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15/12/2013

PUTEAUX. TRAHISON D'UNE CHARTE ETHIQUE.

DU 20/03/2008 AU 20/04/2008. 

LA TRAHISON DE LA CHARTE ETHIQUE DE « PUTEAUX ENSEMBLE, POUR UNE VILLE QUI NOUS RESSEMBLE- ELECTIONS  MUNICIPALES 2008 », PAR CHRISTOPHE GREBERT  ET SYLVIE CANCELLONI.  

La synthèse la plus brève de cette imposture fut la publication d’une image sur le blog de Laurent Meliz : un vacher, image symbolique de Christophe Grébert, tirait le troupeau des bœufs-colistiers.  

« Nous n’avons rien à cacher ». Christophe Grébert, le 25 Mars 2008. 

 

Rappelons  les engagements, d’écoute, de transparence, de respect de la personne et de défense de la dignité de chacun, de la charte éthique de Christophe Grébert.

« Vous en avez assez de ce système qui exclut plus qu’il n’intègre?...Vous en avez assez de ces élus qui vous méprisent » ?...Christophe Grébert.

 

Le premier mois de «  Puteaux Ensemble », après les Elections, pour les colistiers « Sans Etiquette », est une interrogation permanente sur l’inversion progressive et imprévue des valeurs de la Charte Ethique induite par une altération des comportements des 2 premiers Conseillers Municipaux de la liste : Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni : le silence, l’opacité, l’irrespect d’autrui,  les exclusions  des «  cols, à la fois, blancs et bleus » de la campagne annulent les engagements de la charte éthique 

Cette interrogation se fonde exclusivement sur des messages écrits, échangés pendant un mois, après les élections, et communs à tous les colistiers. Ces messages sont conservés dans un document de 42 pages remis à 42 colistiers. Ce document reste accessible.

Les pratiques sont contraires aux exigences morales des engagements et semblables aux comportements, pourtant critiqués, des adversaires. Or, la seule manière, en politique, de légitimer la volonté d’arriver au pouvoir étant de prouver que la politique suivie par le pouvoir en place est mauvaise, les 2 premiers élus de Puteaux Ensemble compromettent leur avenir.

 

Seuls trois Conseillers  restent totalement crédibles : Frédéric Chevalier, Evelyne Hardy et Bruno Lelièvre. (Plus tard, Frédéric Chevalier rejoindra l’UMP et Bruno Lelièvre, des Verts, disparaîtra du jeu politique et démissionnera, sans acquis).

 

A partir des indicateurs des messages, et seulement de ceux-là, les mécanismes de la DERIVE TOTALITAIRE de Christophe Grébert au sein de « Puteaux Ensemble » sont paradoxaux : Conseiller Municipal nouvellement élu, il donne, en effet, de constantes leçons publiques de Démocratie au Maire en place.

Un mensonge de politique traditionnelle, manipulateur dans la présentation des résultats électoraux, fait par Sylvie Cancelloni, sur son blog, a suscité l’incompréhension des colistiers, en dehors des adhérents du  MoDem, témoins silencieux,  Frédéric Chevalier, malgré lui, a été présenté comme un adhérent du MoDem, alors que c’est faux. Les demandes d’explication n’ont reçu qu’un mutisme méprisant, irrespectueux d’autrui, sur une durée trop longue, destructrice de la confiance et de la cohésion du groupe.  Christophe Grébert a estimé ces interrogations «  futiles », mais il a pris des mesures diverses : il s’est désabonné de sa liste, abandonnant ainsi ses colistiers, il a désabonné autoritairement tout le groupe du newsgroup censurant ainsi le libre-échange, il a demandé à chacun un nouvel abonnement pour un nouveau newsgroup, sous sa seule responsabilité, et conseillé d’y limiter l’expression au seul parler « utile », a exclu progressivement ceux dont les propos n’ étaient pas en résonance avec les siens et menacé d’exclure ceux qui se réuniraient sans le prévenir , Puis, souhaitant créer une association pour pérenniser «  Puteaux Ensemble », il a voulu en avoir la présidence et n’a toléré ni la concurrence, ni l’élection par l’ensemble du groupe.

