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23/03/2019

PUTEAUX. Les résultats 2018 du lycée public "AGORA".

24/03/2019.

Chaque année le département de l'Evaluation , de la Prospective et de la Performance du Ministère de l'Education nationale publie une évaluation des lycées d’enseignement général et technologique et professionnels. Les médias publient ces résultats et y ajoutent des notes et des classements, différents, qu’ils expliquent.

La source la plus sûre de consultation de ces résultats au baccalauréat est : www.education.gouv.fr

Certains médias, en effet, font des erreurs et classent selon des méthodologies arbitraires.

L’Agora, en 2018, a présenté 194 élèves au baccalauréat : 91 en série ES, 86 en S, 91 en L et 82  en STI2D. Les indicateurs de valeurs ajoutées des lycées évaluent non seulement la réussite des élèves de terminale d’un établissement au baccalauréat, mais aussi la capacité de cet établissement à accompagner le maximum d’élèves de seconde jusqu’à l’obtention de ce diplôme en prenant en compte les caractéristiques sociodémographiques et scolaires des élèves. Ils offrent en cela une analyse plus fine que le seul taux de réussite au baccalauréat qui ne permet pas d’apprécier le caractère plus ou moins sélectif des établissements et le parcours scolaire des élèves depuis leur entrée au lycée jusqu’au baccalauréat. Le taux de mentions au baccalauréat a été introduit officiellement dans l’évaluation des résultats de 2017.

Synthèse des résultats 2018 du lycée « Agora » de Puteaux. Depuis 2012, le lycée avait  régulièrement progressé quant à son taux de réussite au baccalauréat toutes séries confondues, de 63 % en 2012 à 89 % en 2017 : un bond en avant de 26%! En 2018, 86 % des 194 élèves présents au baccalauréat ont obtenu leur diplôme. Le taux de réussite attendu était de 89 %, par rapport aux établissements comparables au plan national. La valeur ajoutée du lycée est donc de - 3 points. Il n’y a pas eu de progression générale de ce taux en 2018.  

En 2018, le taux d'accès de la seconde au baccalauréat reste inférieur de 1 point au taux attendu en référence nationale de 61 % (valeur ajoutée). Il est  insuffisant mais a cependant progressé : en 2015 il était inférieur de 10 points au taux attendu, en 2012  il était de 39 %, en 2017 il était de 59 % et, en 2018, il est de 60 %. Le taux d’accès de la seconde, de la première et de la terminale au baccalauréat 2018, c’est-à-dire la probabilité  qu’un élève de seconde, de première ou de terminale obtienne le baccalauréat à l’issue d’une scolarité dans l’établissement, quel que soit le nombre d’années nécessaires, était en seconde de 60 %, soit - 1 % de valeur ajoutée, il était en première de 87 %, soit + 2 % de valeur ajoutée, et, en terminale, il était de 92 %, soit +2 % de valeur ajoutée.

Le taux de mentions obtenues par les élèves (TB, B...), publié pour la première fois en 2017, était de 8 points supérieur au taux attendu en 2017. En 2018, 41 % des 194 élèves présents au baccalauréat ont obtenu leur diplôme avec mention. Le taux de mentions attendu par rapport aux établissements comparables au plan national était de 42 %, la valeur ajoutée est donc de - 1. Il n’y a pas eu de progrès quant aux mentions depuis 2017. Les résultats sont cependant inégaux selon les sections : les mentions en L et en S  ont des valeurs ajoutées positives  de + 2 et + 1.

L’éducation nationale ne classe pas les lycées : les médias s’en chargent.

Analyse des classements 2018 du lycée «Agora » de Puteaux.

Selon le journal Le Parisien, en 2012, l’Agora était 51ème sur 51 dans les Hauts-de-Seine, 446ème sur 463 en région Île de France et 2270ème sur 2297 au classement  national. Un échec total, incompréhensible mais inacceptable.] Cet échec massif a été vaincu.

