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13/06/2017

La Démocratie française coupable de maltraitance envers la jeunesse.

L'orientation  post- bac par un logiciel inadapté  est une pratique tortionnaire née prioritairement de l’incompétence funeste de Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Education nationale et de François Hollande.

Le tirage au sort,  par exemple, nie la réussite scolaire exprimée par des notes, bafoue toute qualité et quantité du travail scolaire individuel des élèves et transfère sur les lycéens, par un usage inconséquent du hasard, la responsabilité de l’échec du slogan mensonger de l’Education nationale : « assurer l’égalité des chances ».

Najat Vallaud- Belkacem, Benoît Hamon, Vincent Peillon et leurs prédécesseurs ont été incapables d’imposer des mesures pour éradiquer l’échec scolaire, échec social, et de prévoir l’afflux  considérable de jeunes élèves vers des études supérieures. Ils se déchargent de leur incompétence en imposant aux jeunes victimes du tirage au sort une épreuve  personnelle violente. Comment accepter, quand on a reçu les félicitations du conseil de classe,  une affectation sur son  dernier vœu inscrit sur  le logiciel d’orientation ? Comment accepter, quand on a reçu les félicitations du conseil de classe, de ne recevoir aucune affectation ?

Cette injustice cruelle semble faire des heureux. Un élève jugé « en difficulté » peut  se voir affecté vers des études inespérées. Ce bonheur risque d’être une trahison de ces mêmes responsables, «  en haut lieu »,  qui n’ont pas su traiter davantage  l’incroyable échec des étudiants en première année d’études supérieures.

Monsieur Emmanuel Macron, Madame Frédérique Vidal, Monsieur Jean-Michel Blanquer, redonnez à la jeunesse sa confiance perdue. Restaurez maintenant le mérite personnel et travaillez pour l’égalité des chances dans notre Etat de droit.

Evaluez l’action des politiques chargés de ces missions majeures pour l’avenir. En cas de bilan  proche de zéro, imposez- leur, par la loi,  une formation avant leur  éventuelle réélection.

Annie Keszey.

 

10/02/2017

Roumanie : la société civile lutte avec succès contre la corruption politique.

Depuis le 1er février 2017, les citoyens roumains très nombreux, dont de jeunes diplômés, occupent les places centrales des villes, principalement à Bucarest. Ils sont unis par un idéal de démocratie morale et décidés à combattre la corruption des politiques. Contre la tradition d’émigration massive pour fuir les dérapages des élites, ils souhaitent rester vivre dans leur pays qu’ils veulent « digne », avec un gouvernement sans pots-de-vin, propre et compétent.

Ils acclament  Laura Codruta Kövesi, procureure de la République du Parquet national anticorruption (DNA) depuis 2013. Plus de 2 000 hommes et femmes politiques et hauts fonctionnaires se trouvent derrière les barreaux. Pour 2015, par exemple, ont été arrêtés un Premier ministre, cinq ministres, seize députés, cinq sénateurs, quatre-vingt-dix-sept  maires ou adjoints, quinze présidents ou vice-présidents de conseils départementaux, trente-deux directeurs de compagnies publiques. Pour cette seule année, le montant global des préjudices détectés atteint près de 500 millions d’euros. 90 % des enquêtes aboutissent à des condamnations.

Liviu Dragnea est le président élu du Parti social-démocrate majoritaire aux dernières élections législatives. Il ne peut être premier ministre du gouvernement, malgré son souhait, parce qu’il a déjà été condamné. Le 22/04/2016, en particulier, la Haute Cour de Cassation et de Justice l’a jugé coupable de fraude électorale lors du référendum de  2012 et sa peine a été de deux ans de prison avec sursis. Un second procès a débuté contre lui le 31/01/2017 pour avoir rémunéré deux secrétaires de la section locale de son parti  avec l’argent des services sociaux du département. Le préjudice, dû à ce « détournement de fonds », est évalué à 24 000 € par le Parquet national anticorruption.

Le gouvernement du Premier ministre Sorin Grindeanu, du même Parti social-démocrate, par solidarité avec Liviu Dragnea et en urgence, a fait approuver, le 31/01/2017, un décret assouplissant les règles anti-corruption afin de provoquer l’acquittement du mis en examen. Par ce décret des ordonnances de modification du code pénal et du code de procédure pénale le seuil des poursuites pénales pour de telles infractions passait à 44 000 €. Liviu Dragnea aurait ainsi obtenu un non-lieu, l’ordonnance  devant entrer en vigueur le 10/02/2017. Le peuple, en toute légitimité, s’est insurgé, avec détermination et constance.

Ces ordonnances ont été annulées, dimanche 5/02/2017, après six jours de protestations. Le 9/02/2017, le ministre de la Justice Florin Iordache, un des artisans du décret, a démissionné.

Le Président de la Roumanie, un centriste anticorruption, contre ces pratiques gouvernementales, a interpellé les autorités judiciaires.

Les manifestants du peuple veulent la démission de tout le gouvernement.  Bon courage à nos amis européens.

Annie Keszey.

27/01/2017

Christophe Grébert, analphabète en Droit, juge d'un tribunal populaire.

Christophe Grébert, quêteur professionnel de  «  buzz », ce retentissement médiatique, perçu comme étant à la pointe de la mode, a lancé une pétition, étrangement acceptée par le site Change.org. Un buzz, c’est une agitation et la transmission rapide d’informations autour d’un nouveau concept, d’une idée, d’une personne...

Blogueur s’érigeant en procureur de la République, Il interpelle  Madame Penelope Fillon.

« Pleureur » professionnel quand une plainte en justice est déposée contre lui, il piétine aujourd’hui la « présomption d’innocence ». Juge, usurpateur, d’un tribunal populaire, il fixe des projecteurs publics sur une citoyenne capturée ainsi, qu’il interroge médiatiquement, avant de l’avoir consultée.

La présomption d’innocence signifie qu’un individu même suspecté de la commission d’une infraction ne peut être considéré comme coupable avant d’avoir été jugé par un tribunal. C’est un principe qui fait reposer sur le procureur de la République la charge de rapporter la preuve de la culpabilité du prévenu.

Le « grand » juge Marc Trévidic a déjà déploré que la présomption d’innocence soit souvent détournée, faute d’un civisme éclairé, en présomption de culpabilité.

Une enquête préliminaire a été ouverte par la Justice. Madame Penelope Fillon sera interrogée et jugée selon la  procédure légale. Nous en serons informés.

Christophe Grébert qui tente de « laver plus blanc » devrait travailler la perfection de son éthique personnelle, avant de corriger autrui. Légitimement intéressé par la liberté d’expression, initiateur sur son blog d’un mouvement pour la liberté d’expression, il censure ce même blog quand des articles contredisent, avec raison, ses affirmations...

La Justice, en démocratie, ne peut être rendue par des « analphabètes » en Droit.

La présomption d’innocence nous protège, tous, à égalité.

Annie Keszey