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12/06/2015

LA DEMOCRATIE EST-ELLE SOLUBLE DANS L'ISLAM?

Bernard Lewis, historien, spécialiste de l’islam, professeur à Princeton. 

La séparation de l’église et de l’Etat, si importante chez les chrétiens, n’existe tout simplement pas chez les musulmans. Eglise et Etat ne font qu’un. Dès le début du christianisme, on distingue très bien Dieu de César. Cette séparation n’existe pas dans l’islam, comme il n’existe pas d’institution autonome qui se concentrerait uniquement sur le religieux...La mosquée est un simple bâtiment et rien de plus. Aujourd’hui cela a plutôt tendance à pénaliser les musulmans car l’institution religieuse résiste au progrès et au changement...

Les musulmans attachent une grande importance à l’histoire mais uniquement s’il s’agit de l’histoire musulmane. A leurs yeux tout ce qui s’est produit avant l’avènement de l’islam ou parallèlement à lui n’est qu’un tissu de digressions produit par des païens : il n’a ni sens ni valeur historiques...

L’occidentalisation du monde arabe, (l’invasion de l’Egypte par les Français par exemple), a eu des effets pervers. Pas tant en raison des idées, mais plutôt des techniques et des technologies : avant l’irruption des Occidentaux, le pouvoir des gouvernements était limité. Il n’y avait pas de démocratie au sens occidental du terme, mais il existait des formes de gouvernement responsable dont l’autorité n’était pas illimitée : le mot magique que l’on invoquait sans cesse à l’époque était « consultation ». En Turquie par exemple le sultan ainsi que les autres détenteurs du pouvoir devaient composer avec divers groupes au sein de la société ottomane. L’autorité émanait  du sein de cette société, elle ne s’imposait pas à elle de manière verticale : il fallait s’entendre avec les grands propriétaires terriens, les scribes, les guildes des marchands du bazar...Le processus de modernisation, imposé par l’occident au monde arabe a favorisé l’émergence de ces régimes dictatoriaux que nous voyons aujourd’hui...

La modernisation a considérablement accru le pouvoir de contrôle, d’encadrement et de coercition, grâce à la technologie, notamment en matière de communication et d’armement...

Avant la modernisation les régimes du Moyen-Orient étaient autoritaires mais n’étaient pas des dictatures : l’autoritarisme était lui-même toléré, mais à condition d’être lui-même soumis à des règles très précises.

Dans l’Empire ottoman, chaque minorité religieuse, juive, chrétienne ou musulmane avait son propre système juridique. Ainsi, par exemple, les juifs et les chrétiens avaient le droit de boire de l’alcool mais pas les musulmans.

Aujourd’hui, la plupart des régimes du Moyen-Orient sont très impopulaires. S’ils sont pro-occidentaux, ils développent dans la population des  sentiments antioccidentaux, et inversement. Il suffit qu’une dictature choisisse un camp pour que le peuple choisisse l’autre...

Comme tous les peuples de la terre, nous autres, Occidentaux, sommes convaincus que nous avons raison contre les autres. Quand nous parlons de démocratie, nous entendons notre type de démocratie reposant sur des élections et une représentation du peuple...Nous faisons fausse route...Procéder à des élections de type occidental dans des pays arabes ou musulmans peut se révéler dangereux si cela aboutit à une confiscation du pouvoir par des extrémistes religieux. Des groupes comme les frères musulmans possèdent des atouts considérables : un réseau de communication implanté dans les mosquées et soutenu par des prêches, avec lequel aucun parti ne peut rivaliser. Ils s’adressent aux gens dans un langage qui leur est familier et qui parle à leurs valeurs et à leurs idées. Les libéraux, les démocrates et les modernisateurs s’expriment en arabe mais ils utilisent des expressions qui n’ont été traduites que récemment et qui ne sont pas toujours comprises. Et même quand elles le sont, elles ne touchent pas vraiment l’homme de la rue.

C’est pour cela que des élections à l’occidentale risquent surtout d’amener au pouvoir les Frères musulmans ou d’autres qui leur ressemblent. Il vaut mieux procéder de manière inverse et laisser les Arabes construire graduellement leur propre démocratie au niveau local, notamment par le biais de leur culture ancestrale de la consultation. 

Avec le printemps arabe, le paysage politique du monde arabe va être changé d’une manière irréversible mais Bernard Lewis ne sait pas sur quoi vont déboucher les changements actuels.

Tout peut basculer d’un côté comme de l’autre. 

Extraits des propos recueillis par  Gilles Anquetil et François Armanet, publiés dans Les essentiels du Nouvel Observateur, « Les grands penseurs d’aujourd’hui ». 

Annie Keszey.

 

08/06/2015

PUTEAUX: ELECTION MUNICIPALE DU 14 JUIN 2015.

