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06/12/2019

Première proposition de logement social pour Marie.

16/06/2017. Marie
Nous sommes donc allées à Vaucresson, avenue de Garches, visiter le studio attribué à Marie. C’est enfin « la France sociale » ! Vaucresson est une banlieue plutôt aisée, très boisée, agréable. L’ensemble HLM est en excellent état, fait de plusieurs immeubles sécurisés aux intérieurs entretenus, avec des locaux pour vélos, poubelles et parkings. Le studio est au 2d étage desservi par un escalier, un ascenseur et un escalier de secours. Il est composé d’une entrée et d’une salle de bains de 6 m2 au total et d’une pièce claire, de 16 m2 environ. Le total pourrait être de 24 m2 parce que nous n’avons pas mesuré certains recoins. L’équipement du coin cuisine est minimal. Le bus est à proximité ainsi que les soins médicaux, la mairie, les commerces etc.
Marie ne veut pas aller à Vaucresson, elle va refuser l’appartement. Je lui ai bien dit qu’elle risque d' être exclue définitivement des prioritaires DALO …
Marie veut rester à Puteaux, sa ville. Elle y a ses amis et ses activités… La raison qu’elle donne pour appuyer son refus est qu’elle ne pourrait plus recevoir sa fille chez elle parce qu’il n’y a qu’une pièce. Cet argument n’est pas présentable au préfet : sa fille est majeure et n’est plus à sa charge.
Elle va savoir dans peu de jours si le dernier jugement lui a accordé un sursis  avant d'être expulsée de son appartement.
Bonne journée.
Annie

 

16:12 Publié dans Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie, dalo

15/11/2019

AUTISME: RAPPORT DE JOSEF SCHOVANEC.

Novembre 2019.
EXTRAITS du rapport de 76 pages, présenté à la secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, sur le devenir professionnel des personnes autistes. Josef Schovanec, écrivain et philosophe, autiste.
Ce rapport a « inspiré » le quatrième plan autisme 2018/2022 de l’Etat. C’est un rapport exceptionnellement approfondi de propositions d’actions, urgentes, dans de nombreux domaines, afin d’aboutir, concrètement, à l‘insertion personnelle, sociale, sociétale et professionnelle des autistes. Les extraits choisis [lecture : 10mn], qui ne peuvent remplacer évidemment la lecture complète du rapport [lecture : 1 h], marquent la PERTINENCE des PREUVES jointes au projet d’avenir établi pour S..., par S... et sa famille. Ce projet s’oppose à celui défini par l’IME autisme Les Papillons Blancs de Saint-Cloud, que S... fréquente depuis quinze années, sans avoir acquis l’autonomie ordinaire, nécessaire à son insertion.
...De fait, le devenir social des personnes autistes dépend, bien plus que d'un prétendu degré d'autisme qui serait biologiquement ou ontologiquement assigné à chacun, de la qualité du cadre de vie et, surtout peut-être, de petits événements d'apparence mineure dont l'impact dans la durée s'avère décisif...
...Le corollaire de cela pour toute politique d'emploi des personnes autistes tient en la difficulté de cette dernière, du moins durant les premières décennies, attendu qu'elle devra solder le legs d'un douloureux passé. La tentation peut être grande de contourner l'obstacle en ne proposant des solutions qu'aux seules générations nouvelles, une solution de facilité que l'on peut comprendre sans pour autant pouvoir l'approuver...
...Les métiers intuitivement perçus comme « faciles » ou dont on croyait qu'ils n'exigeaient aucune compétence particulière s'avèrent être, de fait, parmi les plus difficiles pour les personnes autistes, en particulier lorsqu'ils impliquent des contacts sociaux exigeants, un cadre éprouvant sur le plan sensoriel ainsi que la gestion de l'imprévu...
...Sixième dans la liste proposée des entraves à l'emploi des personnes autistes pourrait figurer la conception, le mythe diraient d'aucuns, dit de « l'autiste lourd »...
