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13/03/2016

PUTEAUX. LETTRE OUVERTE A FRANCIS, CONSEILLER MUNICIPAL D'OPPOSITION DU PS.

13 mars 2016.

Francis,

Objet : Ton mensonge sur Twitter « La police municipale est obligée d’entourer le bureau de Grébert pour éviter son agression par la majorité. » . C'est un parfait mensonge par omission qui consiste à diffuser ce qui, parmi le réel ou le probable, convient aux fins poursuivies tout en omettant ce qui nuit à ces fins.

Twitter ne permet pas de douter de la véracité de ton message, c’est en allant sur le site You Tube et en tapant, « Grébert pète les plombs » pour observer un montage, à partir d’un extrait filmé du conseil municipal du 9/03/2016, que l’on comprend que ton tweet est en contradiction avec les faits en images. [Péter les plombs est d’ailleurs un titre courant sur You Tube que l’on rencontre 35 fois sur 3 pages seulement ! Nadine Morano, un mec, un no-life, un videur...etc, sont concernés]. Le journal Le Point confirme aussi le bien-fondé de notre doute.

C’est Christophe Grébert, conseiller d’opposition du MoDem, qui a demandé, il y a un certain temps et légitimement, que les conseils municipaux soient filmés. Or, sur cet extrait filmé, juste avant la pause, le ton de Christophe Grébert est déjà inapproprié à une réunion démocratique que l’on souhaiterait digne, quels qu’en soient les motifs certainement irritants pour lui. A l’annonce de la pause de 5 minutes, stratégique et de circonstance, les conseillers de la majorité se lèvent pour prendre l’air y compris Olivier Kalousdian et Bouchra Sirsalane, de l’opposition, qui commencent aussi à le faire. Francis, tu restes assis ainsi qu’Evelyne, près de toi. Soudainement, Christophe Grébert se lève, furieux et physiquement menaçant vers quelqu’un obligatoirement de la majorité (Manuel qui lui reprochait de lui faire perdre son temps ?), Bouchra Sirsalane a pourtant tenté de le maintenir sur sa chaise...Elle suit Grébert d’ailleurs en le tirant pour le retenir, Olivier Kalousdian le suit aussi, sans aucun geste, mais avec une vigilance particulière inscrite sur son visage devenu sérieux. Tu tapes un message sur ton portable et un conseiller plus lointain prend une photo (peut-être Christophe Hautbourg). Ni Evelyne, ni toi n’intervenez pour calmer le jeu.

L’extrait suivant du journal Le Point confirme cette situation. Très vite, pourtant, l'opposant centriste s'énerve à propos d'un amendement rejeté, provoquant une suspension de séance. Pris à parti par un élu de la majorité, qui lui reproche de faire perdre du temps à tout le monde, Christophe Grébert réagit avec une véhémence inhabituelle. Sur la vidéo mise en ligne sur YouTube par la majorité, on le voit se précipiter sur son opposant qui se plaignait du retard pris, avant qu'un policier municipal n'intervienne pour les séparer.

Ton premier tweet aurait pu être celui-ci : « Bouchra Sirsalane tente de maintenir Christophe Grébert sur sa chaise, afin qu’il ne tente pas d’agresser physiquement un conseiller de la majorité. La police présente, avec retenue et en respectant le Droit, intervient pour rétablir le calme.»

Revenu à sa place, Christophe Grébert n’a pas retrouvé son sang-froid. (Dans son témoignage sur son blog et exceptionnellement, il écrira ultérieurement « J’ai eu tort de répliquer » : répliquer étant un euphémisme.

Une conseillère de la majorité, fatiguée de l’agitation antérieure de Christophe Grébert et de la situation du conseil municipal, s’approche alors de lui pour des réprimandes verbales. Cette conseillère n’a aucun geste physique contre Christophe Grébert, retenu cette fois encore par Bouchra Sirsalane. Un autre conseiller de la majorité intervient et éloigne la conseillère fâchée. La police municipale s’est approchée, avec la même maîtrise, sans avoir l’obligation d’une intervention concrète, d’après l’image, semble-t-il.

