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03/06/2016

PUTEAUX. DIFFUSION ILLEGALE D'UN RAPPORT SUR LES HLM. CONFIRMATION.

3/06/2016.

Ce texte suit la lettre au directeur de l’ANCOLS publiée sur http:// www.notreputeaux.com

Lutter contre l’irrespect de la loi est fondamentalement démocratique et protecteur : la nécessaire exemplarité de cet engagement ne saurait concerner des tricheurs, manipulateurs et journalistes amateurs.

Plusieurs médias ont diffusé des extraits d’un rapport de l’ANCOLS sur la gestion des HLM de Puteaux sous la responsabilité du maire Madame Ceccaldi-Raynaud. Or ce rapport ne pouvait être rendu public en mai 2016. La responsabilité de cette publication incombait exclusivement à l’ANCOLS seul organisme étatique compétent pour décider si la procédure officielle précise, en étapes, a été scrupuleusement respectée. Cette publication sur le site de l’ANCOLS, fondée sur la transparence, devrait intervenir en juillet 2016.

Ce rapport de l’ANCOLS, provisoire ou définitif, actuellement diffusé dans divers medias, n’a pas « été consulté » comme on peut le lire mais « piraté ».

Le pirate- source a de nombreux complices aveuglés par leur souci commun de « tuer l’autre symboliquement » et d’activer le peuple plutôt que de traiter un sujet grave avec rigueur, exactitude et légalité pour proposer éventuellement des réformes positives.

Pirater un texte sans autorisation est une faute que la Justice peut sanctionner.

Qui a diffusé illégalement ce rapport ? La liste est certainement incomplète. Christophe Grébert du MoDem, Francis Poézevara et Nadine Jeanne du PS, Sylvain Tronchet de France Bleu 107.1, Fabrice Pouliquen sur 20 minutes.fr, France Inter, BFMTV, Yahoo, unicornis.fr, le Figaro, Florence Hubain du Parisien, Isabelle Rey-Lefebvre du Monde...

Ces rédacteurs semblent avoir une source unique commune d’information : Christophe Grébert du MoDem. Cette hypothèse naît de la consultation des textes : « Christophe Grébert, interrogé par France Bleu », « Le rapport peut être consulté, ce qu’a fait Christophe Grébert », « Interview de Christophe Grébert », « révélé par France Bleu ». La journaliste du Monde fait état d’un «  document de mars, révélé par un conseiller municipal d’opposition du MoDem ». Mars ? Donc avant l’exercice du droit à la contradiction ?

Le décryptage du piratage pour connaître le possesseur du rapport, légitime sans doute d’abord puis traître ensuite puisqu’il a autorisé sa diffusion sans respecter le droit, devrait être un jeu d’enfant.

C’est Ingrid Riocreux qui nous conseille, en information, « d’analyser les salissures qui souillent la vitre » : qu’elle est bien cette chercheuse !

Annie Keszey.

http:///www.notreputeaux.com

Dix destinataires par courrier.

 

31/05/2016

MONSIEUR LE DIRECTEUR DE L'ANCOLS.

31/05/2016. Annie Keszey à Monsieur le directeur de l’ANCOLS, LRAR, avec copies à Madame la ministre du Logement et à Monsieur le ministre de la Justice.

Objet. Question : La diffusion publique nationale, médiatique, fin mai 2016, d’un rapport de l’ANCOLS sur l’Office public de l’habitat social (l’OPH) de Puteaux est-elle légale? 

            Monsieur le directeur,

S’engager pour le respect de la loi suppose, au minimum, de n’être pas hors-la-loi  soi-même.

L’Office public de l’habitat, l’OPH de Puteaux, attribue, gère et entretient les logements sociaux. Le premier responsable de l’office est le maire Madame Ceccaldi-Raynaud.

L’ANCOLS, l’Agence nationale de contrôle du logement social, organisme public situé 1 rue du Général Leclerc, immeuble Linéa, 92 800, Puteaux, téléphone 01 70 82 98 00, produit périodiquement des rapports détaillés sur la gestion des logements sociaux soumise à de nombreuses règles. Ainsi, l’Office de Puteaux est-il à nouveau concerné par un tel rapport, en cette année 2016, qui fait suite à des contrôles sur pièces et sur place.