...Troisièmement, le concept « d'autiste lourd » cristallise des oppositions n'ayant pas lieu d'être entre parents, nombre d'échanges tournant à une compétition victimaire dont le seul déroulement montre la vanité...Premièrement, nous l'avons vu, évoquer les « autistes lourds » est la manière la plus commode de relâcher ou d'éviter les efforts d'inclusion, à l'école comme dans l'emploi...
...Deuxièmement, expliquer le devenir de la personne par sa nature profonde permet de maintenir en place n'importe quelles pratiques ou techniques anciennes, y compris les plus arbitraires et les moins efficaces, tout en disqualifiant les nouvelles façons de faire, voire les témoignages troublants lesquels, dans une terminologie kuhnienne, devraient en temps normal suffire à faire voler en éclats les paradigmes erronés... ...Troisièmement, la question des troubles du comportement, ou plutôt des mesures à adopter pour y remédier, est écartée, de par la croyance qu'il y aurait un lien entre le prétendu degré d'autisme et les troubles du comportement...Quatrièmement, et à un tout autre niveau, il faut reconnaître que les choix terminologiques des nouveaux acteurs du domaine de l'autisme, par ailleurs parfaitement respectables et porteurs d'une approche nouvelle, n'ont pas été heureux : soucieux, à l'instar de toute entreprise digne de ce nom, de recruter des personnes porteuses d'un certain nombre de compétences, ces acteurs affirment le plus souvent rechercher des « Asperger », postulant ainsi l'existence d'un lien hypothétique entre cette catégorie ancienne et telle ou telle compétence ponctuelle, alors même qu'aucune étude ne le montre et que les contre-exemples ne font pas défaut.. Premièrement, il convient de souligner que, contrairement à une idée répandue, le milieu protégé, loin d'être la voie naturelle d'accès à l'emploi des personnes autistes, n'accueille, en fin de compte, qu’assez peu de personnes concernées, et ce en dépit de la multiplication récente de projets dans cette direction...Les chiffres exacts font, comme trop souvent, défaut ; toutefois, et à titre d'exemple, les personnes autistes en Bretagne au 31 décembre 2010 accompagnées dans des établissements sociaux ou médico-sociaux ne représentaient que 12.3% des personnes accueillies en ESAT2. Sur le plan national, la note de cadrage des recommandations adultes de la HAS avance le chiffre de 17% ...Des personnes autistes de tout profil peuvent, et les exemples y compris français abondent, s'épanouir aussi bien dans un cadre non-protégé que protégé... Il ne s'agit naturellement pas de remettre en question des apports de la médecine et de la recherche spécialisée, et encore moins de juger de la validité des conclusions avancées par tel ou tel ; bien plutôt, il convient de veiller à ce que la présence d'une expertise par trop homogène socialement ne manque de faire porter le débat sur des sujets majeurs de la vie, desquels souvent seules les personnes directement concernées peuvent faire la liste exhaustive... Il est inadmissible qu'un phénomène de société aussi massif que le devenir adulte des personnes autistes demeure à peu près totalement inconnu des tables statistiques françaises... Enfin, dans un tout autre registre, il serait particulièrement souhaitable de mener des études d'échec, afin de comprendre les causes des échecs lorsque ceux-ci se produisent...
Issue du monde de l'informatique, la possibilité de créer des guides plus ciblés que le guide général de l'emploi des personnes autistes, en particulier lorsqu'ils sont intégrés dans une campagne de sensibilisation plus générale menée par exemple par l'Agefiph – plus ciblé signifiant autant une spécialisation par branche économique (restauration, mode, etc) que par champ d'action (emploi accompagné, etc)...
