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19/04/2015

LA GAUCHE PONCE PILATE.

 

10/04/2015. Editorial de Jacques Julliard. Extraits.

On se demande souvent comment les Allemands faisaient pour vivre normalement, alors que, pour la plupart, ils savaient ce qui se passait pour les juifs dans les camps d’extermination des nazis. Ce n’est pas si difficile. Il suffit de voir comment nous faisons pour les chrétiens d’Orient et une partie croissante du monde musulman. Nous tournons la tête quand on enlève, quand on viole, quand on crucifie les chrétiens assyriens. Nous tournons la tête quand on égorge en Lybie les coptes égyptiens. Nous tournons la tête quand on massacre 148 étudiants chrétiens kényans à l’issue d’une sélection dans un style qui rappelle irrésistiblement Auschwitz. Vous voyez bien : on vit quand même. Chérie passe-moi le beurre...

 

De la gauche et de ses partis...il ne faut rien attendre : elle est bien trop occupée à préparer ses congrès, ses scissions, ses ministères. La gauche du PS  se présentera unie à Poitiers pour arrêter les hollandais. On respire. Quant aux Verts, ils débattent de la seule question qui vaille à leurs yeux : la représentation proportionnelle, autrement dit : tout le pouvoir au parti ! Ainsi les Verts pourront rester magouilleurs à mort et Cécile Duflot pourra devenir députée à vie. Ah, au fait, les chrétiens ? Pas de précipitation. Les juifs ont bien attendu avant d’être secourus. Les chrétiens attendront. Pour eux, pas d’émotion.

Place aux motions.

 

05/02/2015

PUTEAUX. 31 janvier 2015. Communiqué aux paroissiens.

 

 Ces derniers jours ont été marqués par une activité médiatique au sujet des travaux effectués par la mairie à l’église Notre-Dame de Pitié (mise en peinture des murs du chœur et de l’entrée ainsi que des statues). De nombreux paroissiens ont réagi en posant des questions sur l’origine des travaux. A notre demande, nous avons rencontré Madame le Maire le samedi 28 janvier. 

 

Au cours de ce rendez-vous, Madame le Maire a reconnu n’avoir ni consulté ni informé la Paroisse contrairement aux procédures normales en ces circonstances. Nous regrettons que cet entretien n’ait pas permis de revenir à des relations plus conformes à la loi, la coutume et tout simplement la cordialité entre acteurs et responsables du vivre-ensemble dans notre ville.

 

Nous rappelons que l’église Notre-Dame de Pitié est affectée au culte catholique même si la commune en est propriétaire. Cette situation est celle des églises communales construites avant 1905. Or, comme l’a résumé le journal La Croix du 28 janvier 2015, « selon ce régime d’affectation, le bâti et le mobilier ayant fonction cultuelle ne peuvent être aménagés, restaurés, transformés sans une collaboration étroite entre le propriétaire- la ville de Puteaux- et l’affectataire –le curé de la paroisse ». 

 

A notre connaissance, la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) est intervenue à propos des travaux réalisés à Notre-Dame de Pitié.

 

Les membres du clergé et les laïcs de l’EAP, au nom de la paroisse, souhaitent pouvoir user des relations cordiales et vivre un jeu institutionnel fluide avec la Mairie. C’était  la raison de notre démarche. Nous tenons à réaffirmer notre volonté d’être au service de tous et de la communion.

 

Le père A.Lotodé, le père M.Autané et le diacre Y. Doubliez. 

 

Oh ! Qu’en termes « chrétiens » ces choses-là sont dites ! La maire a de la chance de n’être pas « clouée au pilori »  par ces interlocuteurs déraisonnablement méprisés.

 

L’église Notre-Dame de Pitié, nommée ainsi en 1523, a été restaurée en 1975, classée « Monument historique » et rouverte ensuite au culte...

 

Le communiqué sous-tend  la méconnaissance des incidences historiques de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905, par la maire, son adjoint à la culture -son fils Vincent Franchi- et les nombreux conseillers de la majorité.  Fortement combattue par les Eglises au moment de sa rédaction, la loi est devenue, dès « l’Union sacrée » de 1914, une loi de cohésion nationale.

C’est une loi au service de la paix, une recherche d’harmonie entre tous. C’est la nécessité de réunir les hommes pour assurer leur coexistence.

Le premier magistrat de Puteaux, à partir du communiqué des Hommes d’église, ne le sait pas.

L’ignorance n’est pas une culpabilité quand, reconnue ou dénoncée, elle se traite. Organiser une conférence en mairie sur les rapports actuels entre l’église catholique et l’Etat (dont les collectivités locales) s’avère nécessaire. Jean Baubérot, par exemple, pourrait être sollicité. C’est un spécialiste subtil.

Le code du patrimoine signifie qu’un immeuble classé ne peut «être l’objet d’un travail de restauration, de réparation ou de modification quelconque, si l’autorité compétente n’y a pas donné son consentement ». L’autorité compétente est le préfet de région ou le ministre chargé de la Culture. L’accord du prêtre est souhaitable, contourné ici, mais n’est pas suffisant.

Lors d’une restauration l’œuvre risque de perdre ce qui lui donne sa valeur, à savoir son intégrité historique et esthétique. Pour le respect de ces valeurs, des principes de restauration ont été formulés dans des théories, des lois, des conventions, des chartes internationales.

La restauration entreprise sans l’autorisation requise de la DRAC, par la mairie, est un outrage à l’église.

Une partie de l’intérieur a été repeinte en mauve et en rouge. Trois statues en bois et en pierre ont été recouvertes de peinture beige.

