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06/09/2014

PUTEAUX. LES ENFANTS D'ABORD

 

mariage pour tous, théorie du genre, différenciation des sexes, bleu, rose

Sur le site de la mairie, la maire de Puteaux, Madame Ceccaldi-Raynaud, précise sa politique scolaire et ses initiatives de rentrée : « Les enfants d’abord ! »  . Nul ne saurait critiquer une telle volonté, réponse essentielle, avec des mots simples et forts, pour s’opposer au déclin français. L’instruction et l’éducation  doivent gagner en efficacité afin que les jeunes générations puissent œuvrer avec talent et compétence au redressement productif et aux exigences d’une morale collective restaurée. 

La maire poursuit l’équipement des écoles en matériels pédagogiques informatiques  et vient d’attribuer deux robots, pour les filles et les garçons, dont l’usage ne pourra être évalué qu’ultérieurement.  

Depuis plusieurs années, avant chaque rentrée scolaire, lors d’une cérémonie, la mairie offre un cartable et des fournitures scolaires aux élèves des écoles maternelles et élémentaires de la ville. C’est ainsi manifester un intérêt concret, spécifique, peu répandu, pour l’école. Ce don public, allocation locale, s’ajoute aux allocations étatiques de rentrée scolaire. Le poids du cartable qui doit être inférieur à 1 kilo, son coût, le nom du fabriquant, certainement français, ne sont pas publiés et un bilan de fin d’année sur l’état des cartables, peut-être réutilisables, le nombre d’usagers réels et l’utilité des fournitures scolaires choisies ne semble pas être fait.

 

La ville de Montréal a  remplacé, depuis plusieurs années, le cartable par une tablette  individuelle.  

Pour cette rentrée 2014, Madame Ceccaldi-Raynaud a pris l’initiative d’utiliser ce cadeau pour répandre l’idéologie de différenciation des sexes : les cartables des garçons sont bleus et ceux des filles, roses.  

Bleu-roi, rose « gnangnan » juge Justine. Les cartables des élèves de sa classe mixte sont exclusivement de couleurs sombres : noire, marine ou marron. 

Des textes sur internet commentent ce nouveau choix : provocation absurde- bêtise- propagande aux frais du contribuable- différenciation des sexes qui revient à les hiérarchiser (Isabelle Clair du CNRS)- initiative du premier degré  pas très élaborée… 

La couleur « jean, bleu-délavé », par exemple est une des couleurs « égalitaires » si l’on se fie  aux nombreux pantalons, shorts et blousons en jean, portés indifféremment par les garçons et les filles. 

 

N’est-ce pas plutôt un abus de pouvoir de la maire ? 

 

Ces deux couleurs ne sont pas un acte de commémoration d’une coutume médiévale disparue, mais la reprise partisane, volontaire ou involontaire (si les commandes ont été faites avant)  du double conflit récent «Contre le mariage pour tous », rébellion qui combat l’extension des droits pour tous  et  « Contre L’ABCD de l’égalité », programme expérimental ambigu et imparfait mais caricaturé par les conservateurs. 

La pensée autonome de chaque élève mineur est ainsi placée autoritairement sous contrainte politique puisque ce mineur est pressenti pour porter, sur le chemin de l’école, une publicité contraire à la volonté interne de l’Education nationale qui est de promouvoir l’égalité des sexes quant à la dignité et aux compétences. Ces mineurs n’ont pas encore les connaissances nécessaires à la compréhension du débat et sont ainsi « manipulés ». 

C’est aussi un essai d’usurpation de l’autorité parentale, par recherche de connivences. 

Aux fournitures scolaires la maire a ajouté des stéréotypes sexués, balourds : un livre pour créer des bijoux pour les filles et un livre pour apprendre à construire des robots, pour les garçons.

 

Les enseignants n’ont donc pas été consultés. 

 

Souhaitons que Madame Ceccaldi-Raynaud, vêtue de rose, son fils tout en bleu, et les conseillers de la majorité, impliqués dans cet anachronisme, acceptent de participer à une conférence de formation, par exemple, sur « La révolution du don, le management repensé ».Le nouveau premier principe- demander- remplace l’ancien- ignorer ! Reconnaître ses erreurs, progresser pour servir l’intérêt général sont des pratiques indispensables à l’exercice de responsabilités au service de « la démocratie réelle ». 

Le pourcentage de filles utilisatrices du cartable rose et  les jugements des associations de parents d’élèves seront à suivre ultérieurement…

Image jpeg. fr.freepik.com.