Ton tweet, unique et donc mensonger, Francis, se situe à cet instant. Tu as occulté l’acte 1. De plus, ce tweet qui ne concerne que l’acte 2 sans que tu le dises, est excessif.

Le seul qui « ait pété un plomb » ce soir-là est Christophe Grébert.

Quant à Evelyne et toi, retrouver votre indépendance faciliterait votre sortie d’une pratique politique archaïque.

Francis, en conseil municipal, tu as fait, en particulier, une intervention pour donner ton avis sur la politique de sécurité proposée. Ton attitude comportementale était parfaitement adaptée : stable, tranquille, avec un léger sourire agréable. L’enregistrement laisse entendre des voix de l’opposition qui te coupent la parole sans l’avoir sollicité, ni sans être rappelés à l’ordre républicain par « le boss ». Ils n’ont pas été informés du nouvel idéal démocratique municipal vers Puteaux-« Demain ». Une leçon de bonne conduite ne saurait tarder. Mais, ton contenu, a sans doute aussi favorisé ces décrochages du public parce qu’il était un mélange de technicité, nécessaire, et d’idéologie périmée, cet archaïsme politique déjà cité, inutile. Ton introduction sur le thème de la sécurité est déjà une provocation attristante. Tu dis : « A la lecture du titre de la présentation, Engagements de la ville : une politique solidaire et ambitieuse, je me suis dit, ça y est, Madame Ceccaldi-Raynaud est de gauche ! »

Depuis 2012, la gauche n’est nullement solidaire : solidaire des agriculteurs, des jeunes de 15-24 ans (rapport de Michel Fize), des femmes au travail (rapport de la semaine passée du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle sur les inégalités nouvelles de la loi El Khomri) ? Voyons ! La gauche n’a aucune capacité pour des politiques ambitieuses : l’abaissement du chômage, de la précarité, des inégalités, le soutien de la France périphérique, l’accueil correct des immigrés, l’efficacité de l’Education nationale ?...Voyons !

Tous les politiques et surtout ceux du PS doivent se rappeler aujourd’hui que les publicités mensongères ne se gobent plus.

Ensuite tu donnes ton avis sur la vidéo-protection-surveillance dont tu estimes l’efficacité limitée. Il n’y a pas encore, me semble-t-il, d’études scientifiques assez vastes et approfondies pour justifier une position, autre qu’une opinion. Les études sont complexes : qualité et quantité des équipements, nombre et choix des localisations, quantité et formations des professionnels décodeurs d’images, rigueur des enquêtes abouties, aptitude aux synthèses complexes...

Quant à ton avis sur la notion de Mairie vigilante, c’est une caricature politicienne. Cette notion de Mairie vigilante découle obligatoirement de celle de Voisins vigilants, plus ancienne. Ce sont les citoyens de base, d’abord dans des quartiers pavillonnaires, qui sont entrés en contact pour des raisons sécuritaires. Tu dis : ... c’est une mairie qui incite ses administrés à surveiller leur voisinage et à pratiquer la délation à une échelle industrielle... C’était déjà la critique d’un juge faite à Claude Guéant en 2011. Cette peur professionnelle compréhensible n’a pas été justifiée depuis. Les risques actuels seraient plutôt financiers, Voisins vigilants étant maintenant une entreprise. Certains groupes constitués, isolés, craignent parfois la désertification de leurs lieux de vie par les forces de l’ordre officielles. Le rôle d’un voisin vigilant peut relever aussi d’une solidarité élémentaire, sans qu’aucun lien avec une quelconque administration ne soit nécessaire.

Mais au fait, Francis, comment acceptes-tu alors d’appartenir à ta liste d’opposition qui dispose d’un monopole de la délation puisque la tête de liste se proclame lanceur d’alertes ?

«  Ce sur quoi les gens en course pour le pouvoir devraient se concentrer, c’est comment peut-on faire pour que cela aille encore mieux...Pas d’insultes ni de railleries...et certainement pas de violences contre d’autres compatriotes... » Barack Obama, après l’annulation du meeting de Donald Trump, prévu à Chicago.

