Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/07/2015

LE PARRICIDE.

 

« Par essence un parti politique fonctionne sur le mode de la horde primitive, la horde primitive freudienne de Totem et tabou : c’est un sas qui accueille et qui rejette, une bande qui se définit par sa différence, voire son opposition à ce qui lui est étranger...  

Le réveil de l’archaïque est toujours possible. Ce qui est très intéressant dans la représentation de la horde  primitive, c’est que le vœu de tuer, de manger et de dévorer  le père, ou un proche en politique, renvoie à une appropriation archaïque de sa puissance ... 

La transmission dramatique est inhérente à nombre d’héritages politiques... 

Le parricide en politique, l’assassinat d’un proche – et à plus forte raison lorsqu’il s’agit de son géniteur -, n’est pas un élément neutre comme les pincements et tirages de cheveux entre Placé et Duflot, le vote d’une motion de synthèse au PS ou un colloque UMP changeant d’intitulé à mesure que l’on approche de sa date. Non. Cela fait vibrer quelque chose de bien plus fort. Car le meurtre d’un père, d’une mère, d’un proche, symbolique ou réel, accompagne l’humanité à la façon d’un invariant anthropologique.  

Plus on avance dans la modernité politique, plus les parricides commis dans le cadre d’une rivalité pour une conquête du pouvoir vont migrer vers le symbolique, sans abandonner leur charge de scandale et de violence... »  

Les journalistes Joseph Macé-Scaron, Alexis Lacroix et le psychanalyste Philippe Grimbert, dans le numéro récent 948 de l’hebdomadaire Marianne, étudient les origines, les évolutions et des cas célèbres du parricide.  

Ces analyses de grande qualité du parricide en politique rencontreront certainement un vif intérêt auprès des électeurs et particulièrement des récents électeurs de Puteaux. 

Annie Keszey

 

 

 

23/06/2015

LETTRE A L'HEBDOMADAIRE MARIANNE.

 

Annie Keszey, citoyenne de Puteaux depuis 2002, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800 Puteaux, à Monsieur le Directeur général de l’hebdomadaire Marianne, Monsieur Frédérick Cassegrain. Copies à  Jacques Julliard, Joseph Macé-Scaron, Eric Conan et Guy Konopnicki

 

Objet : Demande d’un droit de réponse particulier.

 

                    Monsieur, 

 

         Depuis longtemps, je lis Marianne avec intérêt. Ses « grands « journalistes réguliers sont des professionnels de talent. Dans le dernier numéro 948, les articles sur le PARRICIDE dépassent l’art journalistique et s’inscrivent dans une interdisciplinarité complexe et fine, d’un grand intérêt pour le lecteur, (Psychanalyse, histoire, littérature, cinéma, politique...).

 

         Mais page 27, sous le titre général de la page 26 «  Mieux vaut en rire », apparaît le bref paragraphe « République bananière ». Cet article concerne Puteaux. C’est une attaque lourde, caricaturale, contre une ville et ses électeurs... souverains !

 

Wikipédia, en particulier, définit une république bananière. «...  Elle a surtout été appliquée aux pays d'Amérique centrale et de la mer des Caraïbes. L'appareil étatique, corrompu à tous les échelons, permet à une caste détenant tous les pouvoirs de s'y maintenir indéfiniment par divers moyens, en général toujours les mêmes : prévarication sur le bien public, corruption, détournement ou captation des revenus économiques par appropriation ou sur- taxation ; maintien des populations dans la terreur grâce à une police, une milice ou une armée au service exclusif du pouvoir ; élections truquées assurant aux caciques leur réélection quasi-automatique. Cette expression s'est par la suite étendue aux pays qui, sous les apparences de républiques constitutionnelles, ne sont en fait que des dictatures...

 

Antérieurement Puteaux fut désigné Chicago-sur-Seine puis l’univers impitoyable de Dallas et Pyongyang par d’autres journalistes aussi mesurés que vous et attachés à la stricte VERITE, n’est-ce pas ?

 

         Puteaux, donc ?

 

         Je vous demande un droit de réponse particulier puisque seul votre hebdomadaire peut le faire :

 

  • Définissez les caractéristiques conduisant  à votre jugement extrémiste de république bananière et précisez vos preuves.

  • Donnez les références des actions en justice sur lesquelles portent vos accusations.

  • Informez-vous sur l’obligation d’appliquer à chacun le principe de « présomption d’innocence », même si la Justice, imparfaite, ne facilite nullement cette rigueur !

  • Analysez la majorité et l’opposition à Puteaux à partir de sources fiables, multiples et politiquement désintéressées, de plus, hors copinage journalistique.

    Merci.

    Annie Keszey.

    Keszey.annie@neuf.fr

    http://www.notreputeaux.com

 

21/06/2015

LETTRE A MONSIEUR PUJADAS. SECONDE CHAÎNE DE TV.

 Annie Keszey, hors parti politique, exceptionnellement abstentionniste à l’élection du 14/06/2015, pour des raisons matérielles, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800 Puteaux, keszey.annie@neuf.fr 

à Monsieur David Pujadas, journaliste de la seconde chaîne de télévision et copies à Monsieur le Médiateur de France 2, Monsieur Nicolas Jacobs et à Madame Anne-Charlotte Hinet, journaliste.

Lettre RAR, ouverte. 

