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26/09/2014

PUTEAUX: DEUX ADORABLES.

 « Bonjour chers parents d’élèves. Oh là là, il y a du monde. Allez-vous bien ? » 

Ainsi parle Nao, le petit robot humanoïde, à la conférence du 25/09/2014, au Palais de la Culture.  

Nao, à la tête et aux yeux ronds, aux épaules sportives et à la taille fine peut regarder devant lui et le bout de ses pieds- il s’agenouille, s’assied, s’allonge et fait des pirouettes- marche, joue au foot et danse-parle, écoute, répond, questionne, enseigne, corrige et évalue… 

Un petit garçon présent a pris doucement la main de Nao et tous deux ont marché ensemble : belle image insolite! 

Nao 1er et Nao 2 ravissent, concentrent et interpellent. 

Ils sont destinés aux écoles et aux lieux d’activités périscolaires, appelés à lutter contre l’échec. Il n’est pas possible, en ce début d’année, d’en savoir plus. Les maîtres-utilisateurs  sérieusement formés à cette pédagogie nouvelle, non décrite, nous raconteront plus tard.  

C’est une initiative remarquable de la mairie, en adéquation avec ses moyens financiers élevés utilisés pour un projet  avant-gardiste, au service de l’instruction prioritaire des jeunes. 

http://ts1.mm.bing.net/th?&id=HN.608044103844366355&w=300&h=300&c=0&pid=1.9&rs=0&p=0Le conférencier, Sylvain Joseph, professeur, coordonnateur du Centre de Liaison de l’Enseignement et des Médias, a exposé l’équipement en matériels numériques des établissements de Puteaux, tableaux, tables tactiles, tablettes… très supérieur  à ceux des autres communes. Il a dressé un panorama quantitatif et qualitatif des réseaux sociaux. La France compte 78 millions de téléphones mobiles, donc plus que d’habitants, 1.32 milliards d’humains utilisent Facebook…Les jeunes préfèrent Twitter, YouTube ou Instagram…Les Français passent en moyenne 1h30 par jour sur les réseaux sociaux et autres sites audio-visuels. 

Tout « jeune » utilise les réseaux sociaux, liens avec son clan, pour communiquer avec ce clan, concrétiser un capital social, évaluer ses relations sociales, construire son identité, incorporer les codes et les valeurs des cultures jeunes, marquer son identité de jeune, identité mouvante et plurielle. 

Utiliser les réseaux sociaux suppose des connaissances en droit : limites à la liberté d’expression, respect de la propriété intellectuelle et de la vie privée. Les erreurs, les plagiats, les manques à la « Nétiquette »*  constatés sur les réseaux peuvent être corrigés par le droit de réponse ou le  droit de suppression. * Sait-on que les majuscules, dans un mail , sont un cri ?! 

Pour protéger leurs enfants, les parents veilleront à les informer des nombreuses sources de profit des réseaux sociaux « gratuits » et des captures définitives des textes et des images que tous ces réseaux sont en droit de faire. 

Ceux qui publient sur les réseaux sociaux sont, de fait, assujettis à la déontologie du journaliste : esprit critique, fiabilité de l’information, contexte précis. 

Les parents sont invités à suivre la règle des 4 A de Laurence Juin : aucune recette d’intervention, accompagnement obligatoire du jeune, acceptation de l’erreur, exercice permanent du rôle d’adulte. 

Sylvain Joseph cite ensuite quelques pratiques  d’établissements scolaires dont les buts sont de communiquer, de publier, de s’exprimer sur l’espace public, d’apprendre à valider l’information : le journal télévisé interne de Coignières, la radio du lycée Le Corbusier de Poissy, le blog « Le héron déplumé » du lycée Rosa Parks de Montgeron*, les 380 twittclasses francophones…* Le long article écrit par des élèves du 4/02/2014, par exemple, sur des coutumes japonaises est de qualité : seules 3 incorrections orthographiques et une ligne d’informations déplacée seraient à corriger (l’ « adulte » superviseur a été distrait) 

Une inspectrice de l’Education Nationale, des professeurs, des directeurs d’école étaient présents à cette conférence sur l’accompagnement des jeunes dans leurs usages du numérique à l’école et à la maison. Ils ont précisé leur coordination positive avec le service de la mairie chargé des écoles que Monsieur Vincent Franchi, Adjoint au maire, présent, représentait directement. 

Sylvain Joseph, pour toute question, reste joignable : clemi@ac-versailles.fr 

Un participant a demandé si le langage informatique était enseigné aux enfants : question futuriste pour l’Education Nationale, très en retard dans ce domaine. 

La pédagogie spécifique à l’enseignement utilisateur de ces supports n’a pas été traitée. Elle reste d’ailleurs pratiquement inconnue. Comment un professeur d’histoire  de lycée fait-il pour éviter le copier-coller, s’il le souhaite toutefois, quand il demande à ses élèves une recherche personnelle sur un sujet ? La réponse est dans le libellé de la question professorale, difficile à rédiger et qui doit être très spécifique. .. C’est un nouveau métier, complexe, pour une autre conférence de décryptage! 

La mairie de Puteaux, par cette modernisation des supports pour apprendre et sa décision d’informer et de lier entre eux tous les acteurs concernés, est à remercier. 

Cette conférence putéolienne perdrait de sa modernité, de sa haute pertinence, si les conseils municipaux, par exemple, ne pouvaient être enregistrés. 

Ce que l’on souhaite pour l’autre  doit être bon pour soi ! 

