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23/03/2018

PUTEAUX: Les résultats du lycée AGORA.

Chaque année le département de l'Evaluation, de la Prospective et de la Performance du Ministère de l’Éducation nationale publie une évaluation des lycées d’enseignement général et technologique et professionnels. Les médias publient ces résultats et y ajoutent des notes et des classements, différents, qu’ils expliquent.

La source la plus sûre de consultation de ces résultats aux baccalauréats est : www.education.gouv.fr

Certains medias, en effet, font des erreurs ou classent selon des méthodologies arbitraires.

L’Agora, en 2017, a présenté 152 élèves aux baccalauréats : 34 en série ES, 61 en S et 57 en STI2D.

Les indicateurs de valeurs ajoutées des lycées évaluent non seulement la réussite des élèves de terminale d’un établissement aux baccalauréats, mais aussi la capacité de cet établissement à accompagner le maximum d’élèves de seconde jusqu’à l’obtention de ce diplôme en prenant en compte les caractéristiques sociodémographiques et scolaires des élèves. Ils offrent en cela une analyse plus fine que le seul taux de réussite au baccalauréat qui ne permet pas d’apprécier le caractère plus ou moins sélectif des établissements et le parcours scolaire des élèves depuis leur entrée au lycée jusqu’au baccalauréat. Le taux de mentions aux baccalauréats a été introduit officiellement dans l’évaluation 2017.

Synthèse des résultats 2017 du lycée « Agora » de Puteaux. Depuis 2012, le lycée a  régulièrement progressé quant à son taux de réussite aux baccalauréats toutes séries confondues, de 63 % en 2012 à 89 % en 2017 : un bond en avant de 26% ! C’est en ES et en STI2D que ces importants progrès sont les plus marqués. En 2017, le taux d'accès de la seconde aux baccalauréats reste inférieur de 6 points au taux attendu en référence nationale (valeur ajoutée). Il est donc insuffisant. Il a cependant progressé, puisqu’en 2015 il était inférieur de 10 points au taux attendu, en 2012 il était de 39 %, en 2017 il est de 59 %. Le taux de mentions obtenues par les élèves (TB, B...), publié pour la première fois, est de 8 points supérieur au taux attendu. C’est une belle perspective pour l’avenir proche.

L’éducation nationale ne classe pas les lycées : les medias s’en chargent. Le quotidien Le Parisien, par exemple, publie un classement par commune, département, région, et global. Il n’est pas possible de comparer le classement  des résultats de 2017 avec les classements antérieurs parce que le journal a changé sa méthodologie  de classement. C’est un choix arbitraire, difficile à interpréter concrètement,  expliqué dans l’analyse qui suit. Pour un même lycée le classement de cette même année 2017 varie selon les medias : ils sont différents pour l’Express, Le Figaro, Le Monde, l’Etudiant et Le Parisien...Ainsi, par exemple, y a-t-il cinq lycées différents titulaires de la première place en France !

Analyse des résultats 2017 du lycée «Agora » de Puteaux.

  1. Le taux de réussite du lycée Agora aux baccalauréats toutes séries confondues, c’est-à-dire la proportion de bacheliers parmi les élèves ayant passé le baccalauréat, en 2017, est de 89 % (88 % en 2015). Il est supérieur de + 3 % au taux moyen attendu (86 %) de la référence nationale, calculé pour les élèves d’âge, d’origine sociale et de sexe de la population accueillie. La valeur ajoutée est ainsi légèrement positive.

 [Le taux de réussite, du lycée Agora, aux baccalauréats toutes séries confondues, en 2008, était de 78 %. Il était supérieur de 4 % au taux moyen attendu (74 %) de la référence nationale. En 2012, ce taux de réussite était  de 63   %, inférieur de 14 %, au taux moyen attendu (77 %) de l’Académie de Versailles. Pour 2012, selon le journal Le Parisien, l’Agora était 51ème sur 51 dans les Hauts-de-Seine, 446ème sur 463 en région Île de France et 2270ème sur 2297 au classement national. Un échec total, incompréhensible mais inacceptable.] Cet échec massif a été vaincu.

