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01/04/2015

PUTEAUX. LA FRAUDE ELECTORALE.

Second tour des élections départementales 2015. 

 

Certes notre ville n’est pas encore, elle non plus, une démocratie exemplaire. Découvrir cependant, consterné, que des délinquants politiques locaux y pratiquent le délit de fraude électorale suppose un engagement citoyen militant afin qu’ils soient sévèrement sanctionnés par la Justice et cessent de nuire à l’électorat.

 

« La fraude électorale est un processus ayant pour objet d’influencer le résultat des élections de façon à garantir, à augmenter la probabilité d’un  résultat voulu, système efficace dans les zones où le taux d’alphabétisation est faible... »

 

A Puteaux ?

 

La fraude électorale est mondialisée et ses procédés sont classiques : pots de vin, faux électeurs, falsification des affiches électorales, dépouillements frauduleux, résultats modifiés...On la croyait ailleurs, par commodité morale.

 

Le folklore de la malfaisance est imaginatif :

 

En 2010, en Biélorussie, à Minsk, le chef d’Etat, Monsieur Loukachenko, au pouvoir depuis 16 ans et souhaitant le garder,  interdit les affiches électorales et se  réserve 90 % du temps d’antenne des medias, laissant ainsi 10 % du temps à ses 9 opposants. En 2014, en Mauritanie, le parti Tawassoul accuse la campagne du candidat Mohamed Ould Abdel Azy d’utiliser frauduleusement des images de militantes de Tawassoul, en bandeau vert, dans sa propagande électorale. En 2015, en Ukraine, à Donetsk, les bureaux de vote ne sont pas ouverts pour l’élection présidentielle : coup de force des pro-russes...Le mouvement sénégalais « Y’en a marre » s’est spécialisé dans la lutte contre la fraude électorale...

 

L’Afrique est d’ailleurs particulièrement touchée par le fléau : le Congo, le Cameroun, la Guinée-Bissau, la Tunisie...Le site africain www.laconscience.com s’oppose à ces malversations. Juliette Abandolové y écrit : « Personne ne s’attend  à ce que les tyrans qui nous gouvernent ne quittent leurs responsabilités de chefs librement et démocratiquement. Le goût très sucré de la mangeoire pour leur famille et leur clan ne peut d’ailleurs que les dissuader au quotidien d’abandonner leur doux pouvoir...

 

Par conséquent, tous les moyens et subterfuges sont bons pour forcer le peuple à accepter soit la monarchisation, soit la passation du pouvoir à l’intérieur du clan... » .

 

Et Puteaux ? Eh bien OUI, à Puteaux !  C’est d’ailleurs la 3ème fraude électorale connue en un an ! 

 

Dans la nuit du 27 au 28 mars 2015, probablement, une des deux affiches électorales concurrentes, sur la majorité des panneaux de la ville, a été falsifiée. La falsification est atypique : ni déchirures, ni  gribouillages...Un additif de même couleur et de même largeur a été collé en bas de l’affiche originelle centrale « Merci » du duo des candidats PS/ Europe- Ecologie- les Verts (Jean-André Lasserre et Corinne Leroy-Burel) : le  texte écrit paraissait être celui de ces candidats et de leurs suppléants (Evelyne Hardy et Francis Poezevara), or c’est celui des fraudeurs.

 

Cette friponnerie crétine pour manipuler des électeurs parfaitement aptes à penser seuls a été enregistrée par les caméras de surveillance. Les candidats- victimes ont porté plainte. Le résultat de l’enquête et ses conséquences sont indispensables au retour d’une certaine confiance  dans la commune. Annie Keszey.

 

 

 

26/01/2015

UN INOUBLIABLE JANVIER 2015

Puteaux.

Grandeur, République, Union nationale, Liberté d’expression.

 

Les lendemains déchanteraient-ils ?

 

Alors que le syndic du « taudis » du 17 rue Collin était fermement incité, une fois de plus, à sortir les résidents de leur marasme, il a disjoncté pour  déclamer " Je ne veux plus voir les Arabes dans mon cabinet !", " Je ne veux plus voir les Arabes dans mon cabinet !" Deux fois donc au cas où le sens, si subtil, aurait échappé aux interlocuteurs.

Mais ces résidents paient ce syndic, de plus pour une non-gestion fréquente! 

 

Deux militaires en armes protègent  la synagogue de la rue Roque de Fillol. Le samedi 24, ils semblaient frigorifiés. Peut-être était-ce une bonne idée que de leur apporter un café chaud ? Je rentre donc dans le bar à l’angle de la rue Jean Jaurès et de la rue Roque de Fillol et demande à la jeune serveuse : Puis-je avoir deux cafés, Madame, avec du sucre, mais dans des gobelets en carton parce que c’est pour les militaires sur le trottoir?

 

  • Ah, oui, pour les deux blacks ?

 

Je suis sortie.

J’achèterai des gobelets jetables pour faire des cafés à la maison ! 

 

Ce matin, une jeune amie, élève en 6ème au  collège public Maréchal Leclerc de Puteaux, semblait préoccupée .Vendredi 23, pendant le cours de musique, un élève s’est introduit dans sa classe, agressif envers le professeur. Le professeur est sorti pour le raccompagner. Pendant l’absence du professeur, un petit chahut a concerné  cette jeune amie et deux garçons. Elle a lancé sa trousse  vers l’un d’entre eux, elle a eu tort, sans le toucher cependant. Le professeur est revenu à ce moment- là et l’un des garçons s’est plaint d’avoir été agressé. La jeune amie a expliqué le contexte et précisé ses intentions nullement belliqueuses. Le professeur, à voix haute, a fait l’observation suivante à cette jeune amie : "Pendant que tu y es donne- lui une claque ou tape-le avec ta kalachnikov !"