Sur le site www.parisetudiant.com, à partir des résultats 2018, l’Agora est 38ème sur 52 dans les Hauts-de-Seine, 361ème sur 468 dans l’Île de France  (un gain voisin de 85 places) et 1164ème  sur 2326, en France. Le lycée AGORA qui a – 3 de valeur ajoutée au taux de réussite au baccalauréat et -1 de valeur ajoutée au taux de la seconde au baccalauréat est un Lycée dit NEUTRE, par l’Education nationale : il est conforme en terme de suivi et de performance.

En six ans, le lycée « AGORA » est passé d’un positionnement inquiétant en fin de classement national, à une situation moyenne, centrale. Ce n’est pas un hasard. L’on peut parfaitement espérer un progrès continu de ses résultats.  

Pour l’Express, le premier lycée de France est le lycée franco-allemand de Buc avec 100 % de réussite au baccalauréat et 99 % d’accès au baccalauréat. Pour Le Figaro, le premier lycée de France est le lycée privé Stanislas, à Paris avec 100 % e réussite au baccalauréat et 100 % d’accès au baccalauréat, le lycée franco-allemand de Buc est classé 9ème.

Les évaluations les plus sûres sont  celles de l’Education nationale et exclusivement sur les taux.

Le Ministère établit une évaluation pour les collèges : le taux de réussite au brevet n’étant pas un critère fiable.

Le projet d’établissement définira, pour l’année scolaire 2019-2020, de nouvelles mesures pour toujours mieux réussir. Des mesures efficaces ont déjà été prises dont la lutte contre les absences  des élèves et des professeurs et l’organisation de devoirs surveillés le mercredi après-midi. Les lycées à haute valeur ajoutée « accompagnement » pratiquent, par exemple, des soutiens systématiques, des aides aux devoirs à l’heure du déjeuner, des samedis au CDI,  des contrôles oraux et écrits réguliers, des stages de  bachotage  pendant les vacances de printemps, des entretiens entre les élèves et les professeurs afin d’acquérir des méthodes de travail, de la confiance en soi et de l’ambition pour l’avenir. Et puis, bien sûr, le lycée, pour progresser, doit rompre avec des traditions négatives : exclusions d’élèves supprimées et remplacées par des heures supplémentaires, au CDI par exemple, formations continues collectives des professeurs  sur l’efficacité pédagogique et les évaluations scientifiques. Dans les lycées qui réussissent les aides professorales régulières sont multipliées  mais avec des exigences fortes  quant à l’investissement personnel de chaque élève...Un climat paisible et sûr de l’établissement, sa cohésion interne, favorisent aussi l’engagement des élèves...Il faut surtout entrer en relation pédagogique avec les collèges en amont afin de réduire les échecs avant l’arrivée en classe de seconde.

Des rapports ministériels très nombreux tracent de nouvelles voies afin que le premier indicateur de réussite scolaire ne soit plus seulement la profession des parents ! Et si « l’égalité des chances » cessait d’être une utopie ?

La réussite d’un lycée relève d’une construction complexe qui ne peut être pensée hors sol.  Cependant il n’est pas interdit de s’informer sur le fonctionnement  particulier d’établissements qui réussissent à promouvoir des élèves en difficulté jusqu’à l’obtention du baccalauréat.

Il est certes paradoxal dans un système éducatif national égalitaire, notre utopie fondatrice, de publier  année après année, des évaluations  qui mettent le doigt sur les différences entre lycées*...

Image : http://www.puteaux.fr               *Claude Lelièvre, historien.

Annie Keszey.

(Domaines : notreputeaux.com/rupture-et-metamorphose.org/atelier-idees.org)

 

 

 

20/01/2019

Une participation au Grand débat.

19/01/2019. Annie Keszey, 27/29 rue Roque de Fillol, 92800 Puteaux. keszey.annie@neuf.fr. Participation au Grand débat.