Le taux de réussite en S, en 2017, est de 89 %, en ES de 88 % et en STI2D de 89 %. Ce taux constaté en S est égal au taux attendu, en ES, il est supérieur de +6 % au taux attendu et en STI2D, il est supérieur de +3 % au taux attendu.  

[Les résultats en S  ont progressé depuis 2008 : ils étaient de 73%. En ES, ils sont identiques à ceux de 2008.  Ils ont progressé en STI2D : ils étaient de 78 %.] Le lycée évolue dans le bon sens !

  1. La progression d’une mesure reste encore insuffisante : un élève qui est entré en seconde dans ce lycée a eu 59 % de chances d’obtenir le baccalauréat dans cet établissement. Le taux d’accès attendu est de 65 % par rapport aux établissements comparables au plan national. Le taux d’accès de la seconde au baccalauréat du lycée est inférieur de 6 points au taux attendu en référence nationale. Un progrès a été réalisé mais il faut progresser davantage. Cette valeur doit être positive et plus élevée. Il est possible toutefois que ce résultat ait une raison spécifique autre qu’une sélection.

[Cette (non) valeur ajoutée « accompagnement » était de – 10 points en 2015. Un élève entré en seconde dans ce lycée avait 47 % de chances d’obtenir le baccalauréat dans l’établissement alors que le taux d’accès attendu était de 57 % par rapport aux établissements comparables au plan national. ]

Le lycée public de La Plaine-de-Neauphle, à Trappes, fait le plus progresser ses élèves avec une valeur ajoutée de + 18 %.

  1. Le taux de mentions au baccalauréat rapporte le nombre d’élèves du lycée reçus au baccalauréat avec mention au nombre de ceux qui se sont présentés à l’examen. Dans ce lycée 41 % des 152 élèves présents au baccalauréat ont obtenu leur diplôme avec mention. Le taux de mentions attendu était de 33 %. Le taux de mentions du lycée est supérieur de 8 points au taux attendu en référence nationale (valeur ajoutée). C’est encourageant pour l’avenir.

Le journal Le Parisien, les années passées, effectuait ses classements à partir des taux des points 1 et 2. Cette année, il prend en compte le point 3 d’une manière abstraite très personnelle et discutable et, de plus, difficile à interpréter concrètement :

 

Lycée / statut ville code postal

Valeur ajoutée

Taux de réussite

Taux de mentions

Accès 2de/bac

20 

Lycée Agora

public - Puteaux 92800

5

89%

41%

59%

La valeur ajoutée 5 est obtenue par addition des écarts entre les taux attendus et les taux réels : 1. +3/ 2. -6/ 3. +8. Le résultat est donc plus +5. L’inconvénient majeur de ce nouveau classement est de relativiser la part des points 1, taux de réussite  et 2, accès 2de/bac, essentiels. L’Express classe le lycée Agora 34ème/52, dans les Hauts-de-Seine et 1494ème/2277, en France. Le Parisien classe ce même lycée 20ème/52 dans les Hauts-de-Seine et 513ème/2277, en France. Pour l’Internaute, le lycée Agora est 48ème /76  dans les Hauts-de-Seine, mais les lycées professionnels sont inclus. Etc...

Les évaluations les plus sûres sont donc celles de l’Education nationale et exclusivement sur les taux.

Le projet d’établissement aura dû définir, pour l’année scolaire 2017-2018, de nouvelles mesures pour toujours mieux réussir. Des mesures efficaces ont déjà été prises dont la lutte contre les absences  des élèves et des professeurs et l’organisation de devoirs surveillés le mercredi après-midi. Les lycées à haute valeur ajoutée « accompagnement » pratiquent, par exemple, des soutiens systématiques, des aides aux devoirs à l’heure du déjeuner, des samedis au CDI,  des contrôles oraux et écrits réguliers, des stages de  bachotage  pendant les vacances de printemps, des entretiens entre les élèves et les professeurs afin d’acquérir des méthodes de travail, de la confiance en soi et de l’ambition pour l’avenir. Et puis, bien sûr, le lycée, pour progresser, doit rompre avec des traditions négatives : exclusions d’élèves supprimées et remplacées par des heures supplémentaires, au CDI par exemple, formations continues collectives des professeurs  sur l’efficacité pédagogique et les évaluations scientifiques. Dans les lycées qui réussissent les aides professorales régulières sont multipliées  mais avec des exigences fortes  quant à l’investissement personnel de chaque élève...Un climat paisible et sûr de l’établissement, sa cohésion interne, favorisent aussi l’engagement des élèves...Il faut surtout entrer en relation pédagogique avec les collèges en amont afin de réduire les échecs avant l’arrivée en classe de seconde.

