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26/05/2015

PUTEAUX. ELECTION MUNICIPALE DE JUIN 2015.

 POUR VOTER, IL FAUT SAVOIR.

Annie Keszey, aux « adhérents et sympathisants du PS».

 

Stéphane Vazia du PS, votre ami de longue date et moi-même,  avons longuement échangé, mercredi 20/05/2015 et vendredi 22/05/2015, sur les négociations, après cette annulation de l’élection municipale. Francis Poezevara, que je remercie, m’a adressé deux courriels et j’ai écouté avec attention une amie impliquée lors d’un long échange téléphonique.

Stéphane est un ancien  « pilier » de longue durée du PS. Elu à nouveau en 2014, Il a quitté peu après sa mission de conseiller municipal d’opposition et appuyé la promotion, prévisible,  de Francis, pour assurer la responsabilité de la section et devenir conseiller municipal d’opposition.

Le Conseil d’Etat a annulé l’élection municipale de Puteaux de 2014, pour manœuvre frauduleuse du FN, à partir de la plainte de Marie-Sophie Mozziconacci, soutenue  par la solidarité effective de Stéphane Vazia pour le PS.

Le premier tour de la nouvelle élection municipale partielle de Puteaux est prévu pour le 14 juin 2015. C’est un délai très court. 

Stéphane, qui avait choisi un retrait de la politique publique, a repris son engagement pour préparer cette élection rendant un peu délicate la position de Francis, secrétaire de la section, qui, cependant, a assumé naturellement.

Stéphane et Francis devaient appartenir à l’équipe des quatre négociateurs, définie par une décision collégiale, dans la perspective d’une négociation avec trois listes d’opposition pour une liste électorale commune : la liste PS, celle de Christophe Grébert du MoDem, celle de Sylvie Cancelloni, divers/droite. (Divers/droite est à vérifier, Sylvie Cancelloni est une « girouette en politique »).

 

Les négociations complexes, épineuses, ont été très éprouvantes.

Cette situation politique, viscérale, fait obstacle actuellement à un « rapport » parfaitement objectif, mais sans contraindre au renoncement.

Francis et l’équipe active acceptaient l’éventualité d’un accord entre trois listes. Ils ne voulaient pas, ainsi que Stéphane, que les têtes de listes de 2014 soient reconduites, à partir aussi de leurs scores annulés par l’annulation complète des élections. Un nouveau nom pour la liste commune  et la publication d’actes majeurs de gouvernance s’avéraient indispensables.

Stéphane refusait impérativement la présence de Christophe Grébert, de Sylvie Cancelloni et bien entendu de la sienne, en tête de la liste commune éventuelle.

Ces conditions étaient parfaitement adaptées à un accord, souhaitable.

Le 7 mai, l’hypothèse d’une acceptation de liste commune conduite par Christophe Grébert est rejetée par tous les présents du PS.

 

L’accord  à tenter entre trois listes a été approuvé, lors d’une réunion, par l’équipe du PS. Stéphane n’était pas présent, malgré l’importance du travail à accomplir, attitude qui incitera les présents à ne pas l’inclure dans une réunion suivante. L’équipe a d’ailleurs réfléchi  et fait connaître quatre propositions théoriquement équitables, impliquant les trois listes, correspondant rigoureusement à cette proposition. La tête de liste de chaque proposition était un « leader » nouveau et, semble-t-il, sérieux et compétent. Ces propositions ont été soumises aux votes de l’équipe PS et approuvées.

Le 12 mai, un membre de l’équipe rédige et diffuse le compte-rendu de la réunion du 11 mai. Un des résultats des votes est surprenant. Il est écrit : 40 % des votants se positionnent contre la tête de liste « Christophe Grébert ». La majorité serait donc « pour » ?  Stéphane, révolté par ce retournement, quitte la réunion à laquelle il assiste parce que le groupe PS n’a pas été consulté pour défendre cette nouvelle position à laquelle il s’oppose. L’analyse attentive des avis conduit à un autre constat. Les votants étaient seize, dont un d’une autre commune. Le total à prendre en compte est donc quinze. Quatre votants sur quinze sont « pour » Christophe Grébert en tête de liste, une minorité donc ! Deux sont éventuellement « pour ». Total, six sur quinze : 40 %. Cinq sur quinze sont contre, cinq sur quinze ne répondent pas à la question.

