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09/12/2017

PUTEAUX. MADAME LE MAIRE.

8/12/2012.
Madame le Maire,
Merci Madame Ceccaldi-Raynaud d’avoir initié, en mairie, un hommage à Johnny Hallyday auquel vous avez convié vos administrés.
Ce fut un moment simple, beau, parfait : un moment d’émotion fusionnelle hautement respectueuse d’un héros-chanteur, et contrepoint de l’individualisme quotidien.
Johnny  Hallyday, le rocker, et Jean d’Ormesson, l’écrivain académicien, ont en commun d’avoir rassemblé des Français de toutes origines, de tous âges, de toutes conditions, de toutes opinions, transcendant ainsi  les oppositions traditionnelles du Peuple. Les images posthumes  de l’un et de l’autre symboliseront, pour toujours, la Culture française et le sens noble du rapport à autrui.
Nous avons tous été solidaires de Monsieur Jean Basselin, ami de Johnny, présent à vos côtés malgré sa tristesse.
Merci, Madame, à vos équipes qui ont pu nous préparer un livret-souvenir de Johnny : le souhait de Johnny, dans les dernières lignes de la dernière page, résume à lui seul le rapport humain, tragique, universel,  entre la vie et la mort ...
...Qu’on me donne l’envie !
L’envie d’avoir envie !
Qu’on rallume ma vie !
 
Annie Keszey.
notreputeaux.com
 

30/11/2017

Réunion de conciliation des deux comités de LaREM de Puteaux.

27/11/2017. 20 h30, à la Coupole.
Un avis.
En 2016, avant l’élection présidentielle et jusqu’en août 2017, il n’y avait qu’un seul comité « historique » de LaREM  dans la ville. Une scission est alors intervenue après deux mois de conflits verbaux violents entre divers participants majoritairement masculins, peu nombreux cependant. Le comité un a continué à rassembler des affiliés de la société civile et le comité deux plutôt des politiciens traditionnels du PS, du MoDem et de Puteaux En Mouvement, opposants endémiques au maire de la ville, par désirs aussi de postes de responsabilités municipales. Les deux principaux représentants de la décennie  du MoDem et de Puteaux En Mouvement n’ont pas la dimension éthique attendue par notre démocratie : leurs failles sont critiquables. Deux exemples : celui d’une méconnaissance tragi-comique du droit pour l’un et d’un manquement lourd, rustaud, au respect d’autrui pour l’autre.
Absente en juillet et août, j’ai eu la chance de ne pas assister à ce désastre politique. La séparation était une stupidité, parce que les deux comités étaient à 200 mètres de distance l’un de l’autre, l’un à la Coupole, l’autre au Longchamp et qu’ils ne respectaient pas le maillage territorial espéré des responsables nationaux. Les noms des deux sites concurrents sur Internet, Puteaux en marche et En marche Puteaux produisaient une information incohérente préjudiciable à l’harmonie souhaitable. La situation désagréable conduisait au retrait de citoyens civiques compétents.
Malgré ce désordre et l’incapacité à s’entendre et à se respecter au sein d’un groupe restreint, les animateurs et certains membres de l’exécutif du comité deux continuaient à prôner la bienveillance, le renforcement du lien social, la transparence et la démocratie !
J’ai joint, par deux courriers recommandés  et par une visite rue Sainte-Anne à Paris, des autorités nationales de LaREM pour demander une réunion de conciliation entre les deux comités. Je pense avoir été la seule à le faire et à en posséder, bien sûr, les justificatifs. Lors de la réunion de conciliation pourtant l’animateur du comité deux m’a accusée d’être à l’origine du refus de conciliation : ceci à partir du processus politique parfaitement exposé par Jean-François Kahn de l’inversion tactique entre le coupable et  l’innocent. Un mensonge classique.
Lors de cette réunion de conciliation, il y avait huit présents, trois de chaque comité et deux représentants de LaREM du 92. L’animateur du comité un avait démissionné le matin même refusant définitivement toute rencontre avec les responsables du comité deux, à partir d’une amertume légitime et d’un dégoût personnel, mots forts mais porteurs de sens. Les propos « des comités opposés » sont restés aux antipodes. Les deux représentants extérieurs n’ont pas su, pas pu ou pas voulu entrer dans cette quadrature de cercle.  En conclusion, le comité un a mis fin à son existence « officielle », ses membres restent cependant inscrits à LaREM et liés entre eux dans une autre structure inventive vigilante, extérieure à la cordée hiérarchique macroniste mais non  sans liens.
Le comité deux  reste pour l’instant illégitime. Certes chacun est libre de créer son comité mais doit recevoir l’accord des autorités nationales. Or, l’accord aurait été donné par un membre sans nom, sans statut connu, dans un QG obscur sans lieu géographique précisé. Accepter cette situation serait se soumettre à un procédé  secret, redoutable et surtout anti-démocratique. La question reste posée.
Un tract du comité deux lors de la réunion est un exemple caricatural qui bafoue le nouvel idéal de LaREM : faire de la politique autrement. L’animateur local, celui qui a initié la rupture, se donne pour rôle de faire adhérer le maximum de personnes et de fédérer les équipes...
Annie Keszey