Des rapports ministériels très nombreux tracent de nouvelles voies afin que le premier indicateur de réussite scolaire ne soit plus seulement la profession des parents ! Et si « l’égalité des chances » cessait d’être une utopie !

La réussite d’un lycée relève d’une construction complexe qui ne peut être pensée hors sol.  Cependant il n’est pas interdit de s’informer sur le fonctionnement  particulier d’établissements qui réussissent à promouvoir des élèves en difficulté jusqu’à l’obtention du baccalauréat.

Il est certes paradoxal dans un système éducatif national égalitaire, notre utopie fondatrice, de publier  année après année, des évaluations  qui mettent le doigt sur les différences entre lycées*...

Image : http://www.puteaux.fr              *Claude Lelièvre, historien.

Annie Keszey. (Domaines : notreputeaux.com/rupture-et-metamorphose.org/atelier-idees

19/03/2018

LaREM: vers les élections européennes de 2019.

Les éditions Flammarion, en 2009, ont publié « Les grands discours du XXème siècle », présentés par Christophe Boutin. Cinquante - deux discours de chefs d’États internationaux ou de personnalités influentes dont l’Abbé Pierre, Martin Luther King, Simone Veil, Aimé Césaire, Robert Badinter...consignent, pour l’Histoire, des événements marquants du siècle passé.

 Le 25 juillet 1914, Jean Jaurès prononce un discours à Lyon-Vaise : « Citoyens, Je veux vous dire ce soir que jamais nous n’avons été, que jamais depuis quarante ans l’Europe n’a été dans une situation plus menaçante et plus tragique que celle où nous sommes à l’heure où j’ai la responsabilité de vous adresser la parole... » Le 18 juin 1940, par message radiodiffusé depuis la BBC, Charles de Gaulle, s’oppose à la demande d’armistice du gouvernement français de Philippe  Pétain : « ...Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste empire derrière elle, elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser, sans limites, l’immense industrie des Etats-Unis... »  Le 25 août 1944, Charles de Gaulle sur le perron de l’Hôtel de Ville, déclare la Libération de Paris : « Paris ! Paris outragé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré par lui-même avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France toute entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle... »  Le 9 mai 1950 , Robert Schuman  (allemand de naissance), reconnu aujourd’hui comme le père de l’Europe, propose de faire l’Europe en liant d’abord économiquement les États entre eux , avant une union politique qu’il ne voit pas encore se dessiner et avec comme premier objectif les domaines alors essentiels du charbon et de l’acier ...Le 30 avril 1952, Jean Monnet prononce son discours sur l’Europe fédérée  devant la National Press  Club, à Washington. « ...Finalement, les Européens restent divisés entre eux. Dans ce cadre, la  coopération s’arrête quand les  intérêts nationaux  divergent et la guerre demeure leur ultime recours. L’établissement d’institutions et de règles communes assurant la fusion des souverainetés nationales unira les Européens sous une autorité commune et éliminera les causes fondamentales des conflits... » « L’appel de Cochin » de Jacques Chirac, le 6 décembre 1978, marque le début de la campagne pour les premières élections au suffrage universel du Parlement européen : ...C’est pourquoi nous disons NON. NON à la politique de supranationalité. NON à l’asservissement économique. NON à l’effacement international de la France...Avec gravité et résolution, je vous appelle dans un grand rassemblement de l’espérance, à un nouveau combat, celui pour la France de toujours et l’Europe de demain... » Le dernier discours du livre est celui de Barack Obama, prononcé à Chicago le 4 novembre 2008 : « Yes, we can. »  Américain, ce titre nous convient cependant !