Objet : votre séquence de journaliste responsable, inexpérimenté (!) sur « le clientélisme » à Puteaux, lors des informations de 20 h, le 18/06/2015.   

                   Monsieur Pujadas, 

 

         Depuis des années je regarde les informations sur la seconde chaîne. J’avais apprécié une innovation « L’œil du 20 heures » courte enquête critique incluse  dans chaque séquence. Le 18/06 cependant, parce que je connaissais le sujet présenté, celui que vous appelez «  le clientélisme » à Puteaux, j’ai réalisé la manipulation que votre chaîne impose à ses téléspectateurs confiants. Je vis à Puteaux depuis 2002 et j’ai pu suivre la politique locale depuis treize ans. Vous ne la connaissez pas et reproduisez sans douter les articles pré et post-électoraux d’autres medias tels que le Monde, le Canard Enchaîné, Le Parisien ou Marianne, après vous être informé, sans doute, aux mêmes sources non pluralistes de copinage journalistique. 

         Veuillez trouver ci-joint l’article du journal Le Monde du 14 juin et la réponse contestataire que j’ai adressée à Monsieur Louis Dreyfus, Président du Directoire, ainsi qu’aux deux journalistes partisans de ce journal. Ces éléments de réponse pourraient commencer à faciliter, peut-être, votre obligation de vérité. 

         Le « clientélisme » de Madame Ceccaldi-Raynaud serait prouvé, à l’antenne, par deux opposants frustrés et un autre gâté : Monsieur Gabard, avocat, peu apte donc à plaider localement sa cause personnelle, semble-t-il,  Madame Aït-Kaci et une troisième personne. Madame Hinet a-t-elle vérifié leurs témoignages auprès de responsables de structures communales ? Non. La femme "gâtée" se plaint de subir des pressions de la mairie pour influencer son vote mais elle ne bat pas sa coulpe pour avoir accepté un cadeau stupide et déraisonnable, sur fonds publics: un aspirateur.

Un homme, de dos, montre, dit-on, des preuves de discriminations- sanctions, fautives, de la part de la maire. Sur qui compte-t-il pour porter plainte en justice et retrouver ses droits ? 

Madame Ceccaldi-Raynaud a été élue avec 8 870 suffrages exprimés sur 14 595,  alors où sont les représentants de ces nombreux citoyens du peuple souverain, dans votre séquence ? Vos quatre témoins représentent 0,000129 % des inscrits sur les listes électorales de la commune! 

Monsieur Gabard et Madame Aït- Kaci, prolixes en dénonciation d’autrui, autrui à l’exception de leur favori politique, ont approuvé la négociation ratée,  « inhumaine », du PS avec l’ex - MoDem Christophe Grébert, à laquelle ils ont participé et ont accepté de paraître sur la liste du Rassemblement commun. Ils ont, eux aussi, « tué le père » parricide symbolique et tué les valeurs traditionnelles du PS. Veuillez trouver ci-joint le rapport sur cette négociation, validé par le pilier local du PS, exclu par ses amis, rapport que j’ai adressé aux autorités du PS. La liste du Rassemblement a perdu (3404 suffrages). Donc, Christophe Grébert s’agite, provoque, dénonce, fait du bruit, geint comme d’habitude sur son blog et perpétue ses discours virtuels sublimes. Le PS est un nouvel acteur du cirque, ingurgité. 

         Pour vous informer aussi sur la double-face de leaders de l’opposition à Puteaux, je vous adresse un troisième et dernier article : Puteaux, élection municipale. Pour critiquer autrui ne faudrait-il pas être soi- même exemplaire, surtout si l’on prétend vouloir représenter le peuple ?  

Ces trois textes sont publiés sur : http://www.notreputeaux.com

 

         Monsieur Fromantin, maire de Neuilly-sur-Seine, député, a soutenu la liste d’opposition de sa suppléante, Sylvie Cancelloni. Il voulait être exemplaire mais elle ne l’était pas, il le savait pourtant.         Ce 14 juin 2015 cette liste a perdu deux conseillers d’opposition sur trois par rapport à 2014.  

Pourriez-vous dans un prochain « Œil du 20 heures », de préférence objectif, hiérarchiser, avec justice et justesse, les imperfections et les qualités des politiques de la majorité et de l’opposition de Puteaux afin que les électeurs puissent choisir une « personnalité digne » et non pas l’étiquette d’un parti ? Le  «clientélisme» de la majorité, s’il était prouvé, serait-il pire qu’une double trahison, que les mensonges, les tricheries, les  censures et les impostures de certains leaders actifs de l’opposition? Est-il pire que la totale méconnaissance par ceux qui veulent prendre la place de la maire d’un principe dû à tout citoyen : celui de la présomption d’innocence ? Vous, journaliste, avec d’autres confrères trompés, de quel droit appliquez - vous à Madame Ceccaldi-Raynaud, ce jour d’hui, la présomption de culpabilité ? 

Ne vous substituez pas à la Justice. Le talentueux juge Marc Trévidic réprouve cette inversion d’un concept majeur respectueux de chacun. 

Etudiez la situation locale Monsieur Pujadas, avant d’en parler. Conseillez vos collaborateurs. Soyez rigoureux lors de votre prochaine intervention sur Puteaux ! 

Merci. Bon courage. 

Trois pièces jointes. 

Annie Keszey.