D'autre part, avec l'implication des pouvoirs publics, il serait plus aisé par effet de symétrie de veiller à ce que ces campagnes de sensibilisation généralistes n'oublient pas, comme c'est jusqu'à présent le cas, l'autisme... L'ouverture du site officiel de l'autisme (autisme.gouv.fr) a sans doute représenté, en dépit des critiques parfois formulées, un progrès majeur accompli durant l'année 2016... Aujourd'hui, pour ne donner qu'un exemple, un ouvrage devenu incontournable dans le monde anglophone, illustration de l'apport professionnel et personnel des personnes autistes et dont le titre seul est quasiment devenu un « household name » (nom très connu au point de tendre vers le statut de nom commun), à savoir Neurotribes, n'a toujours pas été traduit en français et risque de ne pas l'être à moyenne échéance du fait d'obstacles juridiques et financiers... Créer des synergies entre les acteurs en particulier pour surmonter les querelles de personnes lesquelles, totalement étrangères au sujet, pourtant l'entravent, ainsi que pour atteindre des secteurs autrement hors du champ d'action ordinaire des associations tel que le secteur économique...
Rapprocher milieu protégé et milieu ordinaire. L'entrée en milieu ordinaire à l'issue d'une période en milieu protégé doit devenir autant la norme statistique qu'un droit personnel... L'aptitude des divers organismes impliqués, de l'ESAT jusqu'à la MDPH, à pouvoir faire cheminer vers le milieu ordinaire des personnes porteuses d'autisme doit d'une manière ou d'une autre être évaluée et le cas échéant valorisée...Enfin, certaines clauses historiquement caractéristiques du milieu protégé, risquant toujours davantage de devenir les mailles d'un corset, peuvent faire l'objet d'une remise en question. Ainsi, la répartition hermétique des postes entre personnes valides et handicapées, à celles-là revenant la direction, à celles-ci l'exécution, ne paraît ni éthiquement juste, ni économiquement optimale...Autre pan du rapprochement entre milieu ordinaire et protégé, les entreprises adaptées ne peuvent qu'être appelées à jouer un rôle bien plus important qu'aujourd'hui. Au demeurant, il est malaisé de comprendre pourquoi leur place demeure aussi restreinte alors même que leur statut paraît représenter un compromis fonctionnel pour de nombreuses personnes, du moins dans le cas de l'autisme... En matière d'emploi des personnes autistes, le service qui aurait dû être aux premières loges, à savoir le service public généraliste de l'emploi, brille par son absence, à savoir en particulier Pôle Emploi... Le terme de « bonnes pratiques » ne doit pas être conçu comme un discours aimable qui ferait l’unanimité autant par la candide banalité de ses propos que par son absence de répercussions concrètes. Les bonnes pratiques, pour avoir un sens, doivent déranger la situation établie, d’autant plus que celle-ci s’avère inacceptable...Si le panorama institutionnel existant rend difficile d'identifier à première vue un haut conseil ou un comité plus spécifiquement en mesure de formuler ces bonnes pratiques, et que de ce fait ce choix incombe à l'échelon politique, il paraît souhaitable que ledit comité ou conseil compte une représentation forte des entreprises et des milieux économiques, plus que du secteur du handicap au sens étroit. En particulier, il ne faudra pas oublier d'inclure les acteurs ayant mené une réflexion conséquente en la matière, à l'instar de la Fondation Malakoff-Médéric...Partenaires potentiels jusqu'ici totalement négligés, les syndicats pourraient s'impliquer autant dans la conception que dans le suivi de la mise en œuvre des recommandations... En matière d'autisme, la thématique du non-accès ne semble pas encore avoir été véritablement posée. Pourtant, le non-accès peut atteindre des dimensions caricaturales, la personne autiste ne signalant pas ses besoins de la manière socialement attendue, et ce y compris dans des situations particulièrement graves, où parfois sa survie immédiate est en jeu... La prise en compte de l'autisme du point de vue de la médecine du travail, en particulier lors des phases d'embauche, pourrait s'articuler autour de trois niveaux ainsi, il conviendrait de lever toute ambiguïté sur le fait que l'autisme, à travers toute sa palette des possibles, ne saurait être en soi tenu pour un facteur déterminant d'inaptitude professionnelle ; que l'autisme ne justifie aucunement le recours