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07/06/2014

REMERCIEMENTS A MADAME CECCALDI-RAYNAUD, MAIRE.

 

REMERCIEMENTS A MADAME CECCALDI-RAYNAUD, MAIRE DE PUTEAUX.

 

Les résultats de l’élection européenne dans cette ville dont vous êtes maire se démarquent largement et positivement des résultats nationaux, dangereux.

 

L’abstention est moindre même si elle reste encore la première interrogation démocratique. Votre parti, l’UMP, localement, n’a pas été surpassé par le FN : son résultat local de 29.72 %, dépasse le résultat national de 20.79 %. Le FN  a fait un score national de 24.95 %, à Puteaux, ce score  est  de 14.73 %! Le nouveau scandale Bigmalion, au sommet de l’UMP, n’a pas interféré, ici. Puteaux n’a connu ni séisme, ni éruption volcanique, ni tsunami venus de « Bleu Marine ». L’union  locale UDI- MODEM  réussit mieux qu’au niveau national et son score assure ainsi aux Putéoliens une protection supplémentaire contre une aventure politique hasardeuse.

 

 Le PS local, affaibli, doit œuvrer à son rétablissement : la démocratie le requiert.

 

Merci donc !

 

Un maire n’est nullement responsable de l’instruction, dans sa commune. Cette mission essentielle incombe à l’Education Nationale. Cependant les très mauvais résultats durables et incompréhensibles du lycée Agora  prouvent la grave inefficacité locale du système éducatif. Le Conseil  régional, co-responsable du lycée, aurait pu participer à des actions complémentaires de soutien or c’est la ville de Puteaux qui vient de prendre une première et remarquable initiative, en dehors de ses obligations. Le site de la mairie a  informé  les familles  qu’une salle de révisions pour préparer le « bac », d’une capacité de 24 élèves,  très équipée, était mise à la disposition des élèves du 12 mai au 7 juin, selon des horaires précisés. Un soutien pédagogique est proposé en mathématiques et physique. Le prix est symbolique : 3 €/h. Les fonds publics d’une commune n’ont d’ailleurs pas à être utilisés pour assurer la gratuité de ce soutien extérieur à ses missions.

 

Il est impossible de prévoir la fréquentation, ni le fonctionnement de cette salle d’études. Un bilan sera donc utile, à partir des observations des lycéens utilisateurs, afin d’adapter au mieux, pour les années à venir, cette aide précieuse à la réussite scolaire. L’instruction et la recherche sont les deux domaines nationaux prioritaires.

 

D’autres initiatives communales de même nature pourraient suivre.  Ainsi, par exemple, les activités périscolaires au niveau de l’école élémentaire proposeraient des renforcements de l’apprentissage de la lecture, du calcul, de l’écriture, de l’expression orale ou de l’usage d’un ordinateur… aux élèves en difficultés, avant l’escrime ou le football, remis à plus tard…L’introduction des pratiques de la « Khan Académie », par exemple, ferait de Puteaux une ville pionnière en recherche de meilleure efficacité scolaire.

 

Merci Madame Ceccaldi-Raynaud.

 

www.atelier-idees.org                  www.notreputeaux.com          Annie Keszey.

 

                                                                                                                                            

 

 

 

 

 

17/02/2014

LE LYCEE AGORA : UNE ACCABLANTE ABSURDITE.

 

Priorité de l’élection municipale de mars 2014.

 

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Dans Puteaux, ville opulente, le lycée AGORA est en situation d’échec massif et durable.

Ce lycée dépend de l’Education nationale, prioritairement, et de la Région.

D’après la dernière évaluation du ministère de l’Education nationale, le taux de réussite au baccalauréat 2011-2012 était de 63% pour un taux attendu de 77%. Le classement appuyé  sur  cette évaluation, proposé par Le Parisien et l’Etudiant, montrait que l’Agora était 51ème/ 51 dans le département, 446ème sur 463 dans la région et 2270ème sur 2297, en France.

Les attentes des élèves et des parents sont trahies.

De plus, ces résultats en fin de parcours, dans la ville, interpellent sur l’ensemble des résultats de la « colonne scolaire »,  depuis la base.

La séparation actuelle entre les divers responsables du système éducatif est d’une mystérieuse et inacceptable inefficacité.

 

 

Il est urgent d’instaurer un « mutualisme » financier entre l’Etat, la région, le département et la commune. Ces principaux responsables de l’instruction communale doivent travailler, régulièrement, en équipe, sur un objectif prioritaire, celui de la réussite scolaire pour tous, par un projet  pédagogique vertical, intelligent et contrôlé.

 

Madame la ministre de la Réussite éducative, monsieur le ministre de l’Education nationale, madame la ministre des Droits des femmes, messieurs les présidents de la Région et du Département, monsieur le proviseur, madame la maire, arrêtez la litanie volatile nationale de l’égalité des chances et œuvrez énergiquement pour sa réalisation, ici.

Annie Keszey.

www.notreputeaux.com

www.atelier-idees.org

L’évaluation complète du lycée Agora a été publiée antérieurement et se trouve toujours sur ces sites.

31/01/2014

L'EGAREMENT INCOMPREHENSIBLE DE VINCENT PEILLON.

Le premier devoir de l’école est d’instruire. L’Education nationale n’a pas l’efficacité attendue, à aucun niveau du système éducatif. En fin de cours préparatoire des élèves ne savent pas lire… 130 000 jeunes sortent chaque année du système sans diplôme…

Alors que le cours magistral, métier minimaliste du professeur, n’est plus adapté aux apprentissages d’un grand nombre d’élèves, les nouvelles formations d’enseignants n’ont toujours pas décrypté le contenu du nouveau métier attendu, depuis plus de 30 ans toutefois,  «  Apprendre à apprendre aux élèves. »

Dans cette situation d’urgence inacceptable, le ministre Vincent Peillon, pourtant agrégé de l’université, lance des expériences « gadgets », redoutables. Les " A B C D"  de  l’égalité, parcours proposés aux élèves et accompagnés de fiches pédagogiques pour les professeurs, sortent du cadre des compétences professorales. Le contenu est sans rigueur conceptuelle. Enseigner l’égalité hommes-femmes supposerait la connaissance de l’Histoire, d’ici et d’ailleurs du fait de la diversité française, de la génétique, de la biologie, des évolutions et des normes culturelles et cultuelles, de la psychologie, de la philosophie, de la sociologie et de l’état des opinions... Ce n’est évidemment pas le cas.

Le danger vient des incompétences, des incertitudes et des erreurs imparables de cette pratique en direction de jeunes influençables qui ne savent pas encore exercer leur esprit critique.

L’exemple de l’égalité concrète, donné par des adultes responsables, serait une action de moindre ambiguïté que les tentatives déstabilisantes, dangereuses, pour sortir des enfants de tous les codes.

L’Assemblée nationale ne comporte que 27% de femmes, le Sénat, 23.5%. Qu’attend l’Etat ?

Dans l’Education nationale, du ministre aux recteurs, des inspecteurs aux chefs de division, en passant par les proviseurs des grands lycées, le nombre de femmes exerçant une fonction de direction est bien inférieur à celui des hommes. Qu'attend le ministre?

Dans le secteur privé, un cadre sur quatre seulement est une femme !

Des « A B C D » devraient s’inscrire dans les lieux professionnels et dans les formations continues des adultes.

Cette opposition aux « A B C D »  à l’école, tels qu'ils sont aujourd'hui, n’est évidemment pas un soutien aux trublions menteurs de l’extrême droite.

Annie Keszey.