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17/01/2020

La passerelle François Coty, à Puteaux

TEXTE 1. François Coty fut-il fasciste ?

 Une passerelle neuve permet l’accès à l’île de Puteaux. Elle a reçu le nom de François Coty dont la personnalité et les faits de vie divisent la municipalité entre la majorité conduite par le Maire, Madame Ceccaldi-Raynaud, qui défend son choix et les opposants qui le combattent pour des raisons opposées : un nouveau conflit verbal empoisonné auquel les Putéoliens, malheureusement, sont habitués, avec regret.

Le livre de Ghislaine Sicard- Picchiottino, agrégée d’histoire-géographie, «François Coty. Un industriel corse sous la IIIème République », ALBIANA, est une étude « savante », profonde, dense, de la vie complète de François Coty, inscrite dans les contextes variables de l’époque. C’est un livre de 315 pages, au coût de 19 €. En fin de livre, 166 titres, sur sept pages, nous informent de la bibliographie concernant François Coty. Cette « masse » ne peut qu’alerter sur l’obligation de prudence avant de formuler des jugements péremptoires sur l’homme, qu’il s’agit, obligatoirement, de resituer dans son époque. Ces sources sont diverses, objectives ou partisanes. Les sources de l’auteur sont aussi extrêmement nombreuses, une centaine de sources, au moins : publications officielles, annuaires, atlas, dictionnaires, revues professionnelles, ouvrages à caractère de sources, témoignages...archives nationales, départementales et municipales, autres fonds publics et fonds privés…

Extrait 1 : le lien entre Puteaux et François Coty. Page 93. «... La société anonyme au capital de 500 000 F « Le jouet de France » est [ainsi] créée le 4 janvier 1917 ; elle a pour objet « la fabrication et la vente de jouets, jeux et articles de jeux, avec le concours des Mutilés de la guerre ». Outre la possibilité d’offrir à ces grands soldats un travail adapté à leurs moyens, l’entreprise tient à les intéresser financièrement au succès escompté : ainsi les bénéfices sont-ils répartis entre les actionnaires et le personnel. Cette nouvelle structure permet d’envisager une   installation beaucoup plus importante, une véritable usine équipée de machines-outils perfectionnées pouvant accueillir deux-cents mutilés. A cet effet, la société obtient un bail emphytéotique pour la location de l’île de Puteaux ; à charge pour les administrateurs d’effectuer des travaux d’exhaussement, travaux confiés aux éboueurs de Paris qui y déverseront quotidiennement les ordures de la capitale durant deux mois. Dans le courant de l’année, les bâtiments sont solennellement inaugurés en grande pompe par le président de la République, Raymond Poincaré, des ministres, le préfet, le gouverneur de Paris...Par ce geste, les civils de l’arrière manifestent leur solidarité, leur union, avec les soldats du front… 

Plus tard, les immenses bâtiments de l’île de Puteaux deviendront un lieu de fabrication des parfums. » 

Un parfait consensus reconnaît, en François Coty, un capitaine d’industrie remarquable, national, puis international, novateur dans la fabrication de parfums, à l’origine de la parfumerie moderne, avec une réussite hors du commun. Sa fortune, progressive, est devenue énorme ce qui l’engage à investir dans l’immobilier et les objets d’art : il utilise ses acquisitions immobilières, dont plusieurs sont grandioses, à des fins industrielles et privées. François Coty fut un mécène d’exception, reconnu, et un protecteur des humbles. Il développe une politique sociale qualifiée, à l’époque, de paternaliste (versements de pensions, assurances sociales, carnets de prévoyance, horaires aménagés pour les jeunes mères, confort quotidien pour les travailleurs dans les locaux de son entreprise, collaborateurs associés aux bénéfices dès 1910) …

Ce sont les réussites de sa vie.

Sa vie privée, commence par une enfance difficile, auprès de sa grand-mère, puisqu’il était sans mère ni père, avec leur départ contraint de la Corse. François Coty se mariera deux fois, avec des enfants de chaque mariage mais il ne reconnaîtra pas ceux de son second mariage qu’il entretiendra cependant, et divorcera deux fois. Le premier divorce a sérieusement amputé sa fortune et initié sa chute. Il finira sa vie dans la solitude.