au principe dit de précaution, lequel en l'espèce revient généralement à l'énoncé de menaces hypothétiques que la personne autiste pourrait représenter pour les personnes ou les biens, et dont le socle tient communément moins à la connaissance du fonctionnement autistique qu'à son ignorance...Ainsi, l'accroissement de la prise en compte de la pénibilité au travail pourrait être étendue à la question du handicap ou, pour ce qui relève des présentes, de l'autisme...A titre propédeutique, il convient de souligner que, pour l'employeur, l'emploi des personnes autistes est avant tout une exploration des possibles...Plus que la réglementation et les procédures, ce sont l'expérience, la volonté et l'ouverture d'esprit des personnes qui poseront le fondement des succès à venir, sachant que les plus belles histoires sont, pour ainsi dire par définition, celles qui n'étaient pas prévues, ni même envisagées...Traditionnellement, l'appréhension du handicap dans l'emploi passe par la mise en accessibilité de l'espace de travail. Fâcheusement, cette accessibilité, fût-elle affublée de l'épithète « universelle », ne concerne que dans des cas exceptionnels des handicaps invisibles ou l'autisme...Ces négligences coupables ont pour effet majeur général de susciter chez les personnes autistes une réaction de panique à la seule évocation du terme « stage »...D'autre part, l'idée.... de laisser le stagiaire trouver lui-même son lieu de stage, digne sans doute d 'éloge dans le cas des adolescents sans autisme, n'est pas viable de manière réaliste concernant les jeunes porteurs d'autisme à ce moment-là de leur vie...Concernant le tuteur ou référent interne à l'entreprise, il pourrait être envisagé de durcir la restriction du nombre de stagiaires par personne lorsque parmi ceux-ci figurent des personnes autistes, sachant que la personne autiste peut aspirer à n'avoir qu'un référent unique dans l'entreprise, vers lequel elle se tourne pour tous les sujets, et qui donc doit être disponible... La plupart des échecs se scellent durant les premiers jours, tant à l'école que dans l'emploi. Pour autant, en matière d'emploi, les réflexions quant à la période d'essai sont peu nombreuses, alors même que tous les obstacles potentiels y sont présents : méconnaissance mutuelle, difficultés d'adaptation à l'environnement nouveau, faible marge de manœuvre pour adapter la tâche de travail demandée, ainsi que, peut-être surtout, réémergence de souvenirs traumatiques anciens liés à cette même période d'essai...Dans le domaine de l'autisme, une clef de succès souvent rapportée dans les témoignages est la présence d'une, plus rarement deux, personnes de référence, laquelle peut être la seule interface de l'employé porteur d'autisme avec le reste du monde professionnel...Le travail, et l'étymologie du terme suffit à le rappeler à notre mémoire, demeure une activité exigeante. Aussi, le monde professionnel a conçu un grand nombre d’éléments pour motiver les travailleurs... Toute la difficulté est que ces éléments peuvent être parfaitement vains dans le cas d'une personne autiste, au grand dam du supérieur hiérarchique...A l'heure du prodigieux développement des outils logiciels dans le secteur de l'autisme en général, une branche manque à peu près totalement à l'appel : les logiciels visant les adultes autistes en général ou leur vie professionnelle en particulier...Pour le dire en un mot, la finalité de la mutation du monde associatif serait que chaque association se voulant « généraliste » dans l'autisme sente qu'il est anormal de ne rien proposer sur le sujet de l'emploi en dehors d'une brève déclaration d'intention, ou de ne pas s'y intéresser du tout, situation effective d'une forte majorité des associations à ce jour... Dans la tâche de la réforme de la gouvernance de la vie associative, la constitution d'un comité dédié aux sujets professionnels ou de l'âge adulte paraît incontournable... Il convient de prendre conscience du fait que toute proposition souhaitée de manière réaliste par la personne est à encourager et donnera d'ailleurs de bien meilleurs résultats sur tous les plans qu'une piste de métier imposée, fût-elle médicalement en apparence mieux adaptée à la personne...Il serait profondément erroné de rechercher une forme de « hiérarchie » entre les métiers, laquelle serait mise en parallèle avec une « hiérarchie » des autismes ou, pire encore, des personnes autistes...
