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08/11/2018

Lettre à la Direction du journal Le Parisien.

8/11/2018.

Annie Keszey, à la Direction du journal « Le Parisien ». 

Monsieur Pierre Louette, Président et Directeur général de la publication,

Veuillez trouver ci-joint mon témoignage (Une information fallacieuse) sur « Marie » que j’appelle « Louise »  afin de protéger son identité et qui fait l’objet d’un article de votre journal sous le titre « Marie, 71 ans, campe à la Mairie de Puteaux pour décrocher un logement ».

L’article de Florence Hubin, « émotionnel »,   gagnerait à être aussi « rationnel ». Lecteurs, nous devrions pouvoir compter sur l’objectivité des journalistes.

Marie, dans son dossier pour être « prioritaire DALO », dossier accepté, avait demandé plusieurs communes pour être relogée et pas seulement Puteaux.

Marie n’a pas reçu deux propositions de logement social, mais trois : ce qui est rare.

Marie avait refusé la première offre et ne voulait pas accepter la seconde offre d'un logement à Puteaux pour des raisons « non impérieuses », et surtout incompatibles avec sa situation d’extrême urgence.  Elle a fini par changer d’avis mais trop tard.

Marie a refusé une troisième offre.

Le relogement de Marie, « prioritaire DALO », n'incombait pas au Maire de Puteaux mais au Préfet.

Il faut cependant que l’Etat, hors-la-loi, cesse d’exercer sa violence illégitime contre les « prioritaires DALO »!

11/10/2018

Le budget participatif de Puteaux.

11/10/2018.

Insertion du « budget participatif » de Puteaux dans une histoire européenne des budgets participatifs.

Yves Sintomer, professeur de sociologie politique, directeur-adjoint du Centre Marc-Bloch de Berlin,  Carsten Herzberg, doctorant aux universités de Paris VIII, de Postdam et au Centre Marc-Bloch  et Anja Röcke, doctorante à l’Institut universitaire européen de Florence, à l’université Humboldt et au Centre Marc-Bloch ont rédigé et publié ensemble le livre de 350 pages « Les budgets participatifs en Europe. Des services publics au service du public » aux Editions La Découverte, 2008.

Extraits discontinus.

C’est une première synthèse  de la recherche comparative menée à partir d’une grosse cinquantaine de budgets participatifs existant en 2005 dans une dizaine de pays d’Europe...Le budget participatif touche à l’argent, le nerf de la guerre… Des villes françaises concernées par cette recherche sont, par exemple : Paris XXème, Saint-Denis, Aubagne, La Courneuve, Arcueil, Limeil- Brévannes, Poitiers, Bobigny (OPHLM), Pont- de- Claix ...L’écrasante majorité de ces budgets participatifs se situe dans des villes à gauche de l’échiquier politique mais cette situation évolue avec le temps : la « voie allemande », en particulier est politiquement originale…La taille moyenne des communes concernées diffère d’un Etat à l’autre. Les points communs entre ces villes sont rares.  Le public qui participe aux dispositifs est  dans la grande majorité des cas étudiés composé de personnes appartenant aux classes moyennes et aux fractions supérieures des couches populaires... Dans l’écrasante majorité des cas, il s’agit d’un processus venu d’en haut qui ne rencontre qu’un faible élan citoyen…

 En 1999, les expériences européennes de budgets participatifs se comptaient sur les doigts de la main, elles décollaient en 2001 (Hilden  par exemple), en 2002 elles dépassaient les deux dizaines (dont Bobigny) et le mouvement a continué…

Pour que les services publics puissent s’affirmer face aux logiques marchandes, ils doivent se mettre véritablement au service du public. C’est pourquoi le couplage de la modernisation et de la participation représente un enjeu crucial…