Souvent, ses collaborateurs, au travail, ont regretté ses excès d’exigences et son autoritarisme. Mais «… François Coty a toujours eu la passion de créer du beau, du sublime, du rêve...avec l’exigence de perfection, voire de l’obsession qui l’habite »...

Le site https://fr.wikipedia.org/wiki/François_Coty présente la vie de François Coty de manière particulièrement travaillée, à partir de très nombreuses sources dont Véronique Coty et Ghislaine Sicard-Picchiottino. Des modifications du texte sont en cours. On peut s’informer cependant de façon fiable, sur ce site, en consultant les chapitres : l’industriel de la parfumerie, le milliardaire, le collectionneur de prestige.

Pendant sa vie, François Coty fut, à la fois, vilipendé et adulé. Ses engagements dans la presse et en politique constituent sa « zone grise », ouverte aux confusions éthiques dans la société complexe entre les deux guerres. Il a créé un impressionnant empire de la presse, républicain, bonapartiste et plébiscitaire. Selon une majorité de sources, il n’a pas réussi son engagement dans la presse, ni en politique, malgré ses initiatives permanentes et son fort désir de réussite. En politique, il fut « mouvant » : de gauche, de droite, de l’extrême droite, mais toujours attaché à la République, et, aussi, parfois, au-dessus des partis (en Corse, par exemple). François Coty fut résolument anti- communiste, avec une raison personnelle puisque ses biens de Moscou furent nationalisés : une perte considérable et inacceptable pour lui, évaluée à 4 millions de francs.

Extrait 2. «... Il fut aussi patriote convaincu, nationaliste, adepte de l’antiparlementariste : « sa vision d’un Etat fort, véritable garant de l’intérêt national, sa conception d’une économie structurée autour du corporatisme… » «... Quant au domaine de la politique internationale, les deux hommes (François Coty et Georges Gressent) se retrouvent dans leur haine et leur crainte mutuelle des « barbares » allemands et des slaves, ainsi que dans leur admiration sans borne pour l’Italie fasciste… »

Extrait 3. «... Pour François Coty, l’éducation du peuple est en effet essentielle et préalable à toute autre action ; car, pour lui, et en cela sa pensée se démarque de celle du dictateur italien, c’est par le peuple que le salut doit venir et non l’inverse ; il revient à une élite éclairée, à laquelle il appartient, de lui donner les moyens d’agir, et d’abord et avant tout de l’éduquer… »

Extrait 4. «... Le modèle italien, le régime mis en place par Mussolini [socialiste de gauche forte] durant les années vingt, suscite dans toute l’Europe, et en France en particulier, un certain intérêt : le parti national fasciste, crée en 1921, a su, comme le préconisait son programme, restaurer l’autorité de l’Etat, et surtout lutter contre les menées communistes en défendant la propriété privée, en interdisant les grèves et en combattant la lutte des classes. Certes, les méthodes employées et l’installation progressive de la dictature, effective à partir de 1926, diminuent notablement son capital de sympathie à l’étranger. Il n’en est pas moins vrai que la solution fasciste constitue tout au long de la décennie, une alternative à prendre en compte en matière de gestion de l’après-guerre et de mise en place d’une société nouvelle… »

Extrait 5. «... A l’étranger, l’Italie retient l’attention de François Coty et c’est tout d’abord vers Gabriele d’Annunzio  que se porte toute sa sympathie. Il admire également Mussolini, cet autre méditerranéen qui a su restaurer l’ordre dans un pays très éprouvé par la Grande Guerre, tenir en échec les menées communistes et développer une politique qui vise à redonner à l’Italie sa gloire passée. Mais il ne fait pas que l’admirer ; il lui écrit, lui rend visite à plusieurs reprises et verse aux œuvres sociales du régime une subvention annuelle de 20 millions jusqu’en 1926. A ce moment- là, l’infléchissement du régime vers une dictature le pousse à desserrer les liens qui l’unissent au Duce… »

Donc : François Coty fut-il « fasciste » ?

1926, c’est, en effet, le début de la dictature de Mussolini par l’approbation des lois fascistissimes et en avril 1926, Mussolini oppose, pour la première fois, fascisme et démocratie… François Coty ne semble pas avoir approuvé cette seconde période du fascisme italien, d’ailleurs réprouvée par l’Histoire.