Observez :...Les métiers liés à l'armée et/ou aux forces de l'ordre. Traduction-rédaction. Animaux-végétaux-nature. Art et artisanat : bois, cire, chocolat, tissus. Métiers liés à la mécanique : voitures, bateaux, avions, serrures... Métiers des bibliothèques. Métiers de l'informatique. Métiers de la restauration-hôtellerie. Métiers liés au secteur de l'autisme. Métiers dits « traditionnels ». Création d'entreprise et réservoir de compétences. Télétravail. Partir...........
Annie KESZEY.

07/08/2019

Relations avec le Maire de Puteaux.

Annie Keszey, LaREM de Puteaux, au Président de la commission d'éthique de LaREM.   
Mes relations avec Madame Ceccaldi-Raynaud, Maire de Puteaux.
Le signe * indique l’existence de preuves écrites.
Adhérente de LaREM depuis la campagne pour la présidentielle, je refuse d’appartenir au comité 2, né de l’éclatement du comité 1, à Puteaux, afin de ne pas partager les déviances à la charte des valeurs du parti de certains politiciens traditionnels d’opposition membres actifs de ce comité sur les réseaux sociaux. Je semble les déranger, abstraitement toutefois, en particulièrement Adama Traoré, membre du comité 2 de LaREM et @catpom27, amie de Sylvie Cancelloni de LaREM, aussi essaient-ils de se justifier à partir de certains de leurs tweets de mensonges, de diffamation et de dénigrement me concernant*. Ils sont dans un déni de justice, la vraie Justice républicaine (et non pas celle d’Anticor, par exemple, association privée, qui malgré une autorisation légale est inadaptée à une République qui se voudrait exemplaire).
Donc, depuis 2002, date de mon arrivée à Puteaux, j’ai participé à l’élection municipale de 2008, sur la liste de Christophe Grébert, dite transversale [heureuse innovation] « Puteaux Ensemble »*. La personne du maire n’a pas été critiquée pendant cette campagne. Un projet rédigé par les colistiers a été présenté. Avant le 2d tour, Christophe Grébert a souhaité faire alliance, étrangement, avec la liste de Monsieur Ceccaldi-Raynaud (qu’il a fortement critiqué pourtant), ancien maire, opposé au renouvellement de la candidature de sa fille Madame Ceccaldi-Raynaud*. Christophe Grébert ne pouvait pas gagner. Un mois après la fin de l’élection municipale, quand Christophe Grébert était devenu conseiller municipal de l’opposition, nous avons découvert « sa magouille »* selon le mot- synthèse de son remarquable directeur de campagne. Christophe Grébert a rompu avec la majorité de ses colistiers, est entré au MoDem, y rejoignant Sylvie Cancelloni, la seconde de sa liste et tenté, sans succès cette fois, à partir d’une liste amie très discutable de prendre la direction de la section*. [En 2019, Ch. Grébert, membre du bureau d’Anticor, n’est pas à LaREM (pas encore ???).]
Mon engagement de 2008 fut une erreur personnelle que j’ai reconnue publiquement mais que je n’avais pas pu prévoir.
Depuis 2002, je n’ai aucune relation concrète avec Mme Ceccaldi-Raynaud. Je ne l’ai vue de près qu’une fois, très brièvement, lors de l’inauguration du jardin des vignes près de la gare. Je rédige mes opinions sur des pratiques ou des innovations municipales, (sur Puteaux-Infos ou sur le budget participatif par exemple), sur mes blogs, consultables, www.notreputeaux.com*, www.atelier-idees.org*, www.rupture-et-metamorphose.org* et sur Twitter #Puteaux.