Najat Vallaud-Belkacem, le 11 janvier, avait conseillé d’éviter l’amalgame

Annie Keszey

 

 

 

14/01/2015

MESSAGE A MADAME CECCALDI-RAYNAUD, MAIRE DE PUTEAUX.

 Madame, 

Votre parti, l’UMP, a accepté l’Union nationale voulue par le Président de la République, pour répondre aux carnages terroristes. Vous-même avez approuvé cet appel et vous êtes associée publiquement à l’hommage rendu aux victimes  de Charlie Hebdo, de l’hypermarché  casher et des forces de sécurité : « Nous sommes Charlie ».

Vous avez défendu la liberté d’expression et la liberté de la presse.

L’Union nationale est un rare moment  de paix parfaite et de fraternité, au-dessus des partis, qui suspend les rivalités et les critiques fondées ou infondées. Votre engagement, particulier, est à saluer : vous avez été une cible de Charlie Hebdo, qui vous a caricaturée,  et pourtant vous avez défendu la mémoire des dessinateurs, avec le même engagement apparent que le peuple anonyme.

L’un de vos opposants, conseiller municipal du MoDem, justicier permanent d’un tribunal populaire fantôme, s’est fait prendre en photo, au sein du cortège défenseur de la liberté d’expression, or, ce blogueur censure son blog ! Il s’est approprié la notoriété funèbre des «  Charlie Hebdo » en rééditant des caricatures  vous concernant : mitrailleur  opportuniste, cassant ainsi l’Union  locale de Puteaux par sa recherche exténuante de   promotion politique. Ce n’était pas le moment de réactiver le combat permanent interpartis, dont  les  nombreux électeurs abstentionnistes sont lassés. Bien sûr, de nombreux extraits de Charlie Hebdo ont envahi la presse et les réseaux sociaux, mais sans capturer le prestige des auteurs. L’erreur humaine   cesse d’être répréhensible quand elle est corrigée avant de nuire: ainsi, le directeur de BFM TV qui avait publié le nombre anormalement élevé de téléspectateurs sur la chaîne en liaison avec l’horreur djihadiste a-t-il vite effacé ses statistiques publicitaires, conscient de leur indécence.

Votre opposant est un dissident à l’intérieur de son parti. François Bayrou, en précurseur visionnaire, le 15 mai 2014, demandait « l’Unité nationale pour conduire une politique de restructuration et reconstruire massivement les piliers qui font la France »… L’erreur fut de ne pas l’entendre.

La belle France « debout » contre ce terrorisme barbare, est d’une  haute conscience,   rassurante, au-delà des partis. Chacun sait les graves préoccupations et les divergences que recouvre  cette apparente unité.

La France est un conglomérat de communautés diverses qui interroge l’indivisibilité républicaine, sans que cette lente évolution, irréversible, n’ait été prise en compte par les responsables politiques. Les confrontations et les ajustements sont devant nous.

Les politiques, en tête de cortège, ont récupéré la tristesse collective, sans pouvoir embrigader cependant la foule éprouvée et lucide qui avait, la première, défendu les valeurs républicaines. Les présences du ministre turc des affaires étrangères, du chef de la diplomatie russe, du premier ministre hongrois et du président gabonais, en particulier, représentants de régimes peu portés sur la liberté de la presse, n’ont pas fait illusion. La question de Reporters sans Frontières « Au nom de quoi les représentants de régimes prédateurs de la liberté de la presse viennent-ils défiler à Paris ? » était aussi la question des citoyens ordinaires. En ajoutant les représentants de l’Egypte, de l’Algérie et des Emirats arabes unis, il était très difficile de légitimer la seule exclusion « conceptuelle » du FN français, parti   d’extrême droite, mais toujours reconnu légal par la République! L’extrême gauche défilait !

La foule, convaincue du fait que « nous sommes en guerre asymétrique », n’a  pas davantage succombé aux discours atténués, contournés, enlisés dans l’impuissance relative des responsables chargés de la prévention des massacres terroristes. Amedy Coulibaly a été condamné sept fois, en douze ans, à vingt-deux ans de prison! Ce 13/01/2015, l’ennemi est clairement désigné en haut lieu : l’islamisme radical.

« Je suis Charlie » slogan unitaire remarquablement rassembleur de Français endeuillés   n’a pas signifié non plus l’adhésion à un art unique de la caricature: celui de Charlie Hebdo, art aux confins de la provocation courageuse et dangereuse.

Le peuple de la France laïque, a confirmé  sa Liberté. Il a reconnu l’efficacité de la Présidence de la République, de l’Exécutif et des Forces de sécurité pendant ces jours de traque.

La liberté d’expression, celle de la presse ne sont pas absolues. Des lois en marquent les limites. Les représentants politiques d’aujourd’hui et de demain devraient maîtriser pour tous, et donc d’abord pour eux-mêmes, cette valeur collective républicaine. Dans les Hauts-de-Seine, par exemple, le PS accepterait la candidature aux prochaines élections  d’un condamné, au pénal, pour diffamation, par la Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Le candidat a été sanctionné pour ses expressions  violentes et son extrême virulence. Ce choix est-il compatible avec la nouvelle rigueur des « engagés » qu’impose le risque national ? Non !

 

Le changement, c’est maintenant : laïcité ferme, éducation, instruction, autorité de la Justice, force du renseignement, sécurité de l’emploi, égalité et fraternité. 

Madame Ceccaldi-Raynaud, poursuivez, sans faillir, la défense de la liberté d’expression.

Chantez la Marseillaise, tous ensemble, lors du prochain conseil municipal, comme viennent de le faire, spontanément, tous les députés. 

Annie Keszey.