«... Dans sa thèse consacrée à «  la Solidarité Française », Gilles Lahousse s’est attaché à démontrer que lors de la « période Coty », si l’image du mouvement correspond bien à « un badigeon à la romaine *», [René Raymond*] son contenu idéologique, par contre, s’inscrit clairement dans la tradition bonapartiste, chère à son fondateur, tout en s’ancrant dans la modernité ce qui le différencie des Jeunesses Patriotes. Il se refuse à voir dans la ligue du parfumeur corse une réplique du parti de Mussolini… » Gilles Lahousse se différencie de Laurent Joly.

« L’Ami du peuple », journal de François Coty, publie le 24/03/1933, la Réforme de l’Etat, plan de sauvetage de la France, marqué par la tradition plébiscitaire et non fasciste.

TEXTE 2. François Coty fut-il antisémite ? A suivre.

Annie Keszey.

07/08/2019

Relations avec le Maire de Puteaux.

Annie Keszey, LaREM de Puteaux, au Président de la commission d'éthique de LaREM.   
Mes relations avec Madame Ceccaldi-Raynaud, Maire de Puteaux.
Le signe * indique l’existence de preuves écrites.
Adhérente de LaREM depuis la campagne pour la présidentielle, je refuse d’appartenir au comité 2, né de l’éclatement du comité 1, à Puteaux, afin de ne pas partager les déviances à la charte des valeurs du parti de certains politiciens traditionnels d’opposition membres actifs de ce comité sur les réseaux sociaux. Je semble les déranger, abstraitement toutefois, en particulièrement Adama Traoré, membre du comité 2 de LaREM et @catpom27, amie de Sylvie Cancelloni de LaREM, aussi essaient-ils de se justifier à partir de certains de leurs tweets de mensonges, de diffamation et de dénigrement me concernant*. Ils sont dans un déni de justice, la vraie Justice républicaine (et non pas celle d’Anticor, par exemple, association privée, qui malgré une autorisation légale est inadaptée à une République qui se voudrait exemplaire).
Donc, depuis 2002, date de mon arrivée à Puteaux, j’ai participé à l’élection municipale de 2008, sur la liste de Christophe Grébert, dite transversale [heureuse innovation] « Puteaux Ensemble »*. La personne du maire n’a pas été critiquée pendant cette campagne. Un projet rédigé par les colistiers a été présenté. Avant le 2d tour, Christophe Grébert a souhaité faire alliance, étrangement, avec la liste de Monsieur Ceccaldi-Raynaud (qu’il a fortement critiqué pourtant), ancien maire, opposé au renouvellement de la candidature de sa fille Madame Ceccaldi-Raynaud*. Christophe Grébert ne pouvait pas gagner. Un mois après la fin de l’élection municipale, quand Christophe Grébert était devenu conseiller municipal de l’opposition, nous avons découvert « sa magouille »* selon le mot- synthèse de son remarquable directeur de campagne. Christophe Grébert a rompu avec la majorité de ses colistiers, est entré au MoDem, y rejoignant Sylvie Cancelloni, la seconde de sa liste et tenté, sans succès cette fois, à partir d’une liste amie très discutable de prendre la direction de la section*. [En 2019, Ch. Grébert, membre du bureau d’Anticor, n’est pas à LaREM (pas encore ???).]
Mon engagement de 2008 fut une erreur personnelle que j’ai reconnue publiquement mais que je n’avais pas pu prévoir.
Depuis 2002, je n’ai aucune relation concrète avec Mme Ceccaldi-Raynaud. Je ne l’ai vue de près qu’une fois, très brièvement, lors de l’inauguration du jardin des vignes près de la gare. Je rédige mes opinions sur des pratiques ou des innovations municipales, (sur Puteaux-Infos ou sur le budget participatif par exemple), sur mes blogs, consultables, www.notreputeaux.com*, www.atelier-idees.org*, www.rupture-et-metamorphose.org* et sur Twitter #Puteaux.