Je communique régulièrement par écrit, en LRAR également, avec Mme Ceccaldi-Raynaud, jamais pour moi mais pour traiter les divers dossiers de « démunis » de Puteaux que j’aide concrètement (dossiers HLM, DALO, surendettement, pensions, signalements de logements privés dangereux, demandes d’interventions urgentes à transmettre au préfet, éducation des autistes pour accéder à l’autonomie,...)*. Ce sont des échanges techniques le plus souvent justifiés par des droits fondés sur des lois. Ces écrits sont conformes au respect mutuel. Ces activités me permettent de connaître parfaitement des dossiers sur lesquels s’expriment publiquement, superficiellement et avec des erreurs inacceptables des conseillers municipaux des oppositions, toujours dans le but d’affaiblir le Maire. Je corrige leurs publications, sur les réseaux sociaux et dans la presse. Par exemple, j’ai aidé 55 familles du taudis du 17 rue Collin, pendant 8 ans, demandé moi-même, par un rapport détaillé, au Préfet, d’intervenir pour des raisons de sécurité, après en avoir averti le Maire, ce qui a été fait puisqu’il a signé un arrêté d’insalubrité irrémédiable et j’ai suivi l’ensemble des actions jusqu’à l’évacuation définitive. Cette histoire a été saisie par Ch. Grébert (B.Sirsalane, son acolyte du MoDem/ LaREM, restant silencieuse) et Sylvie Cancelloni et commentée sans la moindre connaissance de l’historique et du contexte. Mon rétablissement de la vérité stricte semble interprété, stupidement, comme un soutien au maire! Ce n’est pas le seul exemple. Sur la charte des valeurs de LaREM il est écrit : «Nous sommes déterminés à tenir en toutes circonstances un langage de vérité... »
Me désigner, dans un tweet, comme « la communicante » du Maire, n’a évidemment pas été prouvé. C’est futile!
Le climat politique de Puteaux est désastreux, marqué par des propos haineux viscéraux, mais strictement personnels*, par ambition, sans aucun lien avec l’intérêt général, de conseillers d’opposition anciens, envers le Maire. Ces politiciens conditionnés ne savent pas faire de la politique autrement. Ils critiquent en permanence des détails de la politique municipale, sans avoir encore publié depuis des années, une vision intelligente de la ville du futur. Leur adhésion à LaREM est anachronique.
Il existe aussi des conseillers municipaux d’opposition « équilibrés », mais ils gardent les principes « historiques » de la critique politique qui les distinguent négativement, mais abstraitement, de LaREM, sans faillir, eux, à l’éthique cependant.
Professeur d’histoire, je suis opposée à « la monarchie élective » de longue durée de Puteaux, mais c’est une opinion qui n’occulte pas que l’élection très majoritaire du Maire de Puteaux soit parfaitement légale et légitime*. Pour l’opposition, il est déraisonnable de se lamenter en permanence dans une ville « riche » sans reconnaître aussi ses forces : (Maison du Droit, épicerie sociale, sites de vacances, cinéma, théâtre, piscines, conservatoire de Musique, 28% d’HLM, politique du handicap, activités culturelles, jardins, commerces variés, services médicaux...). La liste complète suivra plus tard comparée à Caracas et à Pyongyang.
Les colistiers de la liste LaREM de Puteaux pour la prochaine élection municipale devront être capables de reconnaître la vérité des forces et des faiblesses d’une ville, connaître en profondeur, comme Emmanuel Macron, les dossiers sur lesquels ils s’expriment, respecter autrui quel qu’il soit, respecter la charte des valeurs et avoir acquis les connaissances nécessaires pour penser une ville « globalement », surtout en écologie, pour cesser la succession opportuniste de détails désordonnés.
Je n’appuierai pas une liste électorale locale de LaREM qui combattrait, par idéologie, une personne, des personnes, au lieu de proposer un ensemble d’actions nouvelles pertinentes pour un futur novateur rigoureux, précis et évalué.
Je n’appuierai pas une liste électorale locale de LaREM qui comprendrait des colistiers traîtres à la charte des valeurs (langage insultant ordurier*, ignorance du droit à la présomption d’innocence*, mensonges*, diffamation*, infox*, utilisation des malheurs d’autrui pour faire une carrière personnelle*, complicité, par le silence, de déviances inacceptables*).
Annie Keszey.