Donald Trump qui joue au pompier incendiaire, qui invite ses supporteurs à cogner ses opposants puisqu’il paiera leurs avocats, qui s’attire des violences contre lui et rejette la faute sur ses adversaires. Quelle chance de n’être pas actuellement aux Etats-Unis !

Annie Keszey.

08/03/2016

PUTEAUX INFOS MARS 2016.

PUTEAUX - « DEMAIN ».

Comme dans le précédent PUTEAUX INFOS de février 2016, peut-on, dans le numéro suivant de mars, déceler les initiatives pour PUTEAUX- « DEMAIN » ?

Page 5. Sans doute le bicentenaire et le tricentenaire ...de Verdun trouveront encore une place dans un lointain journal, de même que le très beau moulin de Chantecoq, restauré : Puteaux d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Page 8. La prochaine fusion des Hauts-de-Seine et des Yvelines, même si la diminution des découpages administratifs est nécessaire, ne relève actuellement d’aucun jugement, faute d’évaluation possible de sa pertinence gestionnaire et de sa meilleure maîtrise des finances. Attendons un an !

Pages 12 et 13. Les jumelages et pactes d’amitié s’inscrivent dans de nécessaires relations européennes et internationales. Les raisons des choix cependant ne sont pas apparentes, ni le principe de rationalisation qui justifierait les lieux choisis. Les dons importants, faits sur fonds publics, devraient répondre aussi à une logique économique au sens large et pas seulement affective. La prise en compte sérieuse de l’indice de développement humain, l’IDH, par exemple, pourrait justifier les choix, sauf pour les échanges culturels toutefois. Cet indice appliqué depuis 1990 par le Programme des Nations unies pour le Développement et dont le calcul a été revu en 2011 est parmi les meilleurs indicateurs de développement connu : il prend en compte le Produit national brut (PNB)/habitant, l’espérance de vie à la naissance et le niveau d’éducation. On peut s’interroger par exemple sur la pertinence de faire des dons aussi importants à Israël (bibliothèque scolaire, piscine...) alors que l’IDH de ce pays classé internationalement 19ème en 2014 est supérieur à l’IDH de la France classée 20ème. Il est supérieur aussi aux IDH de la République tchèque, du Portugal et du Maroc, moins choyés. Des considérations historiques peuvent être sous-jacentes. La construction d’un dispensaire et l’acheminement d’appareils médicaux au Mali sont pertinents : l’IDH du Mali est particulièrement faible et ce pays occupait le 180ème rang des IDH mondiaux en 2013! En 2015, l’espérance de vie au Mali classé 186ème/193 était de 51ans pour les hommes et de 53 ans pour les femmes ! L’espérance de vie, la même année en France, 14ème/193, était de 79,4 ans pour les hommes et 85,2 ans pour les femmes.

Page 17. Le projet Oxygen intègre des espaces nouveaux pour l’avenir tels que ceux du coworking et de l’enseigne de restauration label ferme fondé sur un circuit court, par exemple.

Pages 38 à 44. Internet et les nouvelles technologies de l’information et de la communication (les TIC) occupent effectivement une place croissante dans la politique de la ville qui en publie le catalogue. (Certaines informations annexes peuvent surprendre : il n’est pas aisé de retrouver Puteaux sur le site www.yeswegreen.org..). En page 40, le titre « Puteaux : une Smart city à votre service » anticipe cependant la réalité future de «  Puteaux, ville intelligente* ». Cette notion anglo-saxonne*, très complexe, comprend de nombreuses dimensions, autres que les connexions informatiques, qu’il s’agit en effet d’introduire dans la ville mais aussi de relier entre elles pour aboutir à un nouveau système urbain. Dans le seul domaine des TIC manquent les références aux réseaux sans fil ouverts, à l’Open data (exemple de Nantes)...Yochai Benkler, dans son livre La richesse des réseaux précise que si l’on veut que les générations futures jouissent des immenses bienfaits d’une économie de l’information en réseau il faudra nécessairement édifier une infrastructure de ressources de base soumise au principe de non-discrimination, puis une infrastructure communaliste dont les conseils en réalisation donnés par l’auteur occupent des centaines de pages ! Pour simplifier, une Smart city, forte en TIC, comprend six dimensions principales, toutes « intelligentes » : l’économie, la mobilité (Barcelone est un des meilleurs exemples), l’environnement (l’énergie verte), les habitants, le mode de vie (living), l’administration (government- transparency). Les schémas pages 40 et 41 sont d’intéressantes prémices.