Image : leparisien.fr 

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

06/09/2014

PUTEAUX. LES ENFANTS D'ABORD

 

mariage pour tous, théorie du genre, différenciation des sexes, bleu, rose

Sur le site de la mairie, la maire de Puteaux, Madame Ceccaldi-Raynaud, précise sa politique scolaire et ses initiatives de rentrée : « Les enfants d’abord ! »  . Nul ne saurait critiquer une telle volonté, réponse essentielle, avec des mots simples et forts, pour s’opposer au déclin français. L’instruction et l’éducation  doivent gagner en efficacité afin que les jeunes générations puissent œuvrer avec talent et compétence au redressement productif et aux exigences d’une morale collective restaurée. 

La maire poursuit l’équipement des écoles en matériels pédagogiques informatiques  et vient d’attribuer deux robots, pour les filles et les garçons, dont l’usage ne pourra être évalué qu’ultérieurement.  

Depuis plusieurs années, avant chaque rentrée scolaire, lors d’une cérémonie, la mairie offre un cartable et des fournitures scolaires aux élèves des écoles maternelles et élémentaires de la ville. C’est ainsi manifester un intérêt concret, spécifique, peu répandu, pour l’école. Ce don public, allocation locale, s’ajoute aux allocations étatiques de rentrée scolaire. Le poids du cartable qui doit être inférieur à 1 kilo, son coût, le nom du fabriquant, certainement français, ne sont pas publiés et un bilan de fin d’année sur l’état des cartables, peut-être réutilisables, le nombre d’usagers réels et l’utilité des fournitures scolaires choisies ne semble pas être fait.

 

La ville de Montréal a  remplacé, depuis plusieurs années, le cartable par une tablette  individuelle.  

Pour cette rentrée 2014, Madame Ceccaldi-Raynaud a pris l’initiative d’utiliser ce cadeau pour répandre l’idéologie de différenciation des sexes : les cartables des garçons sont bleus et ceux des filles, roses.  

Bleu-roi, rose « gnangnan » juge Justine. Les cartables des élèves de sa classe mixte sont exclusivement de couleurs sombres : noire, marine ou marron. 

Des textes sur internet commentent ce nouveau choix : provocation absurde- bêtise- propagande aux frais du contribuable- différenciation des sexes qui revient à les hiérarchiser (Isabelle Clair du CNRS)- initiative du premier degré  pas très élaborée… 

La couleur « jean, bleu-délavé », par exemple est une des couleurs « égalitaires » si l’on se fie  aux nombreux pantalons, shorts et blousons en jean, portés indifféremment par les garçons et les filles. 

 

N’est-ce pas plutôt un abus de pouvoir de la maire ? 

 

Ces deux couleurs ne sont pas un acte de commémoration d’une coutume médiévale disparue, mais la reprise partisane, volontaire ou involontaire (si les commandes ont été faites avant)  du double conflit récent «Contre le mariage pour tous », rébellion qui combat l’extension des droits pour tous  et  « Contre L’ABCD de l’égalité », programme expérimental ambigu et imparfait mais caricaturé par les conservateurs. 

La pensée autonome de chaque élève mineur est ainsi placée autoritairement sous contrainte politique puisque ce mineur est pressenti pour porter, sur le chemin de l’école, une publicité contraire à la volonté interne de l’Education nationale qui est de promouvoir l’égalité des sexes quant à la dignité et aux compétences. Ces mineurs n’ont pas encore les connaissances nécessaires à la compréhension du débat et sont ainsi « manipulés ». 

C’est aussi un essai d’usurpation de l’autorité parentale, par recherche de connivences. 

Aux fournitures scolaires la maire a ajouté des stéréotypes sexués, balourds : un livre pour créer des bijoux pour les filles et un livre pour apprendre à construire des robots, pour les garçons.

 

Les enseignants n’ont donc pas été consultés. 

 

Souhaitons que Madame Ceccaldi-Raynaud, vêtue de rose, son fils tout en bleu, et les conseillers de la majorité, impliqués dans cet anachronisme, acceptent de participer à une conférence de formation, par exemple, sur « La révolution du don, le management repensé ».Le nouveau premier principe- demander- remplace l’ancien- ignorer ! Reconnaître ses erreurs, progresser pour servir l’intérêt général sont des pratiques indispensables à l’exercice de responsabilités au service de « la démocratie réelle ». 

Le pourcentage de filles utilisatrices du cartable rose et  les jugements des associations de parents d’élèves seront à suivre ultérieurement…

Image jpeg. fr.freepik.com.

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

23/06/2014

LA GUINGUETTE. PUTEAUX. 21 et 22/06/2014.

P1000920.JPG1927. Ramona, j’ai fait un rêve merveilleux… 

 

1930. Parlez-moi d’amour. Redites-moi des choses tendres…

 

1932. J’aime Paimpol et sa falaise .Son église et son Grand Pardon. J’aime surtout ma Paimpolaise. Qui m’attend au pays breton…

P1000919.JPG

 

1937. C’est la java bleue. La java la plus belle. Celle qui ensorcelle. Et que l’on danse les yeux dans les yeux. Au rythme joyeux…

 

1941. C’est la romance de Paris. Au cœur des rues elle fleurit…

 

 Chansons illustres du passé, ce dimanche après-midi : tout Puteaux  occupait l’île, fleurie.

 

Une fête intergénérationnelle, démocratique, gaie, entre le fleuve et les piscines, sous le soleil.   Des activités pensées, nombreuses, attirantes, accessibles. Une organisation professionnelle.

 

Une fête plébiscitée pour « vivre ensemble » avec plaisir et sérénité.

 

Annie Keszey.