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20/11/2016

Primaire de la droite et du centre: la charte.

20/11/2016, à midi.

Annie Keszey, citoyenne électrice hors partis de Puteaux, à

Madame le Maire , Messieurs les présidents des partis politiques, Monsieur le ministre de la Justice, Monsieur le Premier ministre,

à Médiapart et à Marianne. 

Un avis.

Dans les bureaux de vote de ce dimanche, à Puteaux, une  charte des valeurs, affichée, doit être  approuvée par signature avant chaque vote individuel : comme dans tous les bureaux de vote de France d’ailleurs.

Or, cette signature n’engage en rien l’électeur.

La charte commence ainsi : « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre... »

NON !

Non, parce que la République est UNE et INDIVISIBLE, depuis sa proclamation par la Convention, le 25/09/1792. L’indivisibilité qui induit l’unicité du peuple français est inscrite dans l’article premier de la Constitution française de 1958. 

Les valeurs républicaines de la droite et du centre n’existent pas isolément, par captation d’un « Tout », par l’une des parties.

Ce sont les valeurs de la République française « une et indivisible » qui existent : liberté, égalité, fraternité, laïcité.

L’unité et l’indivisibilité de la République garantissent une application uniforme du Droit sur l’ensemble du territoire national.

La charte devrait être rectifiée : « Je partage les valeurs de la droite et du centre (et lesquelles) » ou  « Je partage les valeurs politiques de la droite et du centre (et lesquelles) », par exemple. 

[Une étrangeté antérieure suffisait : le centre, en particulier, n’appartient pas aux « Républicains », à partir d’un choix monopolistique discutable de l’UMP pour son nouveau et récent « baptême civil»]

Annie Keszey. www.notreputeaux.com

 

 

 

21/10/2016

Une évaluation d'un président de la République française : Nicolas Sarkozy.

Sources : Henri Guaino, « En finir avec l’économie du sacrifice».-  François Lenglet, « Tant pis ! Nos enfants paieront ». Thomas Piketty*, « Aux urnes citoyens ! ».- Le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques (Liepp) de Sciences-Po- Le CNRS** - Biskeo -  Yves Surel, Jacques Maillard, « Les politiques publiques sous Sarkozy », presse de Sciences-Po. - www.perdre-la-raison.com** – Carole Barjon, « Mais qui sont les assassins de l’Ecole ? ».-  Terra Nova et Donald Hébert dans le Nouvel Observateur.- Dominique Paillé sur le site d’Atlantico. L’INSEE. Challenges avec Stéphane Carcillo et Yann Algan de Sciences Po, André Zylbergerg du CNRS et Pierre Cahuc de polytechnique**. Transparence internationale France***.

Aucun auteur n’a de responsabilité dans l’évaluation suivante, mais ils sont tous remerciés. Un organisme expert et indépendant devrait systématiquement informer le peuple des bilans présidentiels et des projets : la raison critique de l’électeur dialoguerait avec son idéologie.

Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Nicolas Sarkozy, fils d’un immigré hongrois, avocat, est élu président de la République, face à Ségolène Royal, le 6 mai 2007 avec 53,6 % des suffrages. Il exerce son mandat du 16 mai 2007 au 15 mai 2012. Il a appartenu aux mouvement et partis successifs suivants : UJP-UDR-RPR-UMP et LR. En 2007 a lieu la crise des subprimes aux Etats-Unis et, en 2008, la faillite de la banque Lehman Brothers. Cette crise majeure atteint et frappe l’Europe qui entre en récession aiguë. Le bilan de certains mandats précédents, de plus, est lourd.

Mais pour gouverner, il faut aussi savoir prévoir.

L’évaluation suivante est celle des principaux résultats, sans recenser toutes les transformations du mandat. A partir de sources différentes, pourtant sérieuses, il est parfois difficile de trouver la vérité. Les mesures jugées positives par une majorité d’analystes sont inscrites en rouge foncé.

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14/10/2016

Evaluation d'un président de la République française.

Dans  la tribune page 71 de Puteaux Infos, magazine de la ville, d’octobre 2016, le groupe de la majorité « Union pour Puteaux », voix du maire Madame Ceccaldi-Raynaud, tient des propos partisans, inappropriés. Lors de son mandat, un maire, en effet, au-delà de ses convictions politiques personnelles fondées sur l’exercice de sa liberté de pensée, est au service de l’intérêt général au sein duquel tous les administrés sont à égalité de considération.

Or, que lit-on ? Le maire (groupe « Union pour Puteaux) a choisi de soutenir Nicolas Sarkozy. Il est celui qui saura, loin de toute démagogie, impulser des actes forts à la hauteur de la France, de ses enjeux et de ses espérances. Le seul candidat qui a l’expérience et l’autorité suffisante pour redresser le pays.

Cet avis idéologique n’a pas, me semble-t-il, à utiliser le  journal de tous les administrés pour support.

Enfin !... Occultons le thème du support !

Les citoyens, très majoritairement, ne sont pas affiliés à un parti politique. Ils ne sont pas aptes davantage à être des « fans »  (mot anglais, abréviation de fanatic), gais, heureux, bruyants... d’un candidat. Ils n’ont pas à protéger une quelconque position personnelle en cas de changement.  Préoccupés par l’état de la France en 2016, les français s’opposent aux spectacles électoraux coûteux, aux promesses vides, au verbiage, aux combats, aux mensonges sans scrupules de certains candidats à l’élection présidentielle. Ils scrutent les compétences et attendent, impatiemment, une VISION pour l’avenir.

Nous voulons savoir, pour contredire Aldous Huxley (Nous ne savons pas, parce que nous ne voulons pas savoir).

Choisir froidement, rationnellement, sérieusement, un (une) futur président  (future présidente) de la République suppose de connaître l’évaluation valide, le bilan complet du mandat achevé du candidat en situation de renouvellement, à partir de sources éprouvées. Quant aux nouveaux candidats,  leurs programmes formulés en termes d’objectifs concrets, à partir des constats actuels, doivent être  jugés réalisables, pertinents et évaluables. 

Une même grille d’évaluation est applicable à tous.  

Le groupe Union pour Puteaux qui rend publique sa préférence pour Nicolas Sarkozy comprend l’UDI qui va soutenir Alain Juppé à la primaire de la droite. N’est-ce  pas un message confus? 

La première évaluation concernera  le bilan des actions de Nicolas Sarkozy en parallélisme avec ses promesses. Pratiquement terminée, en brève attente de publication, c’est un échec politique, pour la droite, pour la gauche, pour la France. Nicolas Sarkozy avait promis une République irréprochable. 

Catégories de l’évaluation.

La synthèse- L’emploi- Les jeunes- Les pauvres, les riches- La dette- L’éducation- La sécurité- La laïcité- La réforme de l’Etat- Le logement- La justice- L’identité, l’immigration- La croissance- La fiscalité- La démocratie- La politique européenne- la politique internationale- L’éthique et la corruption- Les promesses électorales bafouées. Les « Affaires » du mandat présidentiel. Les sources de l’évaluation.   

A suivre. 

Sur la page 71 : rue Colin ou rue Collin? Merci.

Annie Keszey.