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01/02/2016

CASSEROLE décernée à la maire de Puteaux par Anticor.

A Monsieur le responsable d’Anticor.

Objet : la casserole décernée à Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux.

Monsieur,

Sur le site Internet d’Anticor, vous publiez, en particulier, les raisons qui vous ont fait attribuer une casserole à Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux.

Je vous avais déjà exprimé des réserves sur vos pratiques en janvier 2014 à propos d’autres faits.

Votre positionnement « anti-corruption » est défini avec rigueur. Il est politiquement utile et correspond à la définition des dictionnaires et de la Justice. Donc, soyez remercié.

Vous militez aussi pour «  l’éthique en politique », pour la morale donc, et je vous l’avais déjà écrit en 2014, vos positions sont idéologiques, confuses, très imparfaites et peuvent nuire inutilement aux personnes que vous « canardez ». Les preuves que vous donnez sur votre site pour justifier « la casserole » révèlent, par leur style, votre « copinage » avec l’opposant putéolien du MoDem, dont vous reproduisez d’ailleurs un tweet, à droite de votre écran. C’est un tweet d’opinion, légal, issu des critiques permanentes à la kalachnikov verbale de l’opposant chronique du maire de Puteaux, qui n’a cependant pas sa place sur le site Anticor tenu impérativement, me semble-t-il, à l’objectivité, à la froideur des faits.

L'opposant local du MoDem a été menteur et tricheur, je vous en ai adressé les preuves en 2014. Que font ses « opinions » sur votre site « éthique » ?

Revenons à la casserole.

Vous ressassez l’histoire de retraits du Canard Enchaîné de 2011. Le premier procès et deux procès suivants en appel ont abouti à la décision d’absence de coupables en 2015. Finalement, il n’y a donc pas eu de condamnations. Pourquoi évacuez- vous les décisions de Justice pour vous situer, en empruntant le radotage local, en amont ? Le fils de la maire, a bien reçu un nombre déraisonnable, légal, de délégations. On peut supposer que ce sont les prémices d’une prolongation de la « Monarchie élective ». Cette prolongation serait, à torts partagés, entre le fils héritier et les électeurs : ces mêmes électeurs qui, aussi, n’auraient pas repéré un autre candidat plus motivant. L’opposition de Puteaux n’a aucune vision de la ville du futur, aucune idée gestionnaire créative. Conduite par l’opposant du MoDem, elle pleurniche contre «  la vilaine madame la maire » dont elle souhaite la place. Depuis 1789, révolution imparfaite, les monarchies électives ne cessent de s’épanouir. Pourquoi l’Etat ne sort- il pas un interdit législatif ? Pourquoi ne le demandez-vous pas ? N’importe quelle famille accepte-t-elle de contrarier ses intérêts ? Le favoritisme risqué des enfants, des parents ou des amis (candidatures de Jean Sarkozy ou d’Amin Khiari pour l’Epad... Soutiens douteux exercés par Jean-Paul Huchon... Instauration de la retraite à 70 ans par François Hollande pour ses amis...) et le népotisme actif ont été dénoncés par vous-même et vous avez fait des propositions. Que sont-elles devenues ?

Vous énumérez quelques-uns des cadeaux (en évitant bien sûr de citer les séries de casseroles concrètes) faits par la maire à des citoyens précis. On peut estimer en effet qu’il s’agit peut-être de clientélisme électoral, légal cependant, parfaitement accepté par les bénéficiaires. Mais pourquoi serait-elle la seule accusée ? Tous les milieux politiques trempent dans la démocratie « grise ». Le clientélisme est généralisé et vous devez mettre à jour votre liste. Vous devez aussi moduler vos propos : ce n’est pas parce qu’un électeur reçoit une cafetière qu’il perd son libre arbitre.

Prouvez ce que vous écrivez et luttez contre tous les concernés qui dérivent.

Au fait, ne seriez-vous pas vous-même en position de clientélisme tant vous restez peu enclin à interroger la véracité des propos de votre source principale : pour la promouvoir peut-être ?

Médiapart est un journal courageux qui applique « le droit de savoir » des lecteurs. Il a révélé de la part de la maire des actions « fumantes ». Mais, que devient la présomption d’innocence ? Un journaliste peut-il se substituer au juge ? Les faits révélés seraient à l’étude par la Justice, seule habilitée à les traiter à partir de preuves. Pourquoi n’attendez-vous pas le résultat de ces investigations (même si elles sont parfois imparfaites), avant de prendre parti ?

Il vous manque « le doute philosophique », subtil et soucieux du respect de la personne.

