Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/03/2018

Monsieur le Directeur du Parisien 92.

Monsieur le Directeur du Parisien 92.

L’amateurisme pitoyable et traitre à l’éthique (sans le savoir ?) d’une journaliste du Parisien 92.

Le 6/03/2018  un article est publié dans votre journal dont le titre est : « Petit à petit, Puteaux grignote son taudis». La journaliste pourrait être celle dont le nom apparaît en caractères gras sous l’illustration.  Grignote, par réflexe,  évoque  d’abord des rongeurs avec les rats, plutôt repoussants, en première ligne.   Grignoter c’est aussi  manger lentement  ou  détruire lentement. Puteaux est le mot-paravent qui se substitue au Maire ou à la Mairie. Quant à son, devant taudis, il est certes d‘inspiration pernicieuse mais  objectivement faux puisque la journaliste souligne que le Maire n’a pas pu encore concrétiser l’achat de la totalité des lots du bâtiment D, 17 rue Collin, évacué pour insalubrité irrémédiable. Vingt propriétaires n’auraient pas encore vendu leurs lots à la mairie.

Je connais avec précision l’histoire tragique de l’évolution de cet immeuble vers sa ruine. J’en désigne comme responsables, à partir de preuves écrites, les syndics et conseils syndicaux successifs : ils ont ignoré leurs incompétences en ne faisant pas appel, par exemple, à un mandataire ad-hoc en temps utile. Les résidents putéoliens, anciens copropriétaires  et locataires civiques du bâtiment D, victimes d’une injustice redoutable et impunie, auraient mérité de la part du Parisien 92,  sur leur taudis, un article moins creux et surtout moins frivole de la part d’une journaliste qui surestime ses qualités  stylistiques.

Quel est l’intérêt de nous faire partager le témoignage d’Evelyne Hardy, conseillère municipale de l’opposition, qui se dit inquiète à l’idée que ce taudis pourrait être encore habité ! Elle vit à cinq minutes à pied du D et pouvait s’y rendre afin de constater les blindages. Les copropriétaires qui doivent faire réaliser le métrage loi Carrez de leur bien doivent appeler la police municipale seule autorisée à permettre les entrées.

Quel est l’intérêt de nous faire partager le témoignage de Christophe Grébert, conseiller municipal de l’opposition, qui revendique la paternité du budget participatif envisagé (peut-être) par la mairie. Ses paroles sont reprises : « Cela montre que nous avons de bonnes idées. En fait, c’est un véritable hommage qui est rendu à notre travail d’opposants ». Or, son texte sur le budget participatif est de mars 2018. Le mien, par exemple, sur mon blog, « notreputeaux.com », adressé à mes amis de la majorité et à mes amis  de l’opposition de Puteaux, est de novembre 2017. Je vous joins la copie. Est-ce à dire que je pourrais m’en approprier l’idée ? Stupidité d’illettrée ! Les créateurs du budget participatif sont le maire et le maire-adjoint d’une coalition du Parti des travailleurs de Lula, en 1988, à Porto Alegre, capitale de Rio Grande do Brasil.

La journaliste, me semble-t-il, dans son intérêt personnel et dans l’intérêt de ses lecteurs, devrait relire la charte de Munich et la charte d’éthique professionnelle des journalistes.

Annie Keszey.

Domaines :notreputeaux.com/atelieridees.org/

rupture-et-metamorphose.org

 

 

Les commentaires sont fermés.