Puteaux, politique publique, Smart city, IDH, évaluations

Bon courage Puteaux ! Puteaux-Infos publie peu (ou pas) d’évaluations sur les réalisations. Il serait utile ultérieurement de connaître les simplifications, les améliorations, les gains de temps et d’argent induits par l’informatisation croissante.

En tapant Smart city, puis images, sur Google, des schémas permettent d’appréhender la complexité du « label »

Pages 46 à 49. La protection des arbres, l’information sur les océans, le renforcement de la diversité sont, en effet, des préoccupations indispensables et désormais pour toujours.

Pages 51 à 55. Ces pages portent sur l’emploi, sujet prioritaire avec l’instruction. Les initiatives de la commune sont nombreuses. Le site www.puteaux-emploi.fr est une initiative très importante. En ce jour du 6/03/2016, 953 emplois sont proposés à Puteaux, 47 606 hors de Puteaux et 15 870 formations. L’absence de statistiques peut-être encore impossibles à calculer, revient, pour les citadins, à une absence d’information primordiale. L’efficacité du site devrait se lire ultérieurement sur les statistiques de l’Open data de l’INSEE : en 2012, le taux de chômage des hommes de 15 à 24 ans, à Puteaux, était de 25 % (!), celui des femmes de 19 %. Le taux de chômage global des 15 à 64 ans la même année était de 10,4 %... Il sera possible aussi d’apprécier la pertinence des emplois proposés par rapport aux niveaux d’études et aux expériences professionnelles des chômeurs putéoliens. Quand une rare tentative de chiffrage est faite, plus publicitaire que technique, elle est incomplète. Ainsi la journée, positive, organisée pour aider les jeunes à trouver un job d’été «  a connu l’an dernier un véritable succès : près de 500 jeunes se sont déplacés en vue de trouver un job pour les aider à financer leurs études ou leurs loisirs ». 500 jeunes, en effet, c’est une réussite ! Un jeune exprime sa satisfaction, c’est normal, la parole n’est pas donnée à un jeune moins chanceux. Mais enfin combien de jeunes ont trouvé ce jour- là un job concret ? Combien sont venus pour aucun résultat ? Si on ne connait pas les réponses comment peut-on faire évoluer cette journée vers des lendemains qui chanteront?

Déjà, le rapport Deleau, en 1985, sur l’évaluation des politiques publiques, proposait des questions pour mesurer des objectifs. Un exemple : « Dans quels cas l’intervention X a- t- elle le mieux permis à des chômeurs de retrouver un emploi durable et pourquoi ? »   

En page 3, la maire dit engager la commune sur tous les fronts, dont celui de la démocratie. Donc Puteaux peut progresser en transparence, critère de l’idéal démocratique le plus récent et promis à un bel avenir puisqu’il respecte les capacités de jugement et de critique des administrés ordinaires.

Puteaux Infos devrait désormais publier régulièrement des évaluations de la politique publique communale, parce que les évaluations servent à alimenter la prise de décision, à l’orienter, à la fiabiliser. Mesurer la pertinence, l’utilité, la cohérence, l’efficacité, l’efficience, la durabilité des objectifs définis pourrait être le travail d’une mission d’experts d’évaluations et de contrôles.

Cette pratique de publication de résultats, nouvelle semble-t-il (sauf pour les finances), supposerait peut-être un effort bref de pédagogie afin que la transparence quant aux échecs des politiques publiques, que l’on pressent rares, involontaires et rectifiés, ne soit pas retournée « contre ceux qui bossent » par certains dilettantes de la commune.

Image : wien.gv.at

Annie Keszey.

05/03/2016

17 RUE COLLIN.

5 MARS 2016.

P1000997.JPGINFORMATION URGENTE ET IMPORTANTE AUX COPROPRIETAIRES ET RESIDENTS DU D/ 17 RUE COLLIN, PUTEAUX.

Chers résidents.

