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02/02/2014

L'ENVERS FUMEUX DU BLOG DE CHRISTOPHE GREBERT.

Annie Keszey, dixième colistière, par erreur, sur la liste sans étiquette  Puteaux ensemble de Christophe Grébert et de Sylvie Cancelloni, à l’élection municipale de 2008,

 

aux électrices et électeurs :

 

POUR VOTER RATIONNELLEMENT, IL FAUT SAVOIR.

 

Par solidarité, afin d’éviter à d’autres la même confusion politique imprévisible, je vous propose, à partir de documents archivés de la période 2008-2013, une histoire des actes de Christophe Grébert  et de Sylvie Cancelloni, candidats à l’élection municipale de 2014.

 

Cette histoire partielle, présentée sous forme de lettre ouverte à François Bayrou, est orientée vers la recherche des contradictions entre les écrans médiatiques purs des blogueurs et leur réalité très grise, méconnue.

 

Le texte de cette réalité  peut vous être adressé par courriel, sur demande, à :

keszey.annie@neuf.fr

La synthèse de l’historique suit, ici. 

Avec mes souhaits d’une démocratie éthique, transparente et sincère, à Puteaux.


SYNTHESE DE L’HISTORIQUE DES ACTES DE CHRISTOPHE GREBERT, candidat du MoDem ET DE SYLVIE CANCELLONI, divers droite.

Christophe Grébert est un citoyen de Puteaux, conseiller municipal d’opposition, journaliste et blogueur. Il  a décidé de l’ouvrir , de  résister ,  de militer pour la liberté d’expression,  c’est écrit sur son blog, contre le pouvoir communal en place depuis des années, celui de Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud puis celui de sa fille Madame Ceccaldi-Raynaud, et s’est fait  lanceur d’alertes,   premier dénonciateur des malversations du maire et des conseillers de la majorité. Sa notoriété virtuelle, médiatique, appuyée sur sa passion du buzz, à la mode, lui apporte les soutiens inconditionnels, parfois sourds, d’organismes  blanchisseurs,  paraît-il,  tels qu’Anticor, qui lutte contre la corruption au sens juridique (ce n’est pas le sujet ici)  mais aussi pour l’éthique en politique, Reporters sans frontières, militant de la liberté d’expression, Médiapart,  journal sur internet d’Edwy  Plenel, chercheur assidu, dit-il,  de  la Vérité,  Le Canard enchaîné, Le Parisien, Libération, Le Point ou France Inter

Il veut être le PREMIER, mais à quel prix ? Il a tenté, en cinq ans, d’être maire, président d’une association Puteaux ensemble, président de la section locale du MoDem, conseiller général, président du MoDem 92 et essaiera à nouveau d’être maire en 2014. Il a détruit le groupe de citoyens, Puteaux ensemble et participé à l’oppression des militants intègres de la liste élue de la section locale du MoDem.

Le candidat Christophe Grébert est, sur ses blogs, un dénonciateur  pur  des méfaits de la maire de Puteaux dont il veut la place, mais, en réalité, il commet lui-même de nombreuses dérives, sans aucune autocritique! A partir des seuls faits appuyés sur 60 documents, choisis pour leurs contradictions, ce  Bédouin de François Bayrou, dès son imposture politique de 2008, décrite à partir des témoignages de  colistiers à l’élection municipale,  a publiquement menti, triché, censuré, diffamé, désinformé et s’est  victimisé déraisonnablement. Ces mots sont pris au sens premier du dictionnaire, par exemple, mentir : nier ce que l’on sait être vrai… Il s’est déclaré victime d’un système, (dans lequel pourtant il voulait entrer auprès de Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud),  mais a cédé surtout, par une stratégie discutable,  au  désir d’émouvoir les masses, pour les faire siennes, procédé dangereux de la Grande Histoire.

Cette énergie dépensée, le choix du positionnement harceleur n’ont encore apporté AUCUN bienfait concret aux Putéoliens,  mais ont pour conséquence la permanence d’un climat politique municipal de compétition, violent, immature. La candidate Sylvie Cancelloni, son acolyte DVD   ex-MoDem, partage les plus graves écarts de conduite.

Un clan de responsables du  MoDem , pour simplifier, depuis 2008 et jusqu’en 2012, au moins, les a soutenus, tels qu’ils sont. Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni, parce qu’ils masquent leurs imperfections pour accéder au Pouvoir devraient plutôt renoncer pour retrouver l’anonymat neutre, paisible et respectable des citoyens à la décence ordinaire.

Un citoyen critique ne saurait se confondre avec un justicier!

La critique politique est indispensable à l’émancipation des Dominés mais  les conditions d’intégrité, de compétence, d’efficacité, de transparence et de vérité sont, ici, indétectables. Les critiques, réciproques, sortent trop souvent du cadre ordinaire de « la maîtrise de soi » et conduisent à des procès, des appels et des plaintes dont le nombre anormalement élevé devient une absurdité. Le 21 mars 2013, par exemple, Christophe Grébert écrit être concerné par sept procédures différentes.

Ce n’est pas un blogueur  que les électeurs putéoliens vont élire, mais un représentant inconnu quand on ne l’a pas approché. Or, pour voter rationnellement, enfin peut-être,  il faut savoir, sortir de la confiance aveugle et de l’indifférence résignée. Le fatalisme civique qui appuierait son ignorance sur  la fin justifie les moyens  ne serait qu’un nouveau choix complice de ces   petits arrangements français révélateurs, parfaitement  analysés par Pierre Lascoumes, directeur de recherche au CNRS,  arrangements étrangers aux valeurs fondatrices de notre République, position cynique qui accepte l’instrumentalisation du politique.

Annie Keszey

 

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