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09/03/2014

ELECTION MUNICIPALE. LEGALITE DES TRACTS.

Témoignage. Premier épisode.

 

Le 5 mars, en fin de matinée, Monsieur Jean-Luc Richard, colistier de Christophe Grébert candidat du MoDem aux élections municipales prochaines, me téléphone. Il a usurpé mon numéro. Il décline un curriculum concentré de ses missions auprès de diverses élites, curriculum impressionnant dont le but  sera vite perceptible.  Il commence doctement et très fermement  par m’informer qu’il a été un proche collaborateur de Lionel Jospin, d’autres noms connus suivent.

Que c’est bien !

Nombreux sont les Français, de droite et de gauche, qui gardent toujours un profond respect pour Lionel Jospin, premier secrétaire du PS,  ministre de l’Education nationale et Premier ministre : homme politique intègre, rare vertu, jamais condamné par la justice, démocrate et républicain exemplaire.

En fait, Monsieur Jean-Luc Richard, instrumentalise Lionel Jospin et les autres, il s’approprie, symboliquement, une part de leur notoriété  comme « force de frappe » pour mieux intimider puis  menacer son interlocutrice.

Que c’est bien !

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23/02/2014

"ANTICOR" SANS COR DE BRUME.

Lettre ouverte et RAR  à ANTICOR et au journal  Le Parisien.

 

L’association ANTICOR lutte contre la CORRUPTION. Sa définition de la corruption concernée est claire, stricte, conceptuelle : c’est celle que sanctionne la justice. Elle concerne les usages suspects, abusifs, voire privatifs que des politiques font des moyens de l’Etat dont les fonds publics.

Les électeurs de France et le président d’ANTICOR en particulier, informés par les medias, ont la possibilité de connaître les « affaires de corruption » et leur dénouement. Par exemple, en février 2014, François Pérol, ex-secrétaire-adjoint de l’Elysée pendant le mandat de Nicolas Sarkozy, président du directoire de la BPCE, est mis en examen pour prise illégale d’intérêt …ANTICOR s’était saisi de cette affaire et avait déposé plainte en 2009.

http://www.anticor.org

Cet espace financier dans lequel ANTICOR lave plus blanc est strictement circonscrit. L’association propose un label ANTI-CORRUPTION  aux candidats responsables d’une liste pour les élections municipales de 2014, octroyé à deux cents candidats à la date du 22 février 2014.

C’est clair.

 

Par contre, l’usage par ANTICOR, dangereux pour les électeurs, du mot « ETHIQUE » assombrit et perturbe sérieusement la démarche de purification. Les candidats au label, aux comportements « éthiques », à « l’éthique politique » s’engagent en signant une charte « éthique » !

ANTICOR navigue alors dans la brume du mot et distille le doute. C’est immaîtrisable par  cette organisation, faute d’enquêtes possibles, cors de brume ! ANTICOR doit circonscrire avec rigueur l’ensemble de ses propos.

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08/02/2014

VINCENT BRACK PLAIDE COUPABLE : INCONSCIEMMENT!

Enfin!

Par un texte  gentillet, sur le blog de Christophe Grébert, Vincent Brack fait savoir qu’il est directeur de  campagne de ce journaliste-blogueur, candidat du MoDem à l’élection municipale de 2014, à Puteaux. Sa grande photo de « quadra » porte les prémices du destin hivernal commun, tempes grises et petites rides sous les yeux, sagesse contrainte peut-être envisageable!

 

Il écrit en particulier : « j’y ai vécu (à Puteaux) jusqu’en 2007 avant de déménager dans une ville limitrophe… »

 

Six ans plus tard, il avoue donc avoir fraudé lors de l’élection de la direction  de la section locale du MoDem de Puteaux, en 2008. Il s’est présenté en tête d’une liste soutenue par Sylvie Cancelloni, Christophe Grébert, Jean-Bernard Paulet…avec l’appui d’apparatchiks douteux du parti. Selon les textes de fonctionnement approuvés du Mouvement Démocrate, il n’avait absolument pas le droit de se présenter à ces élections puisqu’il résidait à Nanterre. Les responsables du MoDem 92, avaient été  antérieurement prévenus, par plusieurs émetteurs, de réserves sérieuses quant à la recevabilité de cette candidature : ces doutes étaient bien sûr appuyés sur trois preuves différentes. Vincent Brack s’était déclaré « offusqué »  et engagé à fournir un acte de propriété !

Sylvie Cancelloni avait fourni une fausse adresse à Vincent Brack, dans sa résidence de Puteaux.

La liste, illégale, de Vincent Brack, a été battue par l’autre liste d’Evelyne Sanka, de Pierre-Jacques Castanet et d’Eric Deflandre… qui  ont formé, tous trois, la direction collégiale de la section…Les autorités compétentes et responsables ont validé ce résultat.

Christophe Grébert, avec la complicité de ses acolytes, dans un déni partagé de démocratie, n’a jamais admis le résultat de ces élections, truquées par son clan et a oppressé honteusement les citoyens de la section légitime.

 

Vincent Brack, « descendant direct de la Maison de Hauteville » (écrit-il), par son imposture, a bien sa place sur ce blog de Christophe Grébert, virtuellement « éthique » et réellement « traître aux valeurs morales élémentaires de la République. »  Son texte, gris, rejoint la collection des nombreux textes porteurs de mensonges, censures, désinformations, victimisations, diffamation, atteinte à la vie privée publiés depuis 2008…

Annie Keszey.