Le site « La tribune de l’Art » commente cette erreur et publie les photos suivantes, explicites. 

 

Ne pas toucher aux trésors architecturaux de l’histoire sans autorisation est l’indispensable protection contre les faussaires  qui se promeuvent artistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une seconde conférence, par la Direction régionale des Affaires culturelles, préciserait au moins, aux responsables, les règles  élémentaires de protection des bâtiments historiques français, dont Notre-Dame de Pitié. A partir de ces lieux de mémoire il s’agit de transmettre des références culturelles authentiques aux générations futures.

 

 

 

La DRAC a constaté sur place la matérialité des faits.  Il n’y aura pas de poursuites judiciaires, l’intention de la mairie n’étant pas reprochable.

Un plus grand professionnalisme des autorités de Puteaux évitera sûrement désormais ces palpitations gestionnaires.

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

27/07/2013

L'évêque- comptable, "blanchisseur" du Vatican.

Ne pas jouer avec le feu de l’argent.
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Michel Garroté, rédacteur en chef: En ma qualité de catholique conservateur, croyant et pratiquant, il m’est toujours douloureux de devoir constater que tel ou tel homme d’Eglise puisse sombrer dans le pire. Et parmi le pire, il y a l’usage désordonné de l’argent. Certes, mes confrères journalistes sont toujours très zélés dès lors qu’il s’agit de vomir sur les chrétiens. Cela dit, c’est parfois le comportement d’un seul chrétien qui fait rejaillir sur tous les autres des flots de christianophobie. A cet égard, l’appât du gain chez Mgr Nunzio Scarano, évêque-comptable mondain du Vatican, est un exemple typique, et, en écrivant « typique », je souhaite dans l’espérance que ce soit le dernier.
Ainsi donc, en pénétrant dans la résidence à Salerne de Mgr Nunzio Scarano, l’évêque-comptable du Vatican soupçonné de transferts clandestins de fonds entre la Suisse et l’Italie, les policiers ont découvert un appartement luxueux, rempli d’objets d’art et de toiles de maître. Membre de l’archidiocèse de Salerne et comptable à l’administration financière du Vatican, le prélat a été arrêté le 28 juin dernier et conduit à la prison romaine de Regina Coeli.
Il est accusé d’avoir participé à une opération de blanchiment d’argent en faisant rentrer clandestinement 20 millions d’euros en Italie depuis la Suisse. Il a par ailleurs été suspendu de ses fonctions il y a plusieurs semaines après son inculpation dans une affaire de détournement d’argent, instruite séparément par le parquet de Salerne.
Les enquêteurs qui ont perquisitionné son appartement ne s’attendaient pas à une telle débauche de richesses. Situé dans l’un des quartiers les plus huppés de Salerne, en Campanie, le domicile de 700 m2 habitables est tapissé d’œuvres d’art et divisé en couloirs par des colonnes de style romain.
« Nous nous sommes demandé comment ce prélat avait pu acheter un tel bien et des œuvres d’art aussi coûteuses », a déclaré l’un des enquêteurs. Les enquêteurs ont alors demandé à la police fiscale d’effectuer des recherches sur son patrimoine financier.
La piste a conduit à la banque du Vatican, dont le directeur et l’adjoint ont été arrêtés le 1er juillet dernier. Selon le magistrat Nello Rossi, qui enquête à Rome avec son collègue Stefano Pesci sur des soupçons de blanchiment d’argent à l’Institut pour les Oeuvres de Religion (IOR), la banque du Vatican, Mgr Nunzio Scarano aurait participé à une tentative de faire entrer clandestinement au moins 20 millions d’euros en Italie, pour le compte d’une famille propriétaire de chantiers navals à Salerne.
Outre son appartement luxueux, les enquêteurs ont découvert qu’il était copropriétaire de trois sociétés immobilières à Salerne. Ils se sont également aperçus que Mgr Nunzio Scarano, qui dispose de relations très haut placées dans la haute société romaine et dans les milieux bancaires, avait retiré l’an dernier 560’000 euros en liquide et en une seule fois sur l’un de ses comptes à la banque du Vatican.
La somme a ensuite été reversée, généralement par billets de 500 euros, à 56 proches, en échange de chèques. Le prélat aurait ensuite encaissé ces chèques sur un compte ouvert dans une banque italienne afin de rembourser le crédit immobilier de son appartement, acheté pour 1,7 million d’euros. Nunzio Scarano a déclaré aux enquêteurs qu’il avait retiré les 560’000 euros « pour solder son crédit » (?).
La police de Salerne enquête sur un foyer pour personnes âgées que Mgr Nunzio Scarano a contribué à financer dans la ville. Elle cherche à déterminer comment l’endroit a été construit et d’où venait l’argent. Selon un enquêteur, chaque chèque était justifié comme provenant « d’un don ».
« Mais c’est un tour de passe-passe idiot. Nous l’avons vu tout de suite. Ce sont de faux dons », a-t-il déclaré. Avant d’être ordonné prêtre à l’âge tardif de 35 ans, Mgr Nunzio Scarano a travaillé dans des banques de Salerne et Battipaglia.
L’on parle de la somptueuse résidence de l’évêque. Il s’agit en réalité de somptueux revenus et de fastueux train de vie. Le pape François a promis de faire le ménage. Il va lui falloir – pour cela – sortir l’artillerie lourde.

© Michel Garroté www.dreuz.info
Source (s) :
La somptueuse résidence de l’évêque-comptable–« blanchisseur » du Vatican…