Ne confondez plus « faire traîner une casserole » et «faire passer à la casserole ». Bon courage pour que vos initiatives progressent encore vers la vérité. Annie Keszey.

29/11/2015

PUTEAUX : RAPPORT 2015 SUR LE 17/19 RUE COLLIN

1/12/2015.

Rapport 2015. (Précédents rapports : 2009 et 2012) 

P1000961.JPGCet « immeuble dégradé », privé, en plein centre de Puteaux, fait partie de la grande copropriété des 111, 113, 115 rue Jean Jaurès, (incluant Monoprix) 19 rue Collin (parties B, C) et 17 rue Collin (D).Cette copropriété représente une fracture sociale de proximité. Au fil du temps, une hiérarchie foncière visible s’est établie entre une image de nantis  et celle de précaires. Du A, en très bon état, au D, en ruines, les conditions de vie se dégradent.

Le A se perfectionne...Le D avance inexorablement vers sa démolition. Les coupables de cette mort foncière sordide restent impunis. Monoprix synthétise les deux aspects opposés : une façade très correcte pour les clients, une cour-cloaque, derrière, spectacle déprimant pour les résidents du D. Monoprix est le plus important propriétaire en tantièmes de l’ensemble de la copropriété : corrigés, avec quelques propriétaires du A, il dispose de la majorité pour voter les charges générales. Ainsi ses représentants, avec d’autres, ont-ils approuvé des comptes faux pendant plusieurs années (énormes impayés de charges compensés par des ponctions sur d’autres comptes, gaz payé par des non-utilisateurs, frais du squatteur toléré de la loge répartis sur les copropriétaires, travaux et contrats non exécutés mais payés...) et donné le quitus aux syndics laxistes et/ou incompétents. Surtout, par ignorance des intérêts d’autrui et surtout des « précaires », ils n’ont jamais contesté avec vigueur les impayés de charges. En 2012, année exceptionnelle, peut-être sur intervention du directeur général Philippe Houzé, Monoprix a soutenu les intérêts vitaux du D, sans nuire aux siens. Ce 6/10/2015, Monoprix n’était pas représenté à l’assemblée générale annuelle !!! 1152 tantièmes étaient représentés sur 18 152, en début de séance. En fin d’A G, pour examiner les points du D à l’ordre du jour 514 tantièmes étaient représentés sur les 2384 tantièmes de l’immeuble, dont 463 par le représentant de la mairie et 51 tantièmes d’un seul copropriétaire (copropriétaire dont j’avais le pouvoir). Seuls les votes à l’article 24 étaient possibles et légaux, mais caricaturaux!

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Les conseils syndicaux n’ont pas toujours eu l’efficacité collective requise, certains se fixant sur leurs seuls intérêts dont la construction d’extensions personnelles dans les combles, à très bas prix. Le D remercie cependant M Duboil, qui avant 2000 a déjà dénoncé la mauvaise gestion des impayés, le manque d’hygiène dans les B, C et D, les travaux toujours repoussés, les gaspillages. M Lefaucheux, M El Guennouni, et actuellement M Simon, compétents, ont tenté d’orienter les syndics, mais avec difficultés et peu de résultats. Le conseil syndical devrait changer de syndic.

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Les résidents du D sont fatigués par leurs conditions de vie, révoltés, avec raison, par le montant des charges et ont perdu toute confiance dans les syndics. La présence de quatre d’entre eux seulement à l’AG, y compris le représentant de la mairie, dont deux partis avant les questions concernant le D, est l’indicateur d’un retrait d’une majorité qui porte préjudice à tous. Sur qui comptent-ils pour défendre leurs lots ?

Les quatre syndics successifs, M Poupon (évacué), M Forabosco (démissionnaire), Maître Dunogué – Gaffié (syndic provisoire) et M Godel (syndic actuel d’OLT GI) sont des co - responsables de la faillite du D. Ils n’avaient aucune des compétences indispensables pour éviter le pire. Ils n’ont jamais su gérer les appels de charges avec efficacité, n’ont jamais diminué le coût des charges ni entrepris les travaux nécessaires en temps utile. Ce sont les compétences indispensables à tout syndic de copropriété en difficultés. La propriété dans son ensemble est en faillite depuis des années. Pour le dernier exercice 2014-2015, les 48 débiteurs cumulent 135 324.91 € de dette : c’est 100% du budget annuel, comme en 2005 ! La mairie (+ 4056.43 €) appartient aux 63 créditeurs. En 2013, M Godel, heureuse initiative, a engagé des poursuites contre quelques gros débiteurs par l’intermédiaire d’une avocate, compétente. Les procédures sont longues et coûteuses, de plus la copropriété est lésée puisque les charges dues au-delà de 10 ans ne sont plus récupérables. Ainsi pour la plus forte dette de 47 000 €, 17 000 € seulement seront, plus tard encore, remboursés. La vente de ce lot avait déjà été approuvée en 2005 mais le syndic Poupon n’avait pas donné de suite. Le quitus lui a été attribué par les copropriétaires le 21/06/2006 : erreur et torts partagés.