La page 18 du « mensuel » de la commune, PUTEAUX INFOS, de mars 2016, que vous ne semblez pas recevoir comme les autres administrés, concerne le bâtiment D de la copropriété dans lequel vous habitez. Sous le titre, qu’on évitera de commenter, « La municipalité améliore votre cadre de vie », un paragraphe de la page précise l’avenir proche du D.

« 17/19 rue Collin (bâtiment D). La ville a saisi le 6 août 2015, l’Agence Régionale de la Santé (ARS) afin de procéder à une enquête d’insalubrité et de saturnisme sur ce bâtiment. Cette enquête, réalisée en fin d’année 2015, a permis à la Direction régionale et interdépartementale de l’Hébergement et du Logement (DRIHL) de désigner un prestataire, l’agence ALHI, afin de réaliser une étude de chiffrage. Cette étude de chiffrage, ainsi que l’ensemble du dossier (diagnostic de fonctionnement et d’occupation, enquête de l’ARS,...) permettront au préfet de réunir le Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST) afin qu’un avis soit donné sur le caractère d’insalubrité irrémédiable. L’avis du CODERST devrait intervenir en avril ou mai 2016 et ainsi permettre la prise d’un arrêté d’insalubrité irrémédiable. »

Afin de veiller à vos intérêts, si vous ne connaissez pas les conséquences d’une telle situation, informez-vous en urgence. Tapez sur Google « arrêté d’insalubrité irrémédiable » et rendez-vous de préférence sur les sites indiqués :

https://www.service-public.fr ou http://www.interieur.gouv.fr   Les articles explicatifs du code de la santé publique sont les articles L 1331-1 à L 1331-31.

Si vous n’avez pas d’ordinateur, ou si vous préférez, prenez rendez-vous à la Maison du Droit, place de la mairie, un écrivain public pourra aussi vous aider gratuitement en cas de besoin. Informez-vous, à toutes fins utiles, de vos droits éventuels à une aide juridictionnelle de l’Etat, totale ou partielle, pour payer vos frais d’avocats si vous deviez porter plainte contre le syndic.

Chaque copropriétaire devrait recevoir deux courriers du préfet : l’un trente jours au minimum avant la réunion du CODERST et l’autre pour informer de la date d’effet de l’arrêté d’insalubrité irrémédiable. L’exécution de l’arrêté ne peut être alors repoussée de plus d’un an.

Copropriétaires, soyez très vigilants : vous ne pouvez porter la responsabilité de l’insalubrité. En 2009, vous avez accepté par vote, lors de l’assemblée générale, le principe de travaux lourds de réfection des parties communes de votre immeuble, après une étude d’un cabinet d’architectes, que vous avez payée. Le syndic, M Forabosco, devait très vite vous présenter des devis concurrentiels pour approbation : il ne l’a jamais fait. Le syndic suivant, actuel, M Godel d’OLT GI, avait l’obligation d’assurer le suivi des votes, il ne l’a pas fait malgré des demandes répétées. Vos conseils syndicaux ont été aussi, pour le D, d’une inefficacité troublante. Vos lots ont perdu progressivement de leur valeur sans que la responsabilité de la majorité d’entre vous puisse être engagée. En particulier, l’impéritie décennale des syndics successifs dans la gestion des impayés de charges de l’ensemble des bâtiments A, B, C et D a irrémédiablement spolié vos intérêts.

Vous êtes des VICTIMES. La France est un ETAT DE DROIT. DEFENDEZ-VOUS, sans sortir de la légalité, protectrice.

En cas d’arrêté d’insalubrité irrémédiable, les résidents devront quitter le D. Les locataires titrés devraient être relogés ailleurs par les copropriétaires concernés, ce qui demande à ces derniers de penser aux solutions et surtout aux coûts. A partir d’une date précise après l’arrêté, les locataires n’auront plus à payer leurs loyers.

Votre syndic, qui se dit « impuissant », pour assurer sans doute son « innocence professionnelle »,   devrait cesser de faire payer aux copropriétaires sa gestion, inexistante donc, et ne réclamer que des frais réduits pour la comptabilité.

A suivre...Avec mon amitié. Annie Keszey