Ce Grand débat, avec ses cahiers de doléances, nous renvoie en 1789. Les fractures françaises sociales, sociétales et géographiques sont l’œuvre négative de la droite et de la gauche : F. Hollande, N. Sarkozy, J. Chirac, F. Mitterrand. Les membres actuels des oppositions gagneraient à remplacer leur acidité critique par de l’humilité : réagir au lieu d’agir est de tout repos !

Europe : Promouvoir l’économie réelle contre l’économie virtuelle. Prévoir des votes à la majorité, les votes à l’unanimité sont paralysants. Passer de l’Europe financière et économique à l’Europe sociale et écologique. Imposer (et c’est en cours) les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), Netflix, Air BNB, Telsa...et puis les entreprises du CAC 40 qui ont augmenté leurs bénéfices tandis que leurs impôts diminuaient.

France.

Les Forces de l’ordre, les Pompiers, les Secours médicaux, les Marins et les Militaires, sont, en 2019, remarquables. Qu’ils soient assurés de notre reconnaissance.

Quatre urgences :

- réaliser enfin l’égalité des chances à l’école, base de toute égalité future.

- Respecter strictement la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905. Afin d’y parvenir, remplacer J. L. Bianco, actuellement à la tête de l’Observatoire de la laïcité.

- * Cesser de « brader », à des puissances financières étrangères, des terres agricoles, des industries, des aéroports, des bâtiments prestigieux et le savoir- faire français. Combattre l’espionnage industriel. Lutter contre les  politiques-fossoyeurs.

- Créer une structure de participation citoyenne continue entre le début et la fin des mandats présidentiels.

Diminuer d’I/3 les députés et sénateurs, diviser par 2 leurs fonds spéciaux d’activité (de nombreux élus ont acquis des biens privés avec ces sommes). Réduire les inégalités croissantes entre les riches et les pauvres (La société des 1 %/99 % de Joseph E. Stiglitz : il explique les moyens de ce rééquilibrage dans « La grande Fracture »). Thomas Piketty, dans « Le capitalisme au 21ème siècle », conseille les Etats pour inverser l’évolution et atteindre davantage d’égalité sociale. Rééquilibrer, réévaluer et justifier les écarts des salaires extravagants des Hauts fonctionnaires (L. Nunez (DGSI) : 9 500 € nets/mois- Ch. Jouanno : 14 660 € bruts/mois)…Supprimer les 26 Autorités Administratives Indépendantes, très coûteuses et inefficaces, supprimer les 378 comités placés auprès des ministres dont les dépenses, sur fonds publics, ne sont pas justifiées avec rigueur. (*Numéro 1140 de Marianne, page 31). Leur remplacement éventuel ne saurait intervenir sans des propositions saines, de nécessité absolue, venant de spécialistes dont l’ex-député PS R. Dosière.

Définir un maximum d’écart entre les bas et hauts salaires : 10 fois/20… ? Augmenter le SMIC de 25%. L’Assemblée nationale devrait mieux représenter l’ensemble des citoyens de la Nation en respectant leurs pourcentages nationaux. Combien y a-t-il de représentants d’ouvriers, d’employés et de techniciens, aujourd’hui? Il faut aussi que le gouvernement mette un terme à l’usage coûteux de nombreux palais que diverses instances dirigeantes occupent, pour des résidences moins monarchiques et moins coûteuses. Les retraites dorées des anciens présidents de la République sont des provocations : elles sont trop élevées.