Le 26 septembre 2017, le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, a prononcé un long discours, de deux heures environ, titré « Initiative pour l’Europe », dans le grand amphithéâtre  de la Sorbonne, devant de jeunes étudiants. Ce discours pourrait avoir sa place  dans « Les grands discours du XXIème siècle ». La langue française de ce discours, parfaitement maîtrisée, soutient l’exposé d’une vision érudite d’une grande densité,  cohérente et ambitieuse de l’Europe de demain. L’Union serait à plusieurs vitesses et la réalisation du projet serait, bien sûr, longue.

Arnaud Benedetti, professeur de communication à la Sorbonne, a jugé que l’Europe vécue comme une fatalité parfois désastreuse fut ainsi réinvestie de sa puissance onirique, par  ce discours. 

Pour voter, il faut savoir. Ce discours est accessible, en totalité, sur de nombreux sites dont www.elysée.fr ou https://en-marche.fr (discours-page 2)

Le président souligne que les passions tristes de l’Europe sont bien là. L’Europe est exposée aux bourrasques de la mondialisation et aux idées ( néfastes) du nationalisme et du protectionnisme, en particulier...Le réveil de l’obscurantisme est un peu partout en Europe...Choisir la voie du repli national serait un naufrage collectif...A partir d’une impulsion franco-allemande décisive et concrète l’avenir  sera la refondation d’une Europe aux trois défis : la souveraineté, l’ unité et la démocratie. L’idéal de Robert de Sorbon « Vivre collégialement » et celui de Monnet « Unir les hommes » aboutiront à une Europe juste et protectrice...

Assurer l’unité sans chercher l’uniformité...

Les propositions sont très nombreuses, complexes et la dureté des négociations, à venir, ne peut  être sous-estimée. Certaines propositions sont anciennes, jamais abouties, comme celles touchant à la souveraineté ou à la solidarité financière entre États ! Le projet contient la création de nombreuses structures communautaires : une force commune d’intervention, un budget de défense commun, un super-ministre des finances, un Parlement et un budget de la zone euro, la création d’une Académie européenne du renseignement, la création d’un Parquet commun contre  la    criminalité organisée et le terrorisme, un Office européen de l’asile et de l’immigration, une Force européenne de protection civile, une police des frontières, une politique commune en Méditerranée et en Afrique, une taxe carbone aux frontières de l’Europe, une agence européenne pour l’innovation de rupture, une politique de transition énergétique commune, une taxation de la valeur créée, là où elle est produite, des interconnexions énergétiques, une assiette commune consolidée de l’impôt sur les sociétés, une autre politique agricole commune...

Il faut reconstruire la grammaire d’un modèle social rénové et construire là aussi des convergences...Des listes transnationales pour les élections européennes de 2019 sont souhaitables. Elles pourraient constituer la moitié du Parlement européen en 2024...

Le nouveau modèle productif de l’Europe ne sera pas qu’un modèle économique mais sera un modèle de société, de civilisation, qui permettra aussi de repenser les inégalités, les externalités d’une société dont les principales victimes des déséquilibres sont les plus faibles et les plus fragiles...

Les  principaux obstacles prévisibles, malgré la volonté très forte d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron, sont  le nouveau gouvernement allemand, les risques d’un nouveau protectionnisme après les menaces de Donald Trump, les divisions de Bruxelles, les replis de certains états dont la Hongrie et la Pologne, les stagnations idéologiques des extrêmes de gauche et de droite. Le scepticisme actuel de Français quant aux bienfaits de l’Europe  se guérira si, avant les élections européennes, on peut constater, en France, des résultats positifs des nombreuses réformes entreprises. La confiance reviendra.  Le projet visionnaire, concret, d’Emmanuel Macron, n’a pas de concurrence. Les oppositions traditionnelles  de Jean-Luc Mélenchon, de Marine Le Pen ou de Florian Philippot sont partielles  et évanescentes.