Par son départ Stéphane s’exclut, mais provisoirement.

L’équipe, ou une partie de l’équipe des négociateurs, met Stéphane à l’écart, mais avec le tort de ne pas lui signifier clairement et rapidement son LARGAGE. Francis lui  impose une journée pénible de tentatives vaines de liaisons pour participer à une réunion de négociation, à laquelle il devait participer, prévue en soirée.  Plusieurs fois, matin, midi, après-midi, soir, le 14 mai, jour saint de l’Ascension, Stéphane, par SMS, demande à Francis le lieu et l’heure de cette réunion prévue en soirée. Il reçoit de brèves réponses sibyllines l’engageant à attendre ces informations, qui viendraient. La réponse de Francis au dernier message est que M-----va l’appeler. A 20h, Stéphane appelle M-----, qui était au cinéma, elle ne peut informer. Vers 21 h 20, il  reçoit un appel d’un négociateur l’informant que la réunion est terminée et...ratée !

Violence feutrée de Francis par ses réponses vides à l’interrogation répétée de Stéphane, mais aussi terriblement redoutable par le secret sous-jacent.

Un choc ! Stéphane réalise son exclusion des négociations du PS.

Il  « explose », par écrit !

Dans son état psychique de tension déjà interpellant pour son entourage depuis plusieurs jours, il sombre dans une colère intense. Après la réception de ses nombreux SMS, entre 21h20 et 22h30 ce jeudi 14 mai, les négociateurs PS expriment leur désolation, leur consternation face aux propos crus, insultants de Stéphane et à ses menaces insoupçonnées, déstabilisatrices.

Stéphane est conscient de sa violence verbale, inacceptable, acte personnel qu’il réprouve et dont la seule évocation aujourd’hui le frappe.

L’échec des négociations.

L’essai de liste commune à partir de ces trois listes a échoué malgré la ténacité de certains négociateurs. Les raisons sont courantes : compétitions entre egos, ambitions concurrentielles, divergences en gestion communale, retraits tacticiens, absence de formation aux compromis pour certains, échanges secrets découverts, caractères individualistes à l’excès...

Sac de nœuds!

Stéphane, a publié l’échec de cette première négociation, à laquelle il n’a pas été convié alors qu’il était un négociateur désigné, sur Twitter, le 14 mai à 22 h 17. Il avait été prévenu par un négociateur du PS, une heure auparavant.

 

[Un accord définitif, un accord traître de vaincus manipulés, a été signé ensuite, entre le PS, perdant, et Christophe Grébert du MoDem, MoDem du centre, affilié nationalement à la droite, qui fera liste commune avec l’UMP et l’UDI lors des prochaines élections régionales, MoDem qui n’est pas soutenu par François Bayrou pour cette élection si l’on en croit le journal Le Parisien et Twitter.

Le 14 juin, Christophe Grébert sera en tête de la liste négociée.

Comment Evelyne Hardy, politiquement indépendante, à la rectitude et aux  compétences remarquables, opposée à Christophe Grébert dont elle connaît les insuffisances, a-t-elle pu culbuter et accepter d’être « sa » seconde, sur une même liste au lieu d’en être « la » première ? Le 13 mai, elle déclarait : « La recherche d’un consensus demande à chacun de faire un pas vers l’autre, cela ne veut pas dire se renier. Il faut savoir jusqu’où ne pas aller ». Elle n’a pas su.

L’éminence grise de Christophe Grébert, de Nanterre, tricheur lors des élections internes locales du MoDem de Puteaux en 2008, pour capturer la section, était, lui aussi, présent, alors que Stéphane ne l’était pas.

C’’est Stéphane qui avait placé Evelyne en seconde position, derrière lui, lors des élections municipales de 2014. Une idéologie divergente n’est pas toujours soluble dans une fraternité reconnaissante.