Les contrôleurs de l’ANCOLS, après la rédaction de chaque rapport, provisoire donc, l’adressent au responsable de la gestion des logements sociaux, afin de recueillir sa réponse analytique, approbatrice ou réprobatrice selon les cas. Le responsable dispose d’une durée précisée d’un mois pour transmettre son avis à l’ANCOLS.

C’est l’application du Droit à la défense strictement respectueux de l’ETAT DE DROIT.

L’ANCOLS, après étude de chaque réponse, peut alors définir la version définitive de son rapport  qui sera soumise à la délibération des conseils de surveillance ou d’administration, et rendue publique.

Le maire de Puteaux a- t- il  pu exercer son Droit à la défense ? Avez-vous pris connaissance de sa réponse ? Est-ce la version définitive de votre rapport qui se trouve actuellement  sur les sites du MoDem, du PS de Puteaux, de France Bleue 107.1, de Yahoo, de flash-spécial... des journaux  20 minutes, Le Monde etc.

Les avis de ces médias divergent quant à l’accès au rapport de l’ANCOLS : France bleue 107.1 a pu consulter le rapport – un rapport sur le point d’être rendu public – le rapport peut être consulté...

Consulté par qui et où, rendu public illégalement s’il n’est que provisoire ?

Sauf erreur de ma part, votre rapport n’est pas accessible sur votre site ce 31/05/2016 à 12 h 30.

S’il s’agit d’un « piratage de données », que l’on suppose en dehors de votre accord du fait de la rigueur indispensable à votre mission, qui est « le filou », détecteur jouissif,  par une malversation civique probable, de malversations d’autrui, à prouver ?

Monsieur le directeur, ne perdez pas la confiance que les citoyens ont en votre rôle.

La loi Alur, en particulier, prévoit des sanctions, par la Justice, la Justice compétente et non pas celle d’idéologues civiquement incultes, en particulier, lorsque des irrégularités graves ont été prouvées dans la gestion des logements sociaux.

Epargnez-nous les nouveaux tribunaux du peuple ou de l’inquisition.

Informez-nous  de votre rapport clos, crédible, sur votre site et des suites juridiques éventuelles que vous initiez. Nous relaierons vos informations définitives pour nous protéger des manipulations, en nous appuyant sur des compétences légitimes.

Protégez-nous ainsi, pour défendre le Droit, contre des meutes gribouilles.

Egalité - Rigueur- Vérité- Défense de l’intérêt général et Légalité.

Merci.

Annie Keszey. http://www.notreputeaux.com

16/05/2016

PUTEAUX. La langue des médias. Essai d'application locale d'un décryptage.

Un conseiller municipal d’opposition du MoDem est journaliste. Il tient un blog d’information sur lequel deux de ses coéquipiers du MoDem et d’EELV publient aussi, parfois, des messages. Dans une tentative d’observation de la « langue de ce média personnel », quelles « fautes » pourrait-on trouver ? (« Faute » est le mot d’Ingrid Riocreux qui n’utilise pas « incorrection ».)