Au cours de ce mois, il utilise des justificatifs historiquement connus, tous utilisés par des POUVOIRS TOTALITAIRES, pour déplacer puis inverser la réalité à son avantage : présence de traîtres et « psychose » des comploteurs  dont il faut se protéger, évictions présentées, à l’envers, comme des départs volontaires, dans le respect de la liberté individuelle.

             Christophe Grébert, au sein de PE est un chef de file « monopolistique » conscient ou inconscient ; l’avenir le précisera, pour ceux, du moins, qui en seraient encore curieux. Certes, et heureusement, il n’a pas le pouvoir, mais il a un laboratoire pour agir, qui permet de lire le futur dans les cartes :

- Ses excès d’autorité  sont intervenus  sans légalité  puisque la liste PE, avait une charte éthique, mais  ne fonctionnait sur aucune écriture de statuts,  même  provisoire.  PE n’étant pas un parti ne pouvait pas davantage  fonctionner sur ce mode.

Ses décisions, strictement personnelles, font la «loi interne ».

- Son autorité n’a pas été modérée : l’exclusion de son  très travailleur directeur de campagne, par la formule aérienne de « bon vent » resterait un égarement, dangereux, s’il n’était stupide. Ce collaborateur, c’est la Droiture.  Cette loyauté morale est exclue de « Puteaux Ensemble », par Christophe Grébert ! C’est surtout le recours autocratique au « bouc émissaire ».

- La légitimité du dissensus, oxygène de la démocratie, est niée et les exclusions se prononcent, dans une ambiguïté connue des historiens, sans accorder aux exclus le droit à  leur défense : c’est expéditif. Il n’y a pas davantage de nécessaire souplesse relationnelle, comme dans les démocraties avancées, entre la diversité inévitable et l’unité, d’autant  que le contexte était à risque nul.

« Puteaux Ensemble » enregistre, avant le 20 Mai, trois exclusions et huit départs. Tous sont les colistiers de la première heure, rédacteurs des trois quarts du programme électoral.

 

EXCLURE, c’est mal, c’est même LE MAL. Alain Finkielkraut « réveillé » par la lecture de Tocqueville.

 

- Les moyens de communication sont tous sous son contrôle : son blog, le site « Puteaux Ensemble », les circuits de communication sur la toile et quand un « électron  non- contrôlé » est suspecté, le site est fermé. C’est paradoxal de la part d’un Putéolien, qui, lui, a décidé de l’ouvrir, journaliste de surcroît. C’est paradoxal  aussi sur des sites tous porteurs du mot « Ensemble ».

- L’acte futur, tel qu’une réunion privée entre certains, dans un café, par anticipation, est répréhensible, alors qu’il n’y a pas eu de début d’exécution : il n’y a pas de différence entre se conduire comme un traître et être un traître. Ce chef- là  n’est pas «  politiquement libre » puisqu’il n’accepte ni divisions, ni dissidences : les dissidents sont tous des infidèles.

- L’auto- proclamation de représentativité, pour présider une association,  est préférée à l’élection à bulletin secret. Or, la Démocratie c’est l’acceptation de l’éventail concret des candidats crédibles à l’élection, c’est l’acceptation de la concurrence pacifique pour le pouvoir, à égalité de conditions, C’est le droit à une 1ère chance et à toutes les chances, afin que gagne, non pas le plus AMBITIEUX, ou le plus HAINEUX mais le plus  ALTRUISTE, ALTRUISTE SANS FROIDEUR.

-La critique perpétuelle et exhaustive du gagnant, par l’opposant, n’est pas démocratique même si elle est aujourd’hui, la faiblesse des partis politiques. Il s’agit d’accepter que « la majorité issue des élections fasse loi » afin que naisse une nécessaire conciliation quotidienne entre l’entente commune et la contestation permanente. L’opposition doit être une force de progrès  pour tous, au lieu de croire, à tort, qu’elle doit œuvrer dans le seul but de ne pas trahir ses électeurs, électeurs d’ailleurs volatils. La critique, de plus, doit être experte, argumentée, ciblée sur des enjeux majeurs et s’inscrire dans la complexité du réel, afin de s’adresser aux Intelligences.   

 

« ATTENTION AU REVERS DE LA MEDAILLE. UN PATRON QUI PORTE UNE CHARTE ETHIQUE DOIT SE MONTRER IRREPROCHABLE, IL DOIT MEME L’INCARNER. EN REALITE, JE PENSE QU’UN DIRIGEANT CHARISMATIQUE DONT LA CONDUITE EST EXEMPLAIRE N’A PAS BESOIN D’UNE CHARTE. LES VALEURS QU’IL VEHICULE A TRAVERS SON COMPORTEMENT SUFFISENT.