25/11/2017

17 RUE COLLIN PUTEAUX. Evacuation pour insalubrité irrémédiable. Juillet 2017.

Le spécialiste politique putéolien de l’usage de «  fake news » par ambition personnelle: extrait du blog de Christophe Grébert.
HALTE AUX EXPULSIONS SANS RELOGEMENT En plein été, les habitants du 19 rue Collin ont été expulsés de chez eux d’une manière très choquante, puisque l’opération était menée par les forces de l’ordre. Vous (le Maire) avez alors affirmé avoir “réglé le problème”, sans que l’on sache très bien si le “problème réglé” pour vous c’était ces habitants ou la situation d’insalubrité dans laquelle ils vivaient depuis des années du fait de votre inaction notamment à les reloger. Au lieu de cela donc, vous les avez mis à la rue. Ensuite, les services sociaux ont dû gérer des situations d’urgence afin de trouver un toit à des personnes - femmes, enfants et personnes âgées - malades, choquées et stressées par cette expulsion. Qu’en est-il à ce jour ? Tous les habitants du 19 rue Collin ont-ils été relogés comme le veut la loi ? Vous engagez-vous à ne plus mener de nouvelle opération d’expulsion de cette manière, à savoir faire intervenir les forces de l’ordre pour jeter à la rue des gens sans solution préalable de relogement ? Vous menacez déjà d’autres habitants rue Agathe.
Les responsables politiques de l’opposition nationale utilisent les malheurs et les catastrophes pour donner des leçons de bonne conduite au Pouvoir en place, nullement par fraternité avec les victimes, mais pour se mettre en scène afin de se rapprocher de leur promotion, but de leur ambition. L’on a entendu récemment les critiques de Laurent Wauquiez, de Marine Le Pen ou d’Éric  Ciotti sur l’organisation des secours à Saint-Martin ou à Saint-Barthélemy alors qu’ils ne disposaient d’aucune information sérieuse et qu’ils n’avaient guère été lanceurs d’alertes, à priori. Localement, c’est le même principe. A Puteaux, Christophe Grébert  qui veut être maire depuis 2008 au moins, casse le maire en fonction afin de convaincre les électeurs de le choisir, lui, lors des prochaines élections municipales.
L’extrait ci-dessus, dans lequel il tente d’utiliser l’épreuve des victimes à son profit est représentatif de sa méthode hasardeuse.
L’inaction du maire à reloger les habitants les années antérieures est critiquée. Christophe Grébert oublie simplement que le 17 rue Collin est un immeuble privé et que les résidents, comme partout, pour être relogés, devaient remplir des demandes annuelles de HLM. Tous les résidents le savaient depuis 2009, tous ne l’ont pas fait. Ils ne pouvaient y être contraints par un abus de pouvoir puisque l’immeuble n’a été déclaré en insalubrité irrémédiable que fin 2016. 
Tous les habitants du 19 (17) rue Collin ont-ils été relogés comme le veut la loi ? Cette question montre que Christophe Grébert ne connaît pas les lois dans cette situation. Ces lois prévoient l’acquisition  financière des lots par la mairie (dans ce cas précis), ce qui est appliqué, mais ne prévoient pas le relogement par la mairie des copropriétaires. De même, chaque locataire doit être relogé aux frais de son propriétaire. En cas de carence du propriétaire la mairie peut le remplacer pour concrétiser cette obligation mais ce propriétaire défaillant sera ensuite poursuivi afin de rembourser l’avance faite sur fonds publics. Tous les résidents connaissaient depuis le 1/12/2016 leur obligation d’évacuer l’immeuble dans lequel ils étaient en danger de mort, d’insécurité, d’insalubrité.
Si  Christophe Grébert juge négative l’intervention des forces de l’ordre, c’est par méconnaissance de certains occupants de cet immeuble et par une opinion strictement personnelle qui ôte aux forces de l’ordre leur  autre rôle, protecteur.
Pour connaître cet immeuble, mieux que Christophe Grébert, je pense que le maire, dans cette tragédie, a déjà dépassé ses obligations, par humanité.
Plutôt que de « blablater » dans son seul intérêt, Christophe Grébert devrait agir auprès des habitants des taudis : donner des cours de soutien gratuits aux enfants, négocier les emprunts renouvelables, écrire des réclamations, contrôler l’exactitude des charges, nettoyer les cuvettes immondes des WC collectifs, dénoncer les illégalités des syndics, avertir les autorités (ministres, préfet, maire) des périls prévisibles, prévenir la presse...La liste est bien sûr plus longue. Annie Keszey.