Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/01/2021

RAPPEL: CORRECTION D'ERREURS PUBLIQUES SUR " MARIA".

Objet : https://www.francebleu.fr/infos/société/ vivre-dans-sa-voiture-le-quotidien-d-une-habitante-de-puteaux-1543257895

               Monsieur le Responsable,

Pendant 18 mois, par solidarité élémentaire, j’ai aidé  « l’habitante de Puteaux » Marie Vieira  et l’ai accompagnée dans de nombreuses démarches. Je connais son histoire.   

L’article cité en objet, de Florian Cazzola, trahit les obligations de la charte professionnelle des journalistes : « le journaliste publie une information de qualité qui ne peut se confondre avec la communication...Le sérieux de l’enquête et la vérification des sources sont primordiaux... Le journaliste fait en sorte de rectifier rapidement toute information qui se révèlerait inexacte...

Florian Cazzola ne connaît pas la différence entre les demandeurs ordinaires de HLM et ceux d’entre eux qui ont été déclarés prioritaires DALO. Marie Vieira est prioritaire DALO. Ce n’est pas le Maire de Puteaux qui ne fait rien pour elle puisque c’est le Préfet des Hauts-de-Seine qui doit lui attribuer un logement. Le nombre de logements et l’ordre des attributions de l’article sont faux. Marie Vieira, sur son dossier DALO, avait demandé plusieurs communes et ce fut une erreur dans la mesure où elle n’en souhaitait qu’une. Trois logements ont été proposés à Marie, dans l’ordre : Vaucresson, un second logement à Puteaux, un troisième à Villeneuve- la- Garenne. Elle a refusé Vaucresson, mais a eu au-delà de 48 h pour se décider puisque nous avons eu le temps de le visiter ! Pour Villeneuve-la-Garenne, elle a bénéficié de beaucoup plus de 48 h. Florian Cazzola ignore aussi la rapidité avec laquelle il faut agir dès que l’on reçoit une proposition de logement DALO parce qu’un même logement est attribué à deux « prioritaires »   différents en attente et en concurrence. J’ai aidé et aide plusieurs prioritaires DALO dans leurs galères et l’extrême rapidité de leur acceptation est impérative : dès le lendemain de la réception du courrier (un désistement est toujours possible après). Marie, après la réception de l’attribution d’un logement social à Puteaux, a décidé de le refuser : j’ai discuté avec elle pour lui signifier que son refus ne reposait pas sur des motifs impérieux reconnus par les bailleurs : seule, elle voulait deux pièces pour recevoir parfois sa fille résidant à l’étranger et ne voulait pas mettre son lit et sa table dans la même pièce. J’ai tenté de la faire changer d’avis, mais en vain.  Je me suis absentée deux mois et j’ai appris, à mon retour, qu’elle avait enfin accepté ce logement de Puteaux, mais avec retard, et il avait été attribué à un autre prioritaire.   Justifiez l’obligation de composer un dossier dans les 48 heures !

Malgré ces refus et cette hésitation dont elle est seule responsable, Marie est toujours reconnue « prioritaire » DALO !

Marie n’est plus tous les soirs devant