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

23/06/2014

LA GUINGUETTE. PUTEAUX. 21 et 22/06/2014.

P1000920.JPG1927. Ramona, j’ai fait un rêve merveilleux… 

 

1930. Parlez-moi d’amour. Redites-moi des choses tendres…

 

1932. J’aime Paimpol et sa falaise .Son église et son Grand Pardon. J’aime surtout ma Paimpolaise. Qui m’attend au pays breton…

P1000919.JPG

 

1937. C’est la java bleue. La java la plus belle. Celle qui ensorcelle. Et que l’on danse les yeux dans les yeux. Au rythme joyeux…

 

1941. C’est la romance de Paris. Au cœur des rues elle fleurit…

 

 Chansons illustres du passé, ce dimanche après-midi : tout Puteaux  occupait l’île, fleurie.

 

Une fête intergénérationnelle, démocratique, gaie, entre le fleuve et les piscines, sous le soleil.   Des activités pensées, nombreuses, attirantes, accessibles. Une organisation professionnelle.

 

Une fête plébiscitée pour « vivre ensemble » avec plaisir et sérénité.

 

Annie Keszey. 

 

               

 

21/06/2014

Bâtiment D. 17 rue COLLIN. PUTEAUX

 

La convocation à l’Assemblée générale du 17 rue Collin : Bâtiment D. 92 800 PUTEAUX. 

Cette assemblée de copropriété concerne aussi les 111/115 rue Jean Jaurès et le 19 rue Collin. Elle est prévue le 3/07/2014, à 19 h, au foyer Henri Planchat, 18 rue des Pavillons à Puteaux. Le syndic est M Godel d’OLT GI. 

Ressasser les mêmes demandes auprès de divers syndics, depuis 7 ans, au moins, aboutit : tous les points de contentieux sont inscrits à l’ordre du jour de l’AG, la plupart concernent des travaux lourds de réhabilitation. Malheureusement, le déficit de préparation de cette importante assemblée, qui nie des obligations légales, rend  plusieurs  décisions prévues   impossibles à soumettre aux votes et certaines sont déjà annulables en justice, pour vices de forme. Le syndic n’est-il pas plutôt victime d’une « étrange » contradiction : faire les travaux et ne pas les faire ? 

 Une discussion est prévue, en fin d’AG, sur l’avenir du Bâtiment D. Or, elle doit intervenir en début d’AG parce que les informations indispensables conditionnent l’ensemble des points soumis aux votes. Le D sera-t-il démoli, par la mairie « acheteuse », mais de quel droit, ou réhabilité puisque cela a été approuvé en AG, en 2009 ? Et quand ? Les propriétaires ne sauraient approuver des travaux très coûteux si ces travaux n’ont pas d’avenir. Transparence attendue. Il est prévu lors de cette assemblée une information des présents sur la mise en sécurité des lots achetés par la mairie, notamment des lots squattés. Serait-ce là une discrimination positive ? Il y a d’autres lots squattés qui n’ont rencontré jusqu’à présent que l’inertie des responsables : le cas le plus étrange est celui de la loge occupée sans accord par l’employé de l’immeuble! Le portail sur rue, annoncé pour septembre (quelle bonne nouvelle !) devra obligatoirement clarifier les occupants avant sa mise en service. Il est urgent donc de travailler au relogement digne des squatters, avec la mairie. 

Les enfants, femmes et hommes du « D » sont soumis à un possible « danger de mort » depuis 11 mois. Un panneau au plafond, dans le hall d’entrée, posé par ERDF, le signale. Plusieurs fois interpellé, le syndic n’a donné aucune information jusqu’alors mais il a inscrit une décision à prendre en AG, la décision n° 45, ainsi rédigée : Décision à prendre concernant la réfection du réseau d’alimentation ERDF dans le bâtiment D (article 25). La rédaction du résultat est ainsirédigée : L’assemblée, après délibération, décide d’effectuer les travaux de réfection d’alimentation ERDF du bâtiment D. Aucun devis, aucun descriptif, aucune évaluation, aucune date ne sont prévus : le VIDE !  Prévoir un montant pour déléguer la responsabilité de ces travaux au conseil syndical est infaisable. 