C’est l’autre trahison : celle des valeurs morales du PS qui accepte de suivre un imposteur, censeur, menteur (preuves disponibles). PS qui se prostitue dans le bluff d’un « Rassemblement » déjà dit démocratique, éthique !!! Les abstentionnistes seront-ils séduits ? Ceux qui ont suivi Stéphane Vazia en 2014 négligeront- ils son anéantissement afin de  donner leurs voix à ce « Rassemblement » ?

L’argument majeur est qu’il faut sauver « la gauche ». Or, elle entre en  maladie chronique pour cinq ans !

Cette gauche connaît l’historique misérable de Christophe Grébert, à Puteaux, mais le transgresse pour matérialiser des ambitions personnelles, au nom bien sûr de « l’éthique «  et de la « démocratie ».

Un ami éclairé a communiqué avec l’équipe du PS, adressant deux citations d’auteurs : « C’est ici le combat du jour et de la nuit », et « J’embrasse mon rival, mais c’est pour l’étouffer ». Quelle brève et belle analyse !

Une question attend une réponse. Comment les négociateurs, Francis, Evelyne...et certains membres de l’équipe PS, démocrates, responsables, expérimentés, intègres ont-ils pu renoncer si brutalement à leur idéal antérieur?

Parce que je veux combattre la liste du « Rassemblement » je suis contrainte, avec une grande tristesse amère, d’interrompre toute relation  avec Francis et Evelyne pendant cette période électorale.

L’automne prochain sera peut-être une saison de résilience.

Je  souhaite l’échec de cette liste commune.

Le PS de Puteaux a tué le père. Le PS a tué ses valeurs fondatrices. Double trahison.

Je souhaite à Stéphane de prendre soin de lui, de guérir, de se rétablir vite de sa profonde déception.

Il faut un  maire à Puteaux, respectable, respectueux, compétent, humaniste, sans Kalachnikov aux tirs critiques éreintants : un maire pour tous, porteur d’avenir.

Nul autre n’a bien sûr de responsabilité dans ce message personnel. Je suis libre. Annie Keszey, colistière, par erreur involontaire, de la liste de Christophe Grébert en 2008. www.notreputeaux.com

Avec l’approbation du Docteur Joseph Zeidan et de Philippe Le Bourbouach colistier de « Puteaux Ensemble » en 2008, liste de Christophe Grébert.


 [AK1]

10/05/2015

LETTRE AUX HABITANTS DES 17/19 RUE COLLIN, BÂTIMENT D.

Votre immeuble sera démoli, l’information provient de la municipalité de Puteaux.
Cette démolition sera suivie d’une reconstruction de nature indéterminée.
La mairie a déjà acheté plusieurs lots, démocratiquement, sans contrainte. Elle reste le seul acquéreur possible pour l’ensemble des lots. Elle procède actuellement à une enquête afin de comprendre les diverses situations des résidents.
La totalité de l’immeuble cependant se dégrade de façon continue, il est dangereux, et les travaux importants nécessaires ne sont pas soumis aux votes des copropriétaires, par le syndic, lors des assemblées générales.
Monsieur Godel, syndic d’OLT GI, a pour mission essentielle de conserver dans le meilleur état possible les bâtiments qu’il gère en échange de rémunérations. Il n’exerce pas cette mission pour le D. La raison de ce comportement reste hermétique, mais les hypothèses logiques sont probables.
Je dispose personnellement de 6 ans d’archives et d’un historique de 26 ans prouvant que les copropriétaires ne sont pas responsables de la lente dégradation de l’immeuble : leurs demandes importantes faites aux syndics  n’aboutissent pas. C’est un combat inégal ! L’égalité de considération entre les bâtiments et la fraternité sont faibles.

Il  appartient à chaque copropriétaire du D d’envisager l’avenir de son bien immobilier, afin de n’être pas appauvri ou démuni par la situation.
Des conseils, s’ils sont nécessaires, peuvent vous être donnés par la « Maison du Droit », à Puteaux. Téléphone 01 41 02 08 53. Permanences d’information sur le logement, 2ème  vendredi du mois et 4ème, de 9 h à 12 h sur rendez-vous.
Vous pouvez aussi solliciter l’aide de l’association spécialisée du Droit au Logement (DAL). Téléphone 01 42 78 22 11.
www.droitaulogement.org
Si vous êtes locataire, prenez contact avec votre copropriétaire pour information.