La feuille de route prochaine entre la France, l’Allemagne et « Bruxelles » sera, espérons-le, validée et sortira grandie à partir de sa confrontation avec les analyses variées, parfois divergentes, des chercheurs sur l’Europe : Jürgen Habermas, Jean-Claude Barbier, Edgar Morin, Thomas Piketty, Camille Landais, Emmanuel Saez, Bernard Maris, Michel Aglietta, Susan George, Hubert Védrine et les nombreux auteurs des livres du Parlement européen...  

A suivre donc, plus tard ! Annie Keszey, comité « historique » de LaREM de Puteaux.

(Domaines : notreputeaux.com/ rupture-et-metamorphose.org/ atelier idées.org) 

 

 

12/03/2018

Monsieur le Directeur du Parisien 92.

Monsieur le Directeur du Parisien 92.

L’amateurisme pitoyable et traitre à l’éthique (sans le savoir ?) d’une journaliste du Parisien 92.

Le 6/03/2018  un article est publié dans votre journal dont le titre est : « Petit à petit, Puteaux grignote son taudis». La journaliste pourrait être celle dont le nom apparaît en caractères gras sous l’illustration.  Grignote, par réflexe,  évoque  d’abord des rongeurs avec les rats, plutôt repoussants, en première ligne.   Grignoter c’est aussi  manger lentement  ou  détruire lentement. Puteaux est le mot-paravent qui se substitue au Maire ou à la Mairie. Quant à son, devant taudis, il est certes d‘inspiration pernicieuse mais  objectivement faux puisque la journaliste souligne que le Maire n’a pas pu encore concrétiser l’achat de la totalité des lots du bâtiment D, 17 rue Collin, évacué pour insalubrité irrémédiable. Vingt propriétaires n’auraient pas encore vendu leurs lots à la mairie.

Je connais avec précision l’histoire tragique de l’évolution de cet immeuble vers sa ruine. J’en désigne comme responsables, à partir de preuves écrites, les syndics et conseils syndicaux successifs : ils ont ignoré leurs incompétences en ne faisant pas appel, par exemple, à un mandataire ad-hoc en temps utile. Les résidents putéoliens, anciens copropriétaires  et locataires civiques du bâtiment D, victimes d’une injustice redoutable et impunie, auraient mérité de la part du Parisien 92,  sur leur taudis, un article moins creux et surtout moins frivole de la part d’une journaliste qui surestime ses qualités  stylistiques.

Quel est l’intérêt de nous faire partager le témoignage d’Evelyne Hardy, conseillère municipale de l’opposition, qui se dit inquiète à l’idée que ce taudis pourrait être encore habité ! Elle vit à cinq minutes à pied du D et pouvait s’y rendre afin de constater les blindages. Les copropriétaires qui doivent faire réaliser le métrage loi Carrez de leur bien doivent appeler la police municipale seule autorisée à permettre les entrées.

Quel est l’intérêt de nous faire partager le témoignage de Christophe Grébert, conseiller municipal de l’opposition, qui revendique la paternité du budget participatif envisagé (peut-être) par la mairie. Ses paroles sont reprises : « Cela montre que nous avons de bonnes idées. En fait, c’est un véritable hommage qui est rendu à notre travail d’opposants ». Or, son texte sur le budget participatif est de mars 2018. Le mien, par exemple, sur mon blog, « notreputeaux.com », adressé à mes amis de la majorité et à mes amis  de l’opposition de Puteaux, est de novembre 2017. Je vous joins la copie. Est-ce à dire que je pourrais m’en approprier l’idée ? Stupidité d’illettrée ! Les créateurs du budget participatif sont le maire et le maire-adjoint d’une coalition du Parti des travailleurs de Lula, en 1988, à Porto Alegre, capitale de Rio Grande do Brasil.

La journaliste, me semble-t-il, dans son intérêt personnel et dans l’intérêt de ses lecteurs, devrait relire la charte de Munich et la charte d’éthique professionnelle des journalistes.

Annie Keszey.

Domaines :notreputeaux.com/atelieridees.org/

rupture-et-metamorphose.org