 

 Les stratégies manipulatrices de Christophe Grébert et de Sylvie Cancelloni.

 

Deux opposants dans un tourbillon droite-centre-gauche-néant et inversement !  

Le premier a quitté le PS en 2007, parce que la section ne le souhaitait pas en tête de liste du parti pour les élections de 2008. Il est devenu tête de sa liste dite « sans étiquette », imbibée du MoDem. En parallélisme, Sylvie Cancelloni, parce que les adhérents du MoDem ne voulaient pas de sa présence sur leur liste, a rejoint cette liste « Puteaux Ensemble » de Christophe Grébert. La seconde place l’attendait. Elle a ajouté aux tracts bleus de mer de la liste transversale, ses tracts orange du MoDem.  Le soir du 1er tour, tous deux, opposés au système en place, disaient-ils, ont cependant tenté, mais en vain, une alliance avec une autre liste d’opposition, celle de Monsieur Charles Ceccaldi- Raynaud, ancien maire RPR et UMP de Puteaux. Sylvie Cancelloni est d’ailleurs une ancienne conseillère municipale de ce maire. Plusieurs années plus tard, elle tentera un nouvel accord avec Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud, mais en vain. 

Dès la fin de l’élection, Christophe Grébert devenu conseiller d’opposition, est entré au MoDem. Il a jeté, méprisé,  ses principaux anciens colistiers dont son admirable directeur de campagne, rédacteurs de son projet électoral. Deux mois après, les ¾ de ses colistiers avaient rompu leurs relations avec lui. Un petit livre de 42 pages « Evaluation de la charte éthique de Christophe Grébert » décrit cette parfaite trahison classique, dans les faits, des idéaux  théoriques proclamés. Christophe Grébert venait d’ailleurs de s’engager à respecter la charte éthique suivante, celle du MoDem ! Oups !

 

Avec Sylvie Cancelloni il a tenté alors de s’approprier la section locale du MoDem en se faisant complice d’une tricherie, d’une fraude électorale,  lors des élections internes de la section. Une liste, avec en tête  Vincent Brack, leur éminence grise, a été déposée en concurrence avec la liste constituée par les adhérents, anciens UDF- MoDem. Mais Vincent Brack, du MoDem de Puteaux, habitant Nanterre, s’est octroyé une fausse adresse dans l’immeuble de Sylvie Cancelloni ...à Puteaux ! Cette liste a été battue. C’était « juste ». Ils n’ont jamais admis leur défaite : déni de démocratie. Les honnêtes citoyens de la section ont été honteusement bâillonnés pour avoir osé dénoncer les manœuvres frauduleuses. Ils ont reçu des menaces de dissolution de la section ou de sa mise sous tutelle parce que les dessous du MoDem de Puteaux ne devaient pas être révélés. 

L’ex- sénateur Denis Badré et le député européen Bernard Lehideux, trop amis avec les fraudeurs et leurs complices, n’ont pas soutenu la direction légitime de la section.  

La fraude électorale ne relève –t-elle pas du droit pénal ? 

Christophe Grébert a été décrété candidat à l’élection cantonale de 2011, par les autorités nationales et départementales (éthiques !) dont, encore, Denis Badré. Sylvie Cancelloni était suppléante, désignée par Christophe Grébert.  La section locale n’a été ni informée, ni consultée contrairement au règlement intérieur. Ces deux candidats ont été soutenus par Olivier Kalousdian d’ Europe-Ecologie- Les Verts, par Jean-Christophe Fromantin, maire divers droite de Neuilly-sur-Seine (le maire pourtant qui veut être exemplaire et qui dit assumer pleinement son choix !), par le PRG 92, le PS du 92 et le PS local. Un tract et leur profession de foi présentent ce « rassemblement de la gauche plurielle » (alors que le premier rassemblement serait celui, actuel, de 2015 !). Christophe Grébert s’y annonce «  homme de terrain », il distribue en effet des tracts uniquement pour les élections quand il est candidat et Sylvie Cancelloni « ancienne chef d’entreprise ». Elle est aussi chargée de mission auprès des jeunes : « catéchiste » donc, à Sainte Croix de Neuilly, elle enseigne la morale !!!

 

Le socialiste Arnaud Montebourg, en photo, sur leurs tracts et profession de foi, soutient  le candidat et sa suppléante : était-il au courant de cet usage étrange de sa photographie ? 

Non.  

Sylvie Cancelloni  quitte ensuite le MoDem en 2012. 

L’attendent les élections législatives avec la possible suppléance de Jean-christophe  Fromantin  candidat de la droite et du centre pour devenir député de la 6ème circonscription des Hauts-de-Seine. 

Jean-Christophe Fromantin est élu par les voix de Neuilly-sur-Seine. 