C’est, entre 1988 et 1992, à Porto Alegre, au Brésil, ville où le Parti des travailleurs (PT), dont Lula est issu, est fortement implanté, que nait le premier budget participatif… Les effets de cette démarche qui associe de simples citoyens  à la prise de décision ont été importants: constitution d’un espace public plébéien, émergence d’un contre-pouvoir coopératif venu de la société civile, réduction notable du clientélisme, mise en place d’un quatrième pouvoir institutionnalisé appuyé sur un dispositif participatif… Ses règles de fonctionnement précises, testées et améliorées au cours du temps, représentent un véritable « kit professionnel » qui peut être importé, adapté et modifié dans d’autres contextes...Dans les cas suivants latino-américains la participation s’inscrit dans le contexte plus large d’une dynamique d’émancipation des classes subalternes...Ces budgets participatifs, sans nul doute, ont contribué globalement à une démocratisation de la démocratie…Les auteurs classent les procédures diversifiées des budgets participatifs en six-idéaux types procéduriers à partir de l’analyse des origines, de l’organisation des réunions, du processus de la délibération, de la société civile concernée, des lieux influencés… Ils déduisent qu’un fort contraste marque les dispositifs qui accordent, au moins sur le papier, un véritable pouvoir à la société civile (capacité décisionnelle, autonomie procédurale, et influence sur la définition des règles du jeu, définition claire de ces règles) et ceux qui prennent soin de respecter la division du travail entre les élus, seuls détenteurs de la volonté générale et donc de la décision, et les citoyens qu’il faut écouter mais qui ne sauraient avoir une vue  d’ensemble, ou, en tout cas, prendre des décisions. D’autres paramètres sont eux aussi variables : seuls certains dispositifs incluent à l’exemple de Porto Alegre  une dimension sociale à travers des critères de justice distributive ou d’action affirmative…De nouveaux modèles sont perceptibles...Dans l’ensemble des budgets participatifs quatre rôles peuvent être assignés aux citoyens impliqués : consommateurs, codécideurs, coréalisateurs, contrôleurs ou évaluateurs...Beaucoup  de budgets participatifs relèvent plus de la politique d’image que de l’innovation réelle…

Contrairement aux latino-américains, les budgets participatifs européens n’ont jusqu’à présent constitué qu’à la marge un instrument de justice sociale ou de justice entre les genres et ils n’ont pas été liés à un mouvement d’affirmation des couches subalternes. C’est l’une de leurs principales limites, et cet enjeu constitue un défi central qu’ils devront affronter un jour ou l’autre…

Les budgets participatifs ont des faiblesses, par exemple, l’absence de garanties procédurales quant à la société civile favorise le risque de clientélisme et de populisme. Ils ont aussi des forces : en s’appuyant sur les citoyens- usagers, la modernisation administrative peut trouver la base sociale d’appui qui lui fait souvent défaut pour bousculer les pesanteurs des fonctionnements traditionnels et pour contrebalancer la puissance croissante des services marchands.

Gestion et démocratie de proximité, démocratie technique et intégration du savoir d’usage, gouvernance participative et en réseau, impératif délibératif et tournant communicationnel de la démocratie représentative : ces quatre logiques se retrouvent peu ou prou dans toutes les expériences actuelles.

