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27/05/2017

Sylvie Cancelloni : le prototype d'une femme politique de musée.

C’est, Madame, une épreuve personnelle difficile à admettre certes, mais incontournable. Les électeurs ne veulent plus des « anciens politiques » dont vous êtes. Vous avez l’âge du retrait, malgré vos occupations d’une vie, car vous n’avez pas atteint la moindre notoriété publique : votre bilan concret au service des citoyens de Puteaux ou de Neuilly, depuis des décennies,  est anormalement vide. Vous écrivez et vos mots se diluent immédiatement, de plus, dans un espace restreint. Où sont vos actes au service de l’intérêt collectif ?

Dégagez ! Laissez la place aux nouveaux candidats, tel Laurent ZAMECZKOWSKI, auquel vous attribuez puérilement, par anticipation et en toute ignorance, vos propres insuffisances permanentes  prouvées et inutiles pour la collectivité. Ecrivez correctement son nom, sur le blog que vous utilisez et sur Facebook et ne trahissez plus la fraternité catholique de votre communauté par vos propos de caniveau. (Corrigez aussi la date de l’Exposition universelle prévisible : 2025. Vous la confondez avec celle des Jeux olympiques d'été de 2024.)

A votre « minceur professionnelle d’une bluette (et non bleuette comme vous l’écrivez) » lors de votre lointaine et éphémère carrière commerciale, s’est substitué votre dénuement de toute vision de politiques publiques créatives, fondées sur des études scientifiques sérieuses plutôt que sur vos idéologies tourbillonnantes, instables et vaines. Laurent ZAMECZKOWSKI, lui, est diplômé de l’ESSEC, de l’Université Paris 1, de l’Université Paris VI et chef d’entreprise ! Et vous ? Il n’occultera pas les recherches d’Antoine Bozio, par exemple.

Vous avez pourtant fait preuve d’un opportunisme vivace sautant d’un parti ou d’un mouvement à l’autre pour tenter de vous placer : proximité avec M Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, adhérente de l’UDF puis du Mouvement démocrate, présente sur la liste sans étiquette « Puteaux Ensemble » pour les élections municipales de 2008. Vous quittez le MoDem en 2012. Vous devenez suppléante de Jean-Christophe Fromantin, candidat de la Droite et du Centre aux élections législatives de 2012. Vous soutenez Nicolas Sarkozy. En 2013, vous appartenez à l’UDI. En 2014, vous présentez une liste Divers droite (DVD) pour l’élection municipale à Puteaux. Vous avez voté en 2017 pour Emmanuel Macron mais vous ne voterez pas pour le candidat de La République En Marche aux élections législatives  de juin.

Votre position politique est sans cohérence comportementale, sans progression intellectuelle.

L’expérience politique n’est pas systématiquement synonyme de compétence. Vous en êtes une preuve.

Le Savoir de la société civile et ...l’orthographe pourraient vaincre votre « b.a.-ba » minimaliste! 

Annie Keszey.

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24/05/2017

Monsieur Le Président du "Canard enchaîné".

Annie Keszey, ex-professeur d’Education civique, au Président du « Canard Enchaîné », M Michel Gaillard, redaction@lecanardenchaine.fr , 173 rue St- Honoré-75051 Paris. Copies à François Bayrou, Emmanuel Macron, Richard Ferrand et François Fillon. Publication sur trois blogs personnels.

Objet. Hypothèse : les emplois fictifs de M François Bayrou.

                Monsieur le Président,

Votre hebdomadaire a informé ses lecteurs, régulièrement, des dérives, à prouver par la justice, de François Fillon et de Marine Le Pen, en particulier.

François Fillon, moralisateur donneur de leçons de morale au peuple, se dédouanait, semble-t-il, de ses comportements divergents. Vous ne l’avez pas dispensé de vos «dénonciations », pour nous informer!

Mais, vous n’avez pas donné suite à l’intervention faite auprès de votre publication par M Nicolas Grégoire, collaborateur du député M Guellec, R1 02/04/97, qui avoue avoir bénéficié, en présentant des preuves, de deux emplois fictifs de la part de François Bayrou, l’un à l’Assemblée Nationale, l’autre au Sénat.