Sylvie Cancelloni adhère à l’UDI parti associé à L’UMP à Puteaux, dont elle s’est dissociée localement. Elle convoite le fauteuil du maire de droite, UMP.  

A l’élection municipale de 2014, Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni  conduisent des listes séparées. Ils entrent en concurrence ! 

A peine élue conseillère de l’opposition, Sylvie Cancelloni  démissionne et abandonne sa place.  

Christophe Grébert aujourd’hui est encore au MoDem, parti qui ne le soutient plus pour cette élection du 14 juin. 

Il a « avalé » le PS, revanche personnelle sur 2007 : « Le Rassemblement » a été signé par le nouveau responsable auto-désigné du PS, Francis Poezevara, qui n’a pas respecté la procédure démocratique officiellement requise.  

Ce que les citoyens ne savent pas sauf s’ils sont concernés c’est que Christophe Grébert est aussi un menteur. Il a créé une association pour la liberté d’expression  mais il censure son blog en refusant le droit de réponse à ceux qui le gênent. 

Sa seconde actuelle sur la liste a été la principale victime censurée quand elle a voulu s’opposer aux mensonges d’un texte publié la concernant. 

La dernière nouvelle  est que le président d’Anticor viendra à Puteaux le 8 juin afin que Christophe Grébert puisse signer la charte éthique de l’association et promouvoir ainsi sa « pureté » virtuelle de blogueur !   

Une lettre ouverte sera adressée à Anticor qui trompe les électeurs, certes involontairement.  

Pour voter, LIBREMENT, pourtant et de préférence, il faut SAVOIR. 

Annie Keszey. 

www.notreputeaux.com 

Texte adressé par courrier à 30 leaders politiques locaux, départementaux, nationaux et au président d’Anticor !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07/06/2015

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT D'ANTICOR.

ANTICOR TROMPE,  INVOLONTAIREMENT SANS DOUTE, LES ELECTEURS. 

ANTICOR est une association particulièrement utile puisqu’elle lutte contre la corruption financière. Les citoyens ordinaires la respectent et  en approuvent la finalité.  

Le 8 Juin 2015, à la Défense, vous allez, semble-t-il, rencontrer Christophe Grébert afin qu’il signe votre charte anticorruption et se fasse ainsi une nouvelle publicité médiatique pour l’élection municipale du 14 juin. 

Christophe Grébert n’a aucune réserve quant à l’adhésion aux chartes : il a signé en 2008 la charte éthique de la liste « Puteaux Ensemble » aux élections municipales, puis, ensuite, il a adhéré doctement à la charte du MoDem. Il a trahi ces deux chartes, sans remords : spécialisé en critiques puisqu’il se proclame lanceur d’alertes, il est particulièrement inapte à l’autocritique. Sa personnalité virtuelle de blogueur paraît une perfection ! 

Avec une certitude fondée sur l’état actuel des informations publiques, il n’est pas concerné par la corruption financière, il n’a d’ailleurs eu aucun accès aux fonds publics jusqu’à présent, semble-t-il. 

Votre label Anticor est cependant entaché d’ambiguïté. Vous militez pour une «  politique éthique », ce qui dépasse amplement le seul domaine financier. En 2014, je vous avais déjà adressé plusieurs preuves des comportements de Christophe Grébert, certes acceptables pour un citoyen ordinaire, mais incompatibles avec sa prétention à représenter autrui : ses manipulations, ses tricheries, ses mensonges, la censure de son blog appliquée à ceux qui le gênent alors qu’il y a créé une association pour défendre la liberté d’expression... 

Votre « brume » éthique trompe les électeurs. 

Réduisez votre action à la seule lutte contre la corruption financière afin de gagner en rigueur ou, si vous maintenez l’actuelle amplitude  des qualités morales que vous exigez, contrôlez mieux la valeur, l’éthique de vos candidats au label. 

Concernée par divers mensonges publics,  dont ceux que Christophe Grébert vous a fait parvenir en 2014*, sachez que je ne suis pas atteinte de la maladie d’Alzheimer et m’en réjouis. Je n’ai la carte d’aucun parti politique, n’ai donc pas été exclue du PS*, je n’ai pas soutenu le FN, que je critique d’ailleurs sur mes blogs. Je ne suis pas une « taupe » de Mme Ceccaldi-Raynaud dans la cité* : nous avons entre nous des relations respectueuses dans lesquelles n’entrent pas des convictions mais le souci partagé d’agir positivement pour le bien de familles en difficulté.  

Je collectionne ces attaques parce qu’elles évaluent « la grandeur », « l’objectivité » et « l’exemplarité » d’auteurs labellisés Anticor potentiels.  

Annie Keszey, professeur d’Education civique (certes utopique) pendant vingt ans. 

http://www.notreputeaux.com           http://www.atelier-idees.org 

http://rupture-et-metamorphose.org