Le premier budget participatif de Puteaux, initié par le Maire LR, s’est déroulé sur une période  précise du 15/06/2018  au 1/10/2018 (date de la fermeture du vote), mais il avait été abordé dès le 3/05/2018 et jusqu’au 13/5/2018 dans les réunions de quartiers. C’est un nouveau contrat démocratique : « Vous décidez, nous réalisons ». Les étapes du déroulement ont été publiées, en particulier, dans «  Puteaux Infos » de mai, sur le site de la mairie (le règlement y était téléchargeable) et par des publications spécifiques dont celle sur le vote. Les motivations étaient de faire appel à l’expertise des habitants aptes à faire des propositions innovantes, sur les crédits d’investissement et dans l’intérêt général. Tous les budgets participatifs existant ont pour but de faire participer les citoyens à la décision politique, en réponse aussi à la défiance citoyenne actuelle envers les institutions politiques. Les consignes du budget participatif étaient claires, écrites, schématisées et illustrées, compréhensibles donc. L’initiative est venue du « haut », c’est-à-dire du maire et peut-être des conseillers municipaux de la majorité. Les acteurs- décideurs prévus étaient tous les Putéoliens  majeurs, pour un seul vote et pour un seul projet sur les vingt proposés. Les conseillers municipaux n’avaient pas le droit de voter. Cette structure horizontale remplace  peu à peu l’ancienne structure pyramidale des budgets participatifs.  Le pouvoir décisionnel quant au choix des projets soumis aux votes a été exercé par des élus et autres professionnels réunis en commissions. Les citoyens n’ont exercé leur pouvoir décisionnel que lors de leur choix final, par vote.  Le montant de ce premier budget participatif, de 150 000 € correspondait environ à 1/ 1 200 ème des recettes  d’investissement 2018 de 180, 9 M€. Le montant par habitant est parmi les plus faibles des 80 budgets participatifs communaux d’aujourd’hui auxquels s’ajouteront  les initiatives de deux départements, deux régions et deux universités. C’est en Île-de-France qu’il y a actuellement la plus forte concentration des budgets participatifs : 29. Le montant du budget participatif de Puteaux, par habitant,  est de 150 000 € : 45 150 (en 2015) = 3,4 €, environ. Le montant médian national baisse depuis 2014, il est de 5€/hab. Pour quatre budgets participatifs, le montant par habitant était supérieur à 20 €, en 2017, dont celui de Paris à  plus de 40 €/hab. La faiblesse des propositions correspond à  l’une des deux raisons principales : un enthousiasme très mesuré pour la démocratie participative ou une prudence légitime s’il s’agit d’une première expérience. Les thèmes des sujets proposés à Puteaux rejoignent les thèmes des autres villes concernées et empruntent au développement durable : réduction de la consommation d’électricité, végétalisation, ramassages collectifs, réduction des déchets, circulation douce... Aucun projet, à Puteaux, ne correspond à une première nécessité, le projet 20 touche  au « luxe ». Aucun projet, proposé par des citoyens, ne concerne une mesure de justice sociale. La pauvreté est ignorée. Les « démunis » de Puteaux ont-ils participé ? C’est peu probable ici, comme ailleurs, mais l’évaluation terminale le précisera. Les « démunis » ne viennent pas, il faut aller les chercher, comme le fit Porto Alegre : ce que ne sait pas faire  l’Europe.  Dans « Puteaux Infos » de septembre Mme le Maire remercie les Putéoliens qui ont été nombreux à envoyer  des projets pour la ville, ce qui témoigne de leur engagement dans la vie démocratique. Cependant ce premier budget devrait être répété chaque année et dans cette perspective, il faut l’évaluer selon l’une des méthodes existantes. En particulier, il faut rapporter la participation au nombre d’habitants  afin de connaître le taux de participation. La médiane nationale en 2018 est de 4%, à Rennes, en 2017, le taux de participation fut de 7% et à Paris de 10%. Certes, dans une ville, mais chilienne, il est de 25%.

Lors du prochain conseil municipal, les projets choisis seront annoncés puis, ensuite, réalisés. L’évaluation scientifique de cette nouvelle expérience, fondée sur un idéal progressiste, sera sans doute publiée dans un prochain « Puteaux Infos ».

Annie Keszey. LaREM-Génération   notreputeaux.com

07/10/2018

Une information fallacieuse désinforme les lecteurs.

7/10/2018.

L’INFOX, contre le Maire de Puteaux, d’un journaliste putéolien, conseiller municipal de l’opposition, membre du bureau de l’Association privée ANTICOR !

L’INFOX, (information + intoxication) mot français pour « fake news », (paraît-il), est une information mensongère ou délibérément biaisée visant à désinformer le public et servant, par exemple, à défavoriser un parti politique, à entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou à contrer une vérité scientifique établie.

Sur son site personnel Facebook, site public même si les visiteurs sont peut-être soumis à un tri,  Christophe Grébert, le 25 septembre, à 16 : 05 a publié l’INFOX,  information fallacieuse et biaisée suivante, dans le but principal d’entacher comme toujours la réputation du Maire de Puteaux:

«  Une habitante de Puteaux, âgée de 71 ans, expulsée à la demande du propriétaire de son logement. Elle est en attente d’une HLM depuis 14 ans ! Aucune solution trouvée par la  municipalité. Le maire Joëlle  Ceccaldi-Raynaud refuse même de lui accorder un RDV.

