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08/09/2015

PUTEAUX. INFOS. LES TRIBUNES DU N° 284.

 Ces tribunes occupent les pages 92 et 93 du numéro d’août 2015. 

 

LA FORME.

 

La forme s’est démocratisée : une page complète pour l’expression de la majorité, une autre pour les oppositions, avec  des caractères lisibles.

 

L’humiliation antérieure des oppositions, constituée par le confinement méprisant et immature de leurs textes par la majorité, a pris fin.

 

C’est bien. Il ne fallait pas persévérer dans cette erreur rectifiée sous la pression d’une autorité extérieure. 

 

LE FOND.

 

La majorité s’insurge contre les excès d’une presse sans professionnalisme qui a déversé  des critiques inconséquentes contre la gestion communale et contre les électeurs. Elle a raison.

 

« Pour voter, il faut savoir » : ce qui exige un journalisme civique, rigoureux et talentueux.

 

Cette majorité informe sur les spécificités positives  de la mairie de Puteaux qui la distinguent fortement de certaines autres communes. Ce bilan  est une défense légitime dans un tel contexte et d’ailleurs une nécessaire information. 

 

L’opposition du « Rassemblement » conduite par un conseiller municipal d’opposition du MoDem, parle de « son travail » qui aurait été salué par les Putéoliens.

Travail inconnu, dématérialisé...mais qui va être poursuivi ! Des mots sans actes, tradition de politiques Impuissants. La dynamique sera nouvelle, lit-on, au-delà des clivages politiques! Impossible ! La maladie chronique de cette opposition, consistant à critiquer l’autre inlassablement pour prendre sa place depuis des années, ne cessera pas sans tsunami intellectuel. La promesse est d’ailleurs vite oubliée, puisque la suite du texte parle des égarements de la majorité, de la mauvaise gestion, des dérapages...

 

« Puteaux en mouvement », autre opposition, va mettre en place les conditions d’un profond renouveau pour 2020, mais présent en mairie depuis 2008, les prémisses de ce « mouvement » restent évanescentes. 

 

LA SUITE.

 

Puisse cesser la tradition des rixes permanentes entre les majorités et les minorités politiques.

 Le « grand » Edgar Morin ouvre une  voie,

 

« ...Avoir une conception complexe, c’est avoir en soi, en profondeur, une vision plus humaine des individus, c’est avoir une possibilité de compréhension qui nous fait habituellement défaut car nous avons tendance à nous autojustifier et à reporter sur autrui le mal, la faute, l’erreur, le vice. Avoir une conception plus humaine, c’est avoir une conception complexe, car celle-ci nous enseigne à voir multiplicité et diversité dans l’unité individuelle, et qu’un individu ne saurait être perçu au pire de lui-même...Les ennemis de la compréhension sont l’indifférence, le mépris, la haine. La compréhension comporte la reconnaissance et le sentiment d’une humanité commune avec autrui, en même temps que le respect de sa différence....

 

Tout politique doit penser « global », ce qui est vital. Dans « Penser global. L’humain et son univers », aux éditions Robert Laffont, Edgar Morin  aide à progresser.

 

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

 

 

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