QUAND UNE CHARTE EST COMMUNIQUEE, ELLE PEUT, SANS DIFFICULTE, ETRE CONSIDEREE, EN CAS DE NON RESPECT, COMME UNE PUBLICITE MENSONGERE ET ETRE UTILISEE DEVANT LES TRIBUNAUX ». Jean François Carrara.

             

Consolider la Contre-Démocratie* pour parfaire la Démocratie, ce n’est pas se taire, c’est tenter, avec ses moyens, une démarche de vigilance, pour échapper à l’oscillation entre un enthousiasme naïf et une lucidité désabusée.

Annie Keszey.

www.notreputeaux.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

24/11/2013

LE MEILLEUR MAIRE AU MONDE.

La « City Mayors Foundation », un groupe de réflexion, think tank  international, indépendant et non-commercial, basé à Londres, organise, tous les 2 ans, depuis 2004, le concours du meilleur maire au monde et dit rechercher des maires honnêtes dotés de leadership et de vision,  capables de gérer les villes avec intégrité, d’assurer la sécurité des citoyens, de protéger l’environnement et de maintenir l’harmonie entre les communautés.
Pour participer au prix  les nominés  doivent souscrire au « Code of ethics » où il est question d’honnêteté, de droits humains et de coopération.
www.citymayors.com

www.eitb.com

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Le maire de Bilbao, en Espagne, Iñaki Azkuna, a été élu meilleur maire au monde. Il a gagné le prix World Mayor 2012, en janvier 2013.
Spécialiste en radiologie et cardiologie, il avait reçu précédemment la «  Gran Cruz de la orden civil de sanidad » et la Légion d’Honneur de France.
Elu maire en 1999, membre du parti nationaliste basque, parti de droite, il a transformé la ville en passant d’une cité industrielle en déchéance à un centre international, en particulier, pour le tourisme et les arts. C’est un gestionnaire rigoureux du budget de la ville, faiblement endettée et son administration est transparente.
La ville de Bilbao de 351 529 habitants en 2012, est située au fond de l’estuaire du fleuve Nervion. Elle est le centre financier de la communauté autonome basque dont le niveau d’industrialisation et le niveau de richesse sont un des plus élevés d’Europe.
 C’est en 1989 que la ville a lancé un premier plan de revitalisation urbaine. Une société anonyme regroupant le gouvernement basque, la province de Biscaye et les municipalités concernées, « Bilbao Ria 2000 » a investi 735 millions d’euros. Le projet phare de ce plan de revitalisation a été la construction du musée Guggenheim.

Le musée Guggenheim est un édifice politique grandiose de 24 000 m2. C’est une œuvre d’art sculpturale et spectaculaire parfaitement intégrée dans la trame urbaine de Bilbao, œuvre du grand architecte Frank Gehry.

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Ce bâtiment ambitieux s’écarte cependant des nombreux projets hasardeux, coûteux, de responsables politiques frappés par la folie des grandeurs ou le désir d’immortalité. Sa construction a été précédée d’études spécialisées approfondies, dans des domaines multiples où le montant de l’investissement était rapporté aux principes futurs du fonctionnement choisis pour produire de la richesse. Le musée Guggenheim fait de Bilbao, une ville phare en art et tourisme. Le musée, très visité, enrichit la ville.
La recherche de la qualité architecturale  également dans la construction de l’aéroport, d’un pont, du Palacio Euskalduna, du tramway, de la tour Iberdrola, confiée à des architectes prestigieux, a dynamisé la ville, devenue prospère.
Dès 1999, la métamorphose de la ville est évidente.
C’est cette dynamique que le  meilleur maire au monde a su préserver et amplifier.
Déjà, en 2003, la fondation Pfizer a décerné à Bilbao le prix de la ville espagnole la plus saine.
En 2004, la ville a reçu le prix du meilleur projet urbain du monde, à Venise, ainsi que le prix européen de Planification urbaine et régionale.