ERDF joint le 20/06/2014 explique : C’est le syndic qui doit prévoir les travaux d’électricité ! En effet, une nouvelle loi de 2012  a décidé qu’avant une certaine date, ERDF ne se portait plus responsable des réfections devant intervenir à l’intérieur des bâtiments, après le tableau des compteurs généraux, qui est dans la loge, pour le 17. Pour Puteaux, la date est le 5/07/1994. ERDF, en fait, ne prend en charge que les intérieurs d’immeubles de 20 ans d’ancienneté. .Le syndic doit cependant consulter un document ancien : l’extrait du cahier des charges de la concession, qui explicite les responsabilités respectives entre ERDF et la copropriété. Il est utile aussi de retrouver la facture de l’intervention d’ERDF dans le 17. Si la colonne montante de l’électricité était refaite, ERDF, pourrait se reporter responsable. Le formulaire de demande de réfection de cette colonne est accessible sur le site erdf.fr Le syndic voudra bien par son intervention directe auprès d’ERDF, après consultation du document de la concession, proposer la démarche adaptée au conseil syndical, puis aux copropriétaires 

D’autres travaux très lourds et dispendieux sont prévus pour le D, dont certains absolument nécessaires et demandés depuis longtemps : 

Décision à prendre concernant la rénovation du réseau d’évacuation des eaux usées du bâtiment D, décision à prendre concernant le ravalement du bâtiment D. 

Aucun devis, aucun descriptif, aucune évaluation : deux autres VIDES. Il est évidemment impossible d’avoir la moindre idée du coût de ces travaux. 

Décision à prendre concernant la réfection des toilettes dans les parties communes du D. Ce point comprend un devis pour travaux de remplacement d’une colonne et de  réfection de 3 WC : 10 532 €. Ce devis n’a pas été mis en concurrence. Il faut pourtant impérativement refaire ces WC. 

Le syndic n’informe pas sur les aides financières possibles : c’est une redoutable insuffisance.  

Il présente une possibilité d’emprunt aux copropriétaires pour le paiement des travaux, mais nul ne peut calculer la somme à emprunter et le taux de l’emprunt n’est pas indiqué, ni sa durée ! La délibération future est déjà rédigée et les 2 dernières lignes laissent rêveur « Les copropriétaires payant les travaux à l’aide de l’emprunt contracté par le syndicat dans les conditions visées ci-dessus donnent d’ores et déjà leur accord ». 

Le syndic précise parfaitement ses honoraires pour travaux : 4% HT de chaque montant HT. C’est trop élevé et ce n’est plus comme cela qu’il faut procéder. Pour chaque type de travaux, il faut approuver ensuite la rémunération du syndic fondée sur le travail concret explicite qu’il va réaliser. 

Le compte séparé obligatoire : un progrès de la loi ALUR. Les copropriétaires pourraient être informés des coûts bancaires de la banque DELUBAC choisie par le syndic. 

Le processus de recouvrement des charges : Le point 13 définit le processus et également le contrat de syndic en page 5/6. Le problème est que  les processus ne sont pas les mêmes alors qu’ils font tous deux l’objet d’un vote. Aucune information n’est donnée sur les résultats obtenus par l’avocate mandatée pour récupérer les impayés de charges. Quelles sont les dates des procès devant les TGI et TI ? Des membres du conseil syndical ont des retards de charges trop élevés : c’est un problème par rapport à la collectivité (inutile de le définir !). 

Le ménage des bâtiments B, C et D. Reconnaissons le mérite du syndic de le faire apparaître, enfin, dans l’ordre du jour, en fin d’AG : le point sur l’entretien des parties communes de B, C et D.  Il n’y a pas de point à faire : le ménage n’est pas fait depuis 6 ans sûrement et 20 ans probablement. Certains copropriétaires balaient devant leurs portes, dans l’immeuble. Un devis d’entreprise propose un nettoyage de fond  des 17 et 19 rue Collin pour 4 000 € HT. Ce devis n’est pas utilisable parce qu’il n’est pas détaillé en nombre d’heures et coût horaire. D’autre part, il ne répond pas au problème, celui du nettoyage régulier des B, C et D. L’employé d’immeuble dispose de quelques heures payées pour le ménage, le syndic n’a jamais contrôlé ce travail. Trois solutions sont possibles afin d’en arrêter une : 

  • Payer plus d’heures à l’employé actuel, à condition de le former, le conseiller et le contrôler. Cet employé est sans contrat.

  • Payer moins d’heures à cet employé, ne lui laissant que le travail du courrier et la gestion des poubelles et employer un préposé au ménage sur une définition des tâches rigoureuses.  

  • Partager le ménage entre l’employé actuel et un autre.

    Le nouveau conseil syndical a ouvert un blog démocratique d’information et d’expression pour la copropriété. Belle initiative. Un grand merci ! Le contrôle des comptes suivra. Annie, amie du D.