Vous déciderez s’il est opportun de réhabiliter l’intérieur de votre appartement comme viennent de le faire certains copropriétaires. Il n’est pas sûr que ces améliorations personnelles augmentent le prix du logement concerné tant les parties communes sont dégradées.
Très solidairement.
Annie Keszey.

 

10/04/2015

DEMOCRATIE. DES MAJORITES MINORITAIRES.

 Second tour des élections départementales.

 Des citoyens français disposant théoriquement du droit de vote ne s’inscrivent pas sur les listes électorales bien qu’il s’agisse d’une obligation : 22.50 % du corps électoral n’est donc pas compris dans les inscrits, selon l’Insee. Ils sont «empêchés de voter » du fait de leur désertion civique. 

L’abstention au second tour (50.02 %  des inscrits) les bulletins blancs (2.86 % des inscrits) et nuls (1.30 % des inscrits), au niveau national, soit un total de  54.18 %, dépassent les suffrages exprimés : 45.82 %.  

Le Front National, par exemple, obtient 22.23% des suffrages exprimés, 10.18 % des suffrages des inscrits et  un résultat virtuel de 7 % rapporté au corps électoral français. 

Le danger d’une «  France frontiste » n’est peut-être qu’une hypothèse superficielle des medias qui ignorent « le plafond de verre »! 

La question essentielle pour vaincre le déclin démocratique est de redonner à 85 % des électeurs (évaluation du Cevipof) la confiance perdue dans les partis politiques. Les solutions proposées sont faibles : rendre le vote obligatoire, permettre aux électeurs de s’inscrire jusqu’au 30 septembre sur les listes électorales, simplifier les procurations et le vote par correspondance, étendre les plages horaires des votes, faire des campagnes civiques... «.Le vote blanc reconnu par la loi du 1/04/2014, est « compté » mais toujours pas « comptabilisé » dans les suffrages exprimés. Souvent aussi il devient « nul » tant sa fabrication suit des règles strictes (il doit avoir exactement la dimension d’un bulletin pour être valide). L’enveloppe vide, devenue bulletin blanc, est peu utilisée  à cause de sa légèreté matérielle peut-être décelable par les assesseurs... » (Jérémie Moualek, chercheur en sociologie politique. Votes blancs et nuls. A qui profite la confusion ?) 

La progression nationale des votes blancs et nuls est un autre phénomène politique, peu médiatique. 1 677 620 électeurs ont fait ces choix de ne pas renoncer à voter tout en refusant l’offre politique proposée. Leur nombre dépasse les scores de plusieurs formations : Europe-Ecologie-Les Verts, le Parti communiste, Debout la France, le parti radical de gauche, le Front de gauche, le Modem... 

Les majorités d’électeurs qui ont élu les binômes gagnants sont minoritaires dans le corps électoral. 

Par exemple, le binôme vainqueur du canton de Courbevoie-2, Monsieur Vincent Franchi et Madame Aurélie Taquillan, élu par 63.70 % des suffrages exprimés, (score très honorable)  ne l’est qu’avec un pourcentage de  25. 53 % des inscrits soit un quart des électeurs environ. Le nombre de non-inscrits sur les listes électorales n’est pas connu au niveau du canton. 

Ces élections sont bien sûr légales mais elles insistent sur la nécessité de dépasser les clans idéologiques réduits pour servir l’intérêt général.  Une déclaration récente de Vincent Franchi, dans le journal communal, rassure : « La fraternité et la solidarité sont aussi des règles de sagesse et les premiers de nos devoirs. Nous devons défendre nos valeurs, la liberté d’expression et la liberté de penser, fondements de la démocratie, défendre inlassablement les trois belles idées déclinées dans notre devise républicaine et rester rassemblés ».  

La nouvelle parité n’a pas vaincu l’obstacle de la désignation  d’hommes aux présidences des départements. Les femmes élues ont voté massivement pour des hommes : 91 sur 101.  

Les futures élections régionales vont- elles retomber dans cet abîme d’incompréhension qui sépare les élus des Français ? 

Mais non ! 

Nos chers élus, conscients, travaillent à la reconquête de leur légitimité. 

Annie Keszey. 

Image : learn more.