L’essai de décryptage se fonde sur un principe partagé : un journaliste français a l’obligation professionnelle et culturelle de connaître la langue de la nation. Ses doutes, parfaitement compréhensibles face à la complexité, ne peuvent se clarifier par la consultation de Google mais par celle de l’Académie française. Ainsi, ce n’est pas parce que 67 900 résultats de « piétonnisation » avec 2 n sont trouvés sur Google qu’il s’agit de l’orthographe officielle. Patrick Vannier de l’Académie française précise bien l’écriture exacte de « piétonisation » avec un seul n. Le blogueur, qui a fait cette faute avec 2 n, relevée par le maire Madame Ceccaldi-Raynaud, s’entête. Il écrit : « ...Joëlle Ceccaldi-Raynaud qui pense que sa parole est vérité universelle (mais non, ce n’est pas la parole du maire c’est celle de l’Académie française !). Je lui réponds tout de suite : je fais des fautes, mais pour ma part je les corrige lorsqu’on me les signale. Je ne cherche pas à changer les règles du français. Cette affirmation raisonnable n’est malheureusement pas appliquée par le blogueur qui continue l’usage des 2 n : l’amour propre, piqué, l’emportant sur l’obligation d’exactitude. Une des informations des lecteurs du blog pour ne pas être dupés est celle de cette contradiction entre les paroles et les actes. On en donnera un autre exemple. On peut trouver sur ce média ces deux textes  étranges, le premier : « Nous suivons plusieurs familles depuis des années. Leurs demandes de HLM restent sans réponse... » et l’invitation plus récente, sur le blog, faite aux familles dont le logement est insalubre de « les » contacter. Les contacter, donc, pour attendre des années? D’autres « agissants », dans la commune sont plus déterminés.

Les sources médiatique et académique s’opposent aussi à l’écran : le maire ou la maire sont utilisés selon les jours,  or, l’Académie ne reconnaît que  «  le maire » quel que soit le sexe. Ce seul usage est une obligation...pour un conseiller municipal.

Quelques exemples de « fautes » :

...Mais pour les petits fours y a des millions.

...200.000 euros...45.000 euros ... (. ?)

...Aucune limite a Puteaux ! Ni au ridicule ni a la depense.

...ce sera la 3e « musée ».

...vous avez décidé de revoir le calcul de ses ( ?) tarifs. (Il s’agit des tarifs des cantines scolaires.)

...la TFoncier paye le personnel communal. (N’est-ce pas plutôt la Taxe foncière ?)

Etc.

Malgré l’intention probable du blogueur de servir « le droit de savoir, pouvoir de tous qui, par la publicité  sur les affaires publiques, arrête l’abus de pouvoir », son triple statut de journaliste, profession aux droits et aux devoirs spécifiques, de conseiller municipal d’opposition et de lanceur d’alerte ne lui permet pas le positionnement attendu, clair, d’informateur fiable. Ses convictions politiques bloquées, de plus immuables, son penchant pour la mise en scène de sa victimisation, son insuffisante connaissance des dossiers, ses erreurs, ses manipulations journalistiques* embrouillent son combat contre les corruptions, les oligarchies, l’opacité juridique, les gaspillages,  les impostures, la pauvreté...Nietzsche écrivait déjà : « Il ne suffit  pas de croire que l’on pense politiquement juste pour informer vrai. C’est même souvent le contraire.» Ou encore, « Les convictions sont des ennemis de la vérité plus dangereux que les mensonges. »

Conseil d’ami** donc à ce blogueur au triple statut : « ...La bonne foi est d’essence radicalement démocratique. Elle ne demande pas au journaliste de se convertir en policier qui confond ou en procureur qui accuse, en d’autres termes de prouver ou de condamner. Elle exige seulement de lui qu’il soit avec rigueur au rendez-vous de sa responsabilité professionnelle qui, ici, recouvre sa responsabilité juridique. Diffamer de bonne foi et, pour cette raison être relaxé, suppose d’avoir respecté cinq règles : il faut d’abord que le but poursuivi soit légitime, en d’autres termes que l’information soit d’intérêt public ; il faut ensuite que le sérieux de l’enquête soit attesté, par des démarches, des indices, des contacts, des documents, des traces etc... ; il faut encore que le contradictoire ait été respecté, c’est-à-dire que la partie mise en cause ait été approchée et sollicitée afin de s’expliquer ; il faut aussi que la modération dans l’expression ait été observée dans le rendu de l’enquête, ses formulations et sa mise en scène ; il faut enfin que l’auteur de l’article ne soit habité par aucune animosité personnelle, n’utilisant pas son pouvoir public de journaliste pour un règlement de compte privé**. »

That is the pertinent question !

** **Le droit de savoir. Edwy Plenel.

Annie Keszey*.