Appliquer les superbes textes officiels qui se concrétisent dans de nombreux domaines de façon désastreuse :

-L’égalité des chances dans l’Education nationale. Former sérieusement les professeurs et les contrôler sans assujettissement à leurs syndicats à des fins électoralistes.  Apprendre par des leçons régulières l’orthographe et la grammaire, évacuer le cours magistral (S. Dehaene), les cours dictés d’autant plus que l’orthographe n’est pas corrigée par le professeur, les évaluations subjectives, avec des notes sur 20 sans barème explicite, sans conseil pour mieux faire, la correction de la langue étant parfois ignorée par la correction professorale, organiser le travail en équipe  des professeurs dans l’emploi du temps annuel de chaque établissement pour planifier les contrôles des élèves afin de ne pas en planifier 2 ou 3 le même jour, stopper les contrôles-surprises, inutiles, et choisir les meilleurs cours entre tous.  Former les professeurs aux diverses manières, pacifiques, d’avoir de l’autorité. Supprimer toutes les exclusions des élèves pour des inclusions consacrées à l’instruction et à l’éducation...Observer ces hauts lieux pédagogiques que devraient être  les années de licence en Sciences de l’Education pour adapter ces enseignements aux étudiants présents, malmenés.

L’école veillera à éduquer au respect d’autrui, à l’usage permanent du registre courant de langue, sans insulte, injure, outrage ou diffamation afin que les jeunes générations échappent à la délinquance d’adultes d’aujourd’hui, au repérage des infox pendant des cours d’apprentissage de la critique démocratique.

-L’insertion, l’autonomie et l’indépendance voulues pour les autistes ne sont pas concrétisées. Les Instituts médicalisés sont insuffisants et inadaptés à ces buts. Les familles, engagées, ne sont pas assez écoutées, des pratiques sont à supprimer à très court terme : il est inacceptable que la direction d’une MDPH accepte une demande familiale de changement d’IME mais en donnant des adresses d’établissements complets. Il est inacceptable d’assimiler une critique démocratique familiale à un manque de confiance et de proposer à cette famille de garder son adolescent autiste à la maison, il est inacceptable d’assimiler la pose d’un « gilet » (de contention) à un acte de tendresse maternelle, il est inacceptable d’avoir un emploi du temps hebdomadaire qui ne repose sur aucune donnée scientifique et qui ne peut conduire à l’autonomie nécessaire à l’exercice d’un emploi, même aidé...Des neurologues et autres scientifiques devraient remplacer les encadrements  de psychiatres et psychologues.

-L’Etat est coupable de maltraitance dans les instituts spécialisés et les hôtels chargés d’accueillir les enfants retirés à leurs familles pour incompétences et violences. Il faut les accompagner vers un métier rémunérateur au lieu d’abandonner certains SDF et mendiants.

-La démocratie participative, naissante en France dans les budgets participatifs par exemple, doit progresser, mais il ne sera pas possible de recommencer périodiquement le Grand débat, épuisant. Une assemblée populaire, constituée par tirage au sort, permanente, parallèle  à l’Assemblée nationale et au Sénat, renouvelable périodiquement, pourrait avoir un rôle consultatif constant, à la condition toutefois d’être en relation permanente avec le peuple, peuple qui n’a pas toujours des projets réalisables! D’autres solutions sont possibles.

-Le fonctionnement d’un gouvernement ne peut se soustraire aux règles de la psychologie élémentaire. Il est évident maintenant que la diminution de l’ISF précédant de peu la diminution des retraites a « révolté » le peuple. Certes l’Etat dispose de la violence légitime dit-on, mais n’est-il pas illégitime, de la part de L’Etat, de modifier unilatéralement des contrats, en négligeant les parties ? De plus, il était simpliste d’évoquer la nécessité, pour les retraités, de soutenir les générations futures alors que la grande majorité des retraités a veillé à insérer positivement ses enfants dans la société.

-Pôle-Emploi devrait entreprendre la rédaction d’un ouvrage listant les nouveaux emplois mis sur le marché lors des 10 prochaines années, afin que les conseillers d’orientation scolaire ne continuent pas à orienter vers des impasses professionnelles.

-L’Etat peut-être hors-la-loi, en toute sérénité. C’est une violence inadmissible contre des « démunis ». Dans le 92, par exemple, la loi DALO n’est pas respectée. Les prioritaires ne sont pas relogés dans les 6 mois après leur acceptation, ils doivent refaire un procès contre le préfet au tribunal administratif. Ils gagnent le procès et doivent être relogés dans les 4 mois. Ils ne le sont pas. Ils demandent alors une indemnité. Après, ils continuent d’attendre !!! Les responsables étatiques restent impunis. Qui aura les compétences pour résoudre le problème ?