Le coût des charges, au m2, dans le D, est 2.5 fois plus élevé que dans un immeuble voisin en très bon état disposant, de plus, d’une VMC, d’un ascenseur, d’un jardin, d’une porte de parking contrôlée, d’un contrat de nettoyage et d’une « bonne » assurance. Le D n’est pas assuré contre les dégâts des eaux ! 

Le syndic est seul responsable de la gestion des charges (sauf saisies sur les lots) : sa méthode, peu contraignante pour lui, est inadaptée à la situation. Le nombre anormal toléré de débiteurs courants n’est pas une pratique fréquente chez les syndics. La conséquence est qu’il conserve dans les comptes des sommes qui devraient être restituées aux copropriétaires, par prudence dit-il !!! En particulier, 32 000 € correspondent à des travaux non faits. Par automatisme ou par « un professionnalisme erroné », le syndic continue d’adresser des lettres recommandées, coûteuses, à de nombreux copropriétaires introuvables et qui n’ont pas été recherchés depuis des années !

Depuis 2011, le syndic n’a soumis aux votes que très peu des travaux urgents et indispensables dans le D, malgré des demandes inquiètes répétées. Il n’a jamais demandé les aides financières extérieures possibles pour travaux alors que le A, en 2002 par exemple, a reçu une aide du conseil régional pour la réfection de sa façade arrière. Le comble  de l’irresponsabilité est d’avoir laissé pendant 2 ans un panneau « danger de mort » d’ERDF dans le couloir intérieur, sans agir. En 2006, l’architecte Thierry d’Espagne, aux frais des copropriétaires, a délivré un état des lieux afin d’entamer des travaux de réhabilitation. Cette étude n’a servi à rien, utilisée par personne. En 2009, le cabinet d’architectes ARC-AD payé par les copropriétaires a jugé la réhabilitation de l’immeuble possible. Les copropriétaires présents et représentés, à la majorité, ont approuvé le principe des travaux proposés pour un montant estimé à 740 254.53 €. Le syndic, M Forabosco, s’est engagé à faire un premier appel de fonds, de 50% du total, le 15/02/2010. Cet appel n’a jamais été fait. Très étrangement, Foncia, syndic usurpateur suivant, pour justifier sa demande d’un syndic provisoire, a écrit que les travaux n’avaient pu être faits parce que les copropriétaires n’avaient pas payé !!! A cette dernière assemblée générale, le syndic actuel, M Godel, a soumis aux votes l’appel à un architecte, architecte sans nom, aux frais des copropriétaires, pour étudier les travaux sur le réseau électrique nécessaires à la suppression du danger de mort et pour des travaux de réfection de WC communs. Cette résolution a été approuvée. Des devis concurrentiels urgents pour des travaux précis n’ont pas été présentés. D se retrouve dans la situation de 2009 !  

CETTE ASSEMBLEE GENERALE, POUR LE D, EST UN LEURRE, UNE NOUVELLE TROMPERIE. LE DANGER DE MORT ET LES WC HONTEUX SUBSISTENT ENCORE POUR UN TEMPS INDETERMINE. ILS CONCERNENT AUSSI DES ENFANTS. OR, CES TRAVAUX URGENTS D’ASSISTANCE A PERSONNES EN DANGER,  REPOUSSES, RELEVAIENT D’UNE AG EN 2013! Les résidents du D restent donc en danger de mort et d’insalubrité sous la responsabilité du syndic et du conseil syndical.

Dans cette situation tragique, que les quelques présents des B et C avec un représentant du D aient imposé par vote aux habitants du D de participer financièrement « Au droit à la beauté », c’est-à-dire à un abri pour les poubelles, poubelles jamais lavées, est une marque dérisoire de mépris. L’origine de cette initiative gagnerait à être explicitée !

La question la plus grave est celle portant sur l’évolution « hermétique » de l’avenir de l’immeuble. Promis à la réhabilitation en 2009, sa démolition future a été annoncée officiellement en 2014 !!! Ce bouleversement, obscur, explique peut-être la lenteur du syndic (informé ?) quant à la réalisation de travaux. La mairie en a décidé ainsi. Elle est seule, à pouvoir acheter les appartements mis en vente par les résidents, laissés libres toutefois, jusqu’à présent, de vendre ou non. Les dégradations évolutives exercent cependant une forte pression sur eux. Dès l’achat du premier lot, la mairie a choisi de les murer au lieu de les restaurer et même si des squatteurs ont démoli ces murs, le procédé annonçait la disparition du D. La politique publique d’achat se justifiait cependant puisqu’il n’y avait aucune autre solution applicable.