Le rapport de M Nicolas Grégoire est accessible en tapant sur Google:

dreuz.info/2017/05/06/ pas-avant-le-deuxième-tour

Publier ou ne pas publier relève de votre responsabilité. Par contre, le risque de votre participation à une éventuelle anomalie de considération  juste entre M François Fillon et M François Bayrou requiert, de votre part, une information publique sur les raisons de votre silence, dans ce second cas.

Merci.

Annie Keszey.

 

30/04/2017

Monsieur Macron: lui ou moi?

Monsieur Macron,

Une question essentielle : lui ou moi ?  C’est bien sûr une plaisanterie. 

LUI, c’est un journaliste, Christophe Grébert, conseiller municipal d’opposition à Puteaux, actuellement en errance politique semble-t-il, qui pourrait, peut-être, être intéressé par votre appel de candidatures pour les élections législatives. Il fut successivement PS, sans étiquette, MODEM, sans étiquette, uni avec EELV, le PS et une conseillère indépendante au sein du  « Rassemblement » de cinq conseillers municipaux d’opposition, et donc aujourd’hui, peut-être, dans le creux de l’opportunisme politique habituel. Elu depuis 2008, nul ne connaît sa vision de la ville présente ou future, peu de citoyens  ont bénéficié ou connaissent son aide efficace dans des domaines qu’il aurait pu choisir. Son activité principale est d’être  en guerre permanente  contre son ennemie préférée du bloc opposé « LR-Centre », le maire de Puteaux, Madame Ceccaldi-Raynaud, dont il veut la place. Il se dit « lanceur d’alerte » afin de dénoncer les corruptions, ce qui le met dans le vent  du buzz. Mais, ses erreurs s’accumulent  dans ce rôle délicat  parce qu’il ne connaît pas le droit. Son procédé préféré d’auto-défense est la victimisation, mais l’usage en est trop fréquent et lasse. Il se plaint de l’atmosphère lourde des conseils municipaux, mais paradoxalement il y  impose ses colères de façon caricaturale. You tube propose des extraits : » Christophe Grébert pète les plombs au conseil municipal » et » Christophe Grébert insulte un fonctionnaire au conseil municipal. »

Par exemple, il ne respecte pas la présomption d’innocence (même s’il n’est pas le seul). Sa pétition sur change.org en est le dernier et meilleur exemple : il demande à Penelope Fillon de dire si elle est innocente ou coupable au lieu de laisser cette lourde tâche à la Justice et arrête le montant précis d’une amende- remboursement dont elle devrait s’acquitter ! Il est très suivi et s’en gargarise. Il subtilise un rapport de l’ANCOLS sur la gestion des HLM de Puteaux, avant la date prévue de sa parution officielle et en négligeant le droit à la défense du responsable impliqué. Il le commente sur les réseaux sociaux, illégalement. Devancer, en novice, la transparence professionnelle de l’ANCOLS   est naïf. Il publie sur son blog une «  fake news » mais le procédé est si lourd qu’elle ne remplit pas son rôle d’accusation. Il défend la liberté d’expression sur son blog, mais le censure quand des commentaires ou des contradictions s’opposeraient à ses publications. Ainsi, Evelyne Hardy par exemple autre conseillère municipale mise en cause a vu son rectificatif refusé...

En 2008, il avait eu une bonne idée semblable à la vôtre, mais en plus restreint. Il avait créé une liste transversale, hors partis, de candidats pour les municipales. Ces citoyens étaient des gens très bien. Très vite après son élection de conseiller d’opposition, il entrait au MODEM et abandonnait la quasi-totalité de ses colistiers, dont son remarquable directeur de campagne... (Son directeur de campagne est aujourd’hui un « actif éclairé » du mouvement « En Marche ».)

En cette période agitée, Christophe Grébert informe de sa décision de quitter « Le Rassemblement » parce que ses coéquipiers n’auraient pas accepté de déclarer publiquement qu’il fallait voter « Emmanuel Macron ». Que c’est noble ! Oui, mais, sauf qu’il n’a pas accepté une rencontre préalable avec ses coéquipiers! Héros solitaire ! Vous  déciderez si Christophe Grébert a le nouveau profil des responsables politiques que vous attendez, s’il vous en donne  l’occasion.

 MOI, je ne suis qu’une femme ordinaire de la section « En Marche » de Puteaux. Je n’ai plus l’âge de représenter politiquement le peuple français : je n’en ai d’ailleurs jamais eu la belle vocation. La question est : « Christophe Grébert : oui ou non ? » Vous jugerez.  Bon courage à vous. A keszey.