Lisa Scaffidi, maire de Perth, en Australie a obtenu le 2d prix du World Mayor, suivie de Joko Widodo, maire de Surakarta en Indonésie, de Régis Lebeaume, maire de Québec city au Canada et de John F Cook maire d’El Paso aux USA.

Images: architravel.com et routard.com
Annie Keszey.

19/10/2013

UN TZIGANE TEMOIGNE.

Belle Cécilia, ex Sarkozy, d'origine tzigane.

Tzigane, Rom, Romanès, Manuel Valls, s'intégrer
Alexandre  Romanès, poète et cofondateur du cirque Romanès, préfère dire Tzigane et non Rom. Il s’exprime dans le journal « Le Monde » du 18/10/2013.
Parole rare.  Alexandre Romanès dénonce les persécutions massives quotidiennes des siens en Roumanie et le détournement des fonds européens  qui n’arrivent jamais aux populations tziganes.
« La communauté tzigane-rom est prise à partie aujourd’hui, avec violence, parce qu’elle n’est plus comprise par une Europe qui s’uniformise. Son rejet est scandaleux et éhonté. Après les propos de Manuel Valls comme après ceux de Nicolas Sarkozy, les gens se lâchent contre les Roms, dans la rue, les medias, les administrations, les cours de récréation…Alexandre Romanès, comme beaucoup, n’a jamais demandé d’allocations familiales et ses enfants n’ont jamais été scolarisés. Sa dernière fille a voulu aller à l’école mais a fait l’objet d’un rejet constant de la part de ses « camarades » de classe. La France s’enfonce dans un climat délétère.
La situation misérable dans certains campements est un problème fabriqué par la France qui n’a pas laissé ce peuple circuler et travailler librement au mépris des conventions européennes. Les malfrats de la mafia, principalement d’origine roumaine et non tzigane, encerclent un campement de village, choisissent 4 ou 5 filles de 17 ou 18 ans, puis les envoient en Europe sous la menace. Elles se retrouvent sur le périphérique à Paris.
Pourquoi la police ne démantèle pas ces réseaux plutôt que les campements des Tziganes?
Les Tziganes ne veulent pas s’intégrer, au sens où le monde sédentaire les a toujours rebutés. Une blague roumaine résume très bien leur étrangeté : « Ces gens-là sont bizarres. Ils mettent leurs chevaux dans leur maison et vivent en dehors ». La réussite, la mode, le sport, le vote ne font pas partie de leurs habitudes.
S’intégrer, mais à quoi ? Aller à l’école jusqu’à 25 ans, être au chômage à 45 ans, faire une dépression à 50 ans, divorcer à 55 ans dans un monde gagné par la perte du sens collectif, par le  repli sur soi, la réussite à tous crins, un monde de familles sans enfants. Et pourquoi pas la cuisine Mobalpa ? Alexandre ne veut que le ciel étoilé au- dessus de lui. Ces Français qui cancanent devraient noter que pour les Roms, chrétiens, seuls comptent Dieu et la famille.
L’identité des Roms est menacée par l’uniformatisation de l’Europe et du monde qui n’accepte qu’un seul mode de vie à la fois précaire et sédentaire, flexible et normé…Leur culture peu à peu s’efface.
Les pays européens si prompts à vouloir un monde sans frontières pour les capitaux empêchent les Tziganes et les Roms de circuler.
Paris et Bordeaux sont des villes accueillantes à partir de médiations pertinentes… »

Manuel Valls, Espagnol naturalisé Français, écoutez les Tziganes et les Roms ! L’intégration ne peut être évaluée par des critères simplistes. Les conditions d’accueil sont décisives. L’approche ethnique, au niveau politique, est stigmatisante et ségrégative. Il faut d’abord connaître ces populations.
Et puis, Monsieur le ministre de l’intérieur,allez au cirque !
Le spectacle du cirque Romanès se tiendra de nouveau à Paris du 19/10/2013 au 23/02/2014. Les artistes du cirque sont talentueux, créatifs, d’une humanité universaliste.
Ce n’est peut-être pas par hasard que ce nouveau spectacle s’appelle « Les voleurs de poules » !
Finesse de l’humour tzigane.
www.cirque-paris.com/romanes
Un cirque de rêve. Télérama. Un très grand moment poétique. Le Monde. De la poésie à l’état pur. Libération. Surprenant et beau comme un battement de cœur. La Croix
Image : www.gala.fr
Annie Keszey.