Je communique régulièrement par écrit, en LRAR également, avec Mme Ceccaldi-Raynaud, jamais pour moi mais pour traiter les divers dossiers de « démunis » de Puteaux que j’aide concrètement (dossiers HLM, DALO, surendettement, pensions, signalements de logements privés dangereux, demandes d’interventions urgentes à transmettre au préfet, éducation des autistes pour accéder à l’autonomie,...)*. Ce sont des échanges techniques le plus souvent justifiés par des droits fondés sur des lois. Ces écrits sont conformes au respect mutuel. Ces activités me permettent de connaître parfaitement des dossiers sur lesquels s’expriment publiquement, superficiellement et avec des erreurs inacceptables des conseillers municipaux des oppositions, toujours dans le but d’affaiblir le Maire. Je corrige leurs publications, sur les réseaux sociaux et dans la presse. Par exemple, j’ai aidé 55 familles du taudis du 17 rue Collin, pendant 8 ans, demandé moi-même, par un rapport détaillé, au Préfet, d’intervenir pour des raisons de sécurité, après en avoir averti le Maire, ce qui a été fait puisqu’il a signé un arrêté d’insalubrité irrémédiable et j’ai suivi l’ensemble des actions jusqu’à l’évacuation définitive. Cette histoire a été saisie par Ch. Grébert (B.Sirsalane, son acolyte du MoDem/ LaREM, restant silencieuse) et Sylvie Cancelloni et commentée sans la moindre connaissance de l’historique et du contexte. Mon rétablissement de la vérité stricte semble interprété, stupidement, comme un soutien au maire! Ce n’est pas le seul exemple. Sur la charte des valeurs de LaREM il est écrit : «Nous sommes déterminés à tenir en toutes circonstances un langage de vérité... »
Me désigner, dans un tweet, comme « la communicante » du Maire, n’a évidemment pas été prouvé. C’est futile!
Le climat politique de Puteaux est désastreux, marqué par des propos haineux viscéraux, mais strictement personnels*, par ambition, sans aucun lien avec l’intérêt général, de conseillers d’opposition anciens, envers le Maire. Ces politiciens conditionnés ne savent pas faire de la politique autrement. Ils critiquent en permanence des détails de la politique municipale, sans avoir encore publié depuis des années, une vision intelligente de la ville du futur. Leur adhésion à LaREM est anachronique.
Il existe aussi des conseillers municipaux d’opposition « équilibrés », mais ils gardent les principes « historiques » de la critique politique qui les distinguent négativement, mais abstraitement, de LaREM, sans faillir, eux, à l’éthique cependant.
Professeur d’histoire, je suis opposée à « la monarchie élective » de longue durée de Puteaux, mais c’est une opinion qui n’occulte pas que l’élection très majoritaire du Maire de Puteaux soit parfaitement légale et légitime*. Pour l’opposition, il est déraisonnable de se lamenter en permanence dans une ville « riche » sans reconnaître aussi ses forces : (Maison du Droit, épicerie sociale, sites de vacances, cinéma, théâtre, piscines, conservatoire de Musique, 28% d’HLM, politique du handicap, activités culturelles, jardins, commerces variés, services médicaux...). La liste complète suivra plus tard comparée à Caracas et à Pyongyang.
Les colistiers de la liste LaREM de Puteaux pour la prochaine élection municipale devront être capables de reconnaître la vérité des forces et des faiblesses d’une ville, connaître en profondeur, comme Emmanuel Macron, les dossiers sur lesquels ils s’expriment, respecter autrui quel qu’il soit, respecter la charte des valeurs et avoir acquis les connaissances nécessaires pour penser une ville « globalement », surtout en écologie, pour cesser la succession opportuniste de détails désordonnés.
Je n’appuierai pas une liste électorale locale de LaREM qui combattrait, par idéologie, une personne, des personnes, au lieu de proposer un ensemble d’actions nouvelles pertinentes pour un futur novateur rigoureux, précis et évalué.
Je n’appuierai pas une liste électorale locale de LaREM qui comprendrait des colistiers traîtres à la charte des valeurs (langage insultant ordurier*, ignorance du droit à la présomption d’innocence*, mensonges*, diffamation*, infox*, utilisation des malheurs d’autrui pour faire une carrière personnelle*, complicité, par le silence, de déviances inacceptables*).
Annie Keszey.

 

 

25/07/2019

Puteaux. Demande d'intervention au comité d'éthique de LaREM.