La honte du jour à #Puteaux». (Copie du tweet conservée).

Preuve de l’INFOX.

Remarque : pour prouver il faut connaître le sujet et tenter de faire prévaloir la raison contre une émotivité mauvaise conseillère.

Ce tweet, compassionnel en surface, mais  pour « affaiblir la réputation du maire », en profondeur, occulte les données indispensables.

Oui, cette habitante de 71 ans, que l’on désignera par le prénom d’emprunt « Louise » a demandé une HLM pendant 14 ans. Elle n’est pas la seule dans ce cas. Les gouvernements successifs sont responsables de l’insuffisance de logements sociaux, particulièrement en Île-de-France. Elle n’était pas prioritaire puisqu’elle était logée dans un «deux pièces » privé, décent, soigné, confortable, au loyer très raisonnable de 550 €/mois.

Oui, Louise a été informée par son propriétaire qu’elle devait quitter ce logement qu’il souhaitait légitimement récupérer en fin de bail. L’inquiétude de Louise n’a alors cessé de croître puisqu’elle n’a pu trouver aucun autre logement privé,  semblable et financièrement accessible, à Puteaux.

Menacée sérieusement et légalement d’expulsion, puisqu’elle ne  partait pas, Louise et moi  avons, ensemble, assisté au jugement du tribunal de Nanterre afin d’obtenir un délai. Louise a obtenu satisfaction et le délai accordé s’est heureusement prolongé par la trêve hivernale jusqu’au 31/03/2018.

Louise, cependant, depuis la nouvelle de l’obligation de quitter son logement privé avait constitué un dossier « DALO »  et la Commission de médiation, placée sous l’autorité du préfet et non pas du maire, l’a déclarée prioritaire et devant être relogée en urgence. Dans le 92 on sait que de  nombreuses décisions  de la commission DALO ne sont pas appliquées plaçant ainsi l’Etat hors-sa- loi. L’attente prévue pour les prioritaires est au maximum de six mois mais des familles de Puteaux et autres communes du 92 attendent depuis cinq ans !

A partir de ce moment c’était donc le préfet du 92 qui avait l’obligation d’attribuer un logement social à Louise sur le contingent des logements réservés dans les communes et non pas le Maire de Puteaux.

Depuis 2017, Louise  a rencontré et reçu l’appui de plusieurs personnalités qui ont accepté de soutenir sa cause, par exemple : M le Président des Anciens combattants, M Franchi conseiller municipal et fils du maire, une professionnelle de  la Maison du droit de Puteaux. Elle a été reçue  en entretien par Mme Madrid  à l’OPH. Pour Louise, le ministre du Logement a été joint par courrier : il a répondu en  précisant qu’il était intervenu auprès du préfet  des Hauts-de- Seine. Madame le Maire de Puteaux a reçu plusieurs courriers de Louise auxquels elle a répondu. Le 5/07/2018, par exemple, elle a écrit à Louise pour lui exprimer sa satisfaction de l’intervention du ministre Monsieur Jacques Mézard auprès du préfet afin qu’un logement lui soit attribué. Le Maire confirme aussi, de sa part, le meilleur suivi du dossier.

Mais surtout, l’information essentielle que néglige l’infox est que Louise, à partir de sa position de prioritaire DALO, a reçu trois propositions de logement social. Nous avons visité ensemble le premier logement, à Garches, dans un immeuble soigné. Le studio parfaitement « décent » comme l’impose la loi, spacieux, était desservi par un ascenseur. Un arrêt de bus était très proche de l’immeuble. Louise a refusé le logement. Elle ne voulait pas habiter loin de Puteaux, sa ville depuis près de trente ans.  Soit. Dans son dossier DALO, Louise avait cependant demandé plusieurs communes.

