Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/04/2014

L'ECHEC DU PS AUX ELECTIONS MUNICIPALES.

L’ANALYSE DE JACQUES JULLIARD. MARIANNE  885. 

« Le bilan se décompose en deux figures ; la défaite intellectuelle du PS, la défaite personnelle de François Hollande. 

La première est illustrée de manière éclatante et même caricaturale par les succès du Front national : que trente années d’ANTIFASCISME se  soldent par une implantation de plus en plus profonde du mouvement de Marine Le Pen dans les milieux populaires devrait, s’il y avait quelque chose  dans les cervelles du parti réputé le plus intellectuel de France, soulever quelques vaguelettes d’interrogation. Je ne crois pas, je n’ai jamais cru, je ne croirai jamais qu’il y a 50% de fascistes à Hénin-Beaumont, à Béziers ou dans les quartiers nord de Marseille. 

                Sans doute, sans doute, mais les chefs ? Eh bien, j’ai beau scruter, je ne vois rien de fasciste ou de cryptofasciste dans les déclarations et les actions de Marine Le Pen. Xénophobe, sans aucun doute, fasciste, non. Certes, il y a des fascistes dans l’encadrement du Front national ; cela ne signifie pas que celui-ci soit mussolinien ou hitlérien. 

                Sans doute, sans doute, mais il y a le non-dit! Eh bien, voilà où nous en sommes : au lieu d’analyser ce qu’est devenu le Front national, ce qui l’obligeait à se remettre en cause profondément, analyser ses insuffisances et ses manquements, le Ps a préféré faire campagne sur les arrière-pensées qu’il lui prête ! C’est là que le bât blesse. Car, s’il est une vérité établie par toute l’histoire du fascisme, c’est qu’un mouvement de masse ne peut pas mentir durablement sur sa nature et ses intentions… La défaite de la gauche est bel et bien une défaite de la pensée… 

                Et, comme par ailleurs, le PS est tout sauf un modèle de moralité publique- il n’a toujours pas exclu Guérini (démissionnaire)- il faut avoir l’idéal républicain chevillé au corps pour continuer à lui faire confiance… 

                C’est d’abord le bilan de presque deux années du quinquennat de François Hollande qui vient d’être durement condamné. Car c’est un bilan d’une maigreur effrayante. Notamment en matière économique et sociale où tous les clignotants sont au rouge ou à l’orange. Et d’abord celui du chômage qui continue de croître…L’école n’a pas été redressée, autant dire qu’elle a continué à se dégrader. Il faut dire la même chose de la justice où Christiane Taubira en est restée au stade des bons sentiments… 

                Ayrault et Hollande se ressemblaient trop : là résidait l’erreur de distribution…Pour exister, François Hollande devra enfin endosser sa propre fonction, comme il a su le faire en politique étrangère. A fond, Valls est un défi que Hollande se lance à lui-même. C’est donc une autre aventure qui commence. Ce n’est pas trop tôt…

 

31/01/2014

SYLVIE CANCELLONI PRISONNIERE DE SON LABYRINTHE.

PUTEAUX. ELECTION MUNICIPALE DE 2014.

 Sylvie Cancelloni, autrefois, fut conseillère municipale, non-reconduite, pendant un mandat du maire Monsieur Charles-Ceccaldi Raynaud. En 1989, elle veut être à nouveau sur la liste de Monsieur Ceccaldi-Raynaud mais celui-ci n’accepte pas. Elle  est d’abord adhérente de l’UDF, sympathisante  du RPR puis entre au Mouvement Démocrate. En 2008, elle occupe, par privilège, la seconde place sur la liste sans étiquette Puteaux ensemble, se coupant ainsi de la section du MoDem de Puteaux. Très bien commencée, cette union entre Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni se révèle rapidement  être une imposture

Lire la suite

18/06/2012

LETTRE A FLORENCE HUBIN. JOURNAL LE PARISIEN.

Madame Hubin,

    Etes-vous une journaliste partisane ou avez-vous été appelée à commenter une situation locale en dehors de vos compétences et donc dans l’imprécision?
    Dans l’article du Parisien du 11/06/2012, sur Neuilly- Puteaux « Fromantin freiné par les supporteurs de l’UMP » vous écrivez :... Joëlle Ceccaldi sort pour proclamer les résultats. Stéphane Vazia, chef du groupe socialiste et suppléant de la candidate PS dans la 6ème circonscription, jubile devant les félicitations du maire : « Bravo, c’est comme ça que j’aime le PS », le salue-t-elle après avoir félicité Bernard Lepidi…
    Mais non Madame Hubin, Stéphane Vazia est un conseiller municipal d’opposition au parti UMP du maire, il ne jubile pas devant les félicitations du maire mais se réjouit légitimement du remarquable score de Marie Brannens (PS) à Puteaux : 32.5%. Stéphane Vazia, suppléant de Marie Brannens a sa part de mérite personnel dans cet exceptionnel  résultat du premier tour des législatives, quant à l’Histoire.

Lire la suite