24/09/2019. Annie KESZEY, 27/29 Rue Roque de Fillol, 92800 Puteaux, 44 ans d’Education nationale (professeur, psychologue scolaire, principal de collège public), LaREM- Génération de Puteaux,
au Président du Comité d’éthique de LaREM.
Copies à Messieurs Edouard Philippe, Stanislas Guérini, Alain Richard, Julien de Normandie, Madame Marie Guévenoux.
Objet : Demande de Justificatifs contre des tweets délictueux, me concernant, émis par @OReferendaire.
Monsieur le Président du Comité d’éthique de LaREM,
Ma demande ne vaut que si l’adresse Twitter @OReferendaire, Observatoire électoral, correspond à un site de LaREM et non à un faussaire. Je l’ai découverte pour la première fois sur #Puteaux, je ne la connais pas, son titulaire ne me connaît sans doute pas.
Voici ces tweets : ils sont mensongers, outrageants, diffamatoires. Ils sont une atteinte à mon honneur et salissent mon nom qui est aussi celui de mon mari. Ce sont des faux en écriture publique. Pourriez-vous demander à ce site de m’apporter les preuves de ce qui est écrit ?

1                                                                                                         2 P1010862.JPGP1010864.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Honnêtement Madame quel est votre intérêt à soutenir les gens qui essaient d'attaquer LaREM de toutes les manières possibles? Pourquoi cette insistance contre un membre du comité en particulier? Est-ce à cause de ses origines? A cause de sa couleur de peau?

2. Les attaques personnelles, les insultes, les mensonges, Madame, viennent de vous. Et je vous rappelle que le harcèlement moral et le racisme sont passibles de poursuites judiciaires.

Je n’ai jamais soutenu « les gens qui essaient d’attaquer LaREM de toutes les manières possibles » : pas une seule personne, jamais. Toutes mes interventions sont consultables sur mes blogs : www. notreputeaux.com, www.atelier-idees.org, www.rupture-et-metamorphose.org et sur #Puteaux. [Je tiens l'ensemble de mes tweets à la disposition de qui le souhaite.]
Le membre du comité qui subirait mon insistance contre lui n’est pas nommé. S’il s’agit d’Adama Traoré, j’ai porté plainte en diffamation contre lui auprès du Procureur de la République le 18/11/2018 : la date du jugement n’est pas encore fixée. Il écrivait déjà et avant toute intervention de ma part que je n’appartenais pas à LaREM, que j’appartenais à un autre organisme, que j’allais leur nuire et autres mensonges dont j’ai les preuves. Il recommence actuellement et tente d’inverser le coupable et l’innocente sauf que ses propos délictueux reposent sur le vide. Les sous-entendus des deux dernières questions sont des infamies : ma famille est internationale. Ce tweet est, de plus, une trahison de la charte des valeurs de LaREM.
Il faut apporter les preuves des mensonges, des insultes et des attaques personnelles qui me sont imputés : ce ne sont pas mes pratiques. Je ne mens pas, je n'insulte pas. Quant au harcèlement moral et au racisme évoqués, si ce site appartient à LaREM, je demanderai des mesures spécifiques pour réhabiliter mon honneur. Pour réfuter le harcèlement, c'est facile, je n'écris pas de tweets à Adama Traoré, je ne fais que répondre aux siens, me concernant.
Membre à égalité de droit de LaREM, respectueuse sans faillir des valeurs du Parti, je critique démocratiquement des adhérents du comité 2 auquel je ne veux pas appartenir pour ne pas être complice de leurs déviances éthiques. Tous les adhérents, ceux de la société civile en particulier, ne sont pas concernés par ces critiques. Je vous avais déjà adressé un rapport en 2018 à ce sujet (je vous le joindrai à nouveau, réactualisé}. La haine viscérale du maire de Puteaux de la part de certains,  l’ambition politique endémique, le langage public ordurier de « Puteaux en Mouvement » intégré à LaREM, inacceptable, sur un site Twitter, les mensonges, les outrages, les diffamations, avec preuves irréfutables, sont à combattre au sein de LaREM sinon le souhait d’atteindre l’exemplarité ne serait qu’affabulateur.
Pourriez-vous demander à ce site (votre site?) de m’apporter les preuves de ce qui est écrit ?
L’intérêt des membres du parti/mouvement du comité 2, que je critique, est évidemment d’extrapoler en disant que je critique LaREM. Or, je la défends d’un retour vers les pratiques qui conduisent au dégagisme politicien.
Recevez l’expression de mes sentiments respectueux et reconnaissants.
Annie Keszey.