Les copropriétaires récemment invités à recontacter la mairie pourraient envisager une vente en échange d’un logement social pour ceux qui y ont droit.

L’entrée du bâtiment D et celle commune aux B et C n’ont pas de porte. Les invasions nocturnes pour trafics sont courantes. En 2009, en particulier, un portail de fermeture avait été demandé au syndic et réclamé de nombreuses fois depuis. Lors des discussions sur ce projet, il avait bien été demandé au syndic, avant la construction, de procéder au relevé complet de tous les résidents des immeubles (copropriétaires, locataires titrés et sans titres, squatteurs de la mairie et autres...) afin de procéder à une distribution de clés assurant la protection du portail. (Courriers des 14/12/2012- 3/07/2014, par exemple). Le portail de 17 000 € a été posé début 2015, détérioré le lendemain de sa pose et inutilisé depuis. La faute est attribuée aux « illégaux » de la copropriété, sauf que le syndic n’a rien fait pendant quatre ans pour clarifier la situation.

De plus, deux portes pour le 17 et le 19 ont été régulièrement demandées (16/03/2012- 23/03/2012- 2/04/2012- 2/04/2013....), la pose d’une porte pour le 19 a été approuvée lors de cette AG du 6/10. Le 17 en a été privé. C’est injuste. Un nouveau copropriétaire, entré au conseil syndical, a soutenu cette position du syndic en affirmant que le D n’avait rien demandé ! Mieux vaut sourire de cette ignorance de l’histoire! Et, par un malheureux hasard, ce copropriétaire ne serait-il pas, lui aussi, un syndic ?

Le nouveau contrat de syndic n’a pu être voté : il n’y avait pas assez de présents. Le décret ALUR du 26/03/2015 préconise la mise en concurrence des syndics. Les frais de timbres et les frais administratifs devront être inclus désormais dans le forfait de base. Chaque somme pour rémunération du syndic en cas de travaux, soumise aux votes des copropriétaires doit être accompagnée d’un justificatif du travail spécifique. L’horrible saleté permanente du D, indigne de notre république fraternelle, est décrite dans un autre rapport.

Les faits énoncés s’appuient sur 107 pages « des documents-preuves » conservés. 

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Dernière information. Le 26/10/2015, l’Agence Régionale de Santé a prévenu par courrier l’ensemble des copropriétaires qu’elle procédait à une inspection du bâtiment D dans le cadre d’une procédure de déclaration d’insalubrité. Par courrier du 17/11/2015, j’ai prévenu les copropriétaires des suites éventuelles de cette intervention de l’ARS. 

J'écris au Responsable national de Monoprix pour lui demander de changer de syndic. 

Annie Keszey, amie du D.

www.notreputeaux.com

 

14/11/2015

TEXTE APRES LA TUERIE DU 13 NOVEMBRE 2015.

Nous refusons la violence gratuite,

                               Nous vomissons le meurtre,

                                                            Nous condamnons les assassins.

 

QUE DIEU PARDONNE A CEUX QUI SE SERVENT DE SON NOM POUR TUER. 

 

Nous Le prions de répandre sa consolation sur les victimes et leurs proches

D’apaiser leur esprit

D’accueillir auprès de Lui les MORTS de cette TUERIE.

 

Que Dieu nous donne son Intelligence et sa Miséricorde pour que nous transformions

                     LA HAINE EN AMITIE 

                 LA BETISE EN INTELLIGENCE

                      LA FOLIE EN SANTE

 

Nous demandons au Dieu très Haut, très Grand, très Saint

– si éloigné et tellement proche de chacun de nous -

de répandre en nos cœurs son amour de la Vie et de la Beauté. 

 

Remplis-nous de ton Esprit très saint, Seigneur Dieu,

pour que vivent dans notre cœur et se manifestent par nos actions

le respect et l’amour de la vie humaine.

 

Que Désolation devienne Espérance

Que rage et bêtise se transforment en intelligence des choses et des personnes

  

QUE DE L’AFFRONTEMENT NAISSENT LES CONDITIONS DE LA PAIX

ET DE LA SERENITE POUR NOTRE PAYS ET POUR LE MONDE ENTIER.

 

 

Puteaux, le 14 novembre 2015,

Claude Klein