Un second logement social a été proposé à Louise. Cette fois à PUTEAUX ! Proposition parfaitement conforme à sa situation de femme seule et à la législation des HLM.  C’était un autre studio. J’ai imaginé le bonheur de Louise ! Malheureusement, contre toute attente, Louise m’a exposé les raisons qui motivaient son refus.  Elle voulait un « deux pièces », ce qu’elle avait inscrit d’ailleurs dans son dossier. J’ai argumenté contre cette décision déraisonnable fondée sur des exigences discutables. Par exemple Louise voulait  deux pièces parce qu’elle ne supportait pas de mettre son lit et une table dans une même pièce !!! Elle souhaitait aussi pouvoir recevoir sa fille qui revenait périodiquement de l’étranger où elle résidait. Très tard, trop tard, Louise a changé d’avis, début juillet, et a fait prévenir  le bailleur de son acceptation du logement par une employée de l’OPH, par téléphone ! Le studio avait été attribué à un autre prioritaire DALO, plus déterminé et plus rapide.

Alors, et c’est rare, en urgence en effet, un troisième logement social a été attribué à Louise, dans une autre commune du 92. Elle a refusé cette nouvelle attribution. Cette commune cependant n’appartenait pas aux vœux de son dossier.

L’expulsion n’a eu lieu « que » le 24/09/2018 et donc avec un rare délai supplémentaire de six mois, d’origine indéterminée. Interrompue ce 24/09, l’expulsion a été repoussée au 28/09/2018, en raison de l’état de santé préoccupant de Louise qui a été hospitalisée par les pompiers ce même jour. Ce jour- là aussi, sa fille, prévenue par un ami contre l’avis de Louise, était présente auprès de sa mère, avec affection et efficacité. Les meubles de Louise ont été placés, en urgence, avant l’expulsion définitive du 28/09, dans un garde-meubles.

Louise a-t-elle eu raison de préférer ses rêves au réalisme qu’imposait sa situation dangereuse et déprimante ? Je pense que non parce qu’elle était dans l’incertitude du futur proche.

Le 25/09/2018, pourtant, j’ai écrit une nouvelle demande au préfet et suis retournée à l’OPH de Puteaux pour Louise : un logement de deux-pièces était peut-être disponible ce jour-là ? Une employée de l’OPH m’a opposé sa technicité froide. Il n’y avait aucun logement disponible et puis, il aurait fallu attendre la réunion de la Commission d’attribution dont la date était inconnue. Le 27/09/2018, Louise, sortie de l’hôpital par sa fille, est venue aussi à l’OPH de Puteaux, elle a reçu une réponse semblable.

Louise est  maintenant hébergée chez des amis.  Elle est très soutenue, concrètement, par plusieurs personnes compétentes souhaitant la fin de son cauchemar dont une professionnelle de la Maison du droit. Le Maire de Puteaux, en particulier,  vient d’être joint à nouveau, par courrier. Je viens de  recommander à Louise, si elle le souhaite, de joindre le préfet afin de préciser, à partir de deux arguments légaux, qu’elle reste bien prioritaire DALO. Louise est retournée à l’OPH pour préciser sa situation : elle a été écoutée avec « humanité ».

Conseiller municipal d’opposition, formaté au harcèlement durable du Maire de Puteaux dont il veut la place, Christophe Grébert a utilisé  un fait tragique dans son seul intérêt personnel, politique. Il consacre deux minutes à l’écriture, sur son fauteuil, d’une information fallacieuse  qui sera son seul soutien à cette habitante en grande difficulté. Or, ce jour-là, comme tous les citoyens au courant de la situation dangereuse de Louise, l’auteur de l’infox était concerné par l’application du second paragraphe, ignoré,  de l’article 223-6 du code pénal modifié par deux ordonnances.

Quant à la conclusion du texte « La honte du jour #Puteaux » elle n’appartient pas aux critiques saines, exactes, pertinentes, opérationnelles et non émotionnelles, seules adaptées aux buts concrets que l’on souhaite atteindre. Il nous faut relire « Le verbe contre la barbarie » du linguiste Alain Bentolila.

L’infox d’actualité ne se justifie pas  par l’histoire vraie, tragique de Louise, mais s’explique par l’historique relationnel conflictuel et endémique  entre Christophe Grébert et le maire de Puteaux depuis une quinzaine d’années.

Annie Keszey. LaREM- Génération. Puteaux.