-Il faut régler la question des urgences hospitalières, envahies, sans les moyens nécessaires, résoudre la pénurie de certains médicaments, en les produisant en France et en Europe, en revoyant l’éthique des producteurs et les prix actuels. Les moyens humains des Hôpitaux, des Ehpads, des centres d’accueil pour migrants et sans domiciles fixes doivent être repensés.

-Les lobbies ne peuvent fréquenter les centres du Pouvoir.

-L’immigration ne doit plus être traitée à partir d’idéologies, mais au cœur de sa complexité et inscrite dans l’ensemble des problèmes français, hiérarchisés  selon les urgences. Chaque nouvel  immigré accepté devrait être doté d’un logement, d’une obligation d’apprendre la langue dans un lieu défini et pourvu d’un travail correspondant à ses compétences. Ses problèmes de santé seraient bien sûr pris en charge sans longue attente.

- L’écologie occupe les discours. Les mesures urgentes, connues, ne sont pas prises. Il faut craindre « Monsanto »,  interdire le glyphosate, les plastiques, l’obsolescence programmée et poursuivre.

Les journalistes conditionnés à « l’émotionnel » pourraient être formés au « rationnel ». Les auteurs, conscients, d’infox, gagneraient à être dispensés de publications pendant un temps à définir : pour réfléchi et se former.

Les chartes de toute nature, par exemple celle des journalistes et de LaREM, très belle (respect d’autrui, bienveillance...) sont souvent bafouées par certains qui les signent. L’intérêt de ces déviances est d’être une évaluation de la sincérité du peuple ! L’on sait ainsi de qui il faut douter !

-Quant à la question essentielle de la justice sociale, tout me semble dit dans « Le dictionnaire des inégalités et de la justice sociale » sous la direction de Patrick Savidan, puf,  pensé par 170 éminents  spécialistes de France et du monde, 1711 pages. Il faut réhabiliter l’Etat social. 

L’incomplétude de cette participation est sans gravité puisque s’y ajouteront, certainement, quelques 45 millions de témoignages! (60 000 cahiers en 1789 !) L’on attend, avec intérêt, la synthèse transparente des discussions.

Annie Keszey.

 

 

 

 

 

 

08/11/2018

Lettre à la Direction du journal Le Parisien.

8/11/2018.

Annie Keszey, à la Direction du journal « Le Parisien ». 

Monsieur Pierre Louette, Président et Directeur général de la publication,

Veuillez trouver ci-joint mon témoignage (Une information fallacieuse) sur « Marie » que j’appelle « Louise »  afin de protéger son identité et qui fait l’objet d’un article de votre journal sous le titre « Marie, 71 ans, campe à la Mairie de Puteaux pour décrocher un logement ».

L’article de Florence Hubin, « émotionnel »,   gagnerait à être aussi « rationnel ». Lecteurs, nous devrions pouvoir compter sur l’objectivité des journalistes.

Marie, dans son dossier pour être « prioritaire DALO », dossier accepté, avait demandé plusieurs communes pour être relogée et pas seulement Puteaux.

Marie n’a pas reçu deux propositions de logement social, mais trois : ce qui est rare.

Marie avait refusé la première offre et ne voulait pas accepter la seconde offre d'un logement à Puteaux pour des raisons « non impérieuses », et surtout incompatibles avec sa situation d’extrême urgence.  Elle a fini par changer d’avis mais trop tard.

Marie a refusé une troisième offre.

Le relogement de Marie, « prioritaire DALO », n'incombait pas au Maire de Puteaux mais au Préfet.

Il faut cependant que l’Etat, hors-la-loi, cesse d’exercer sa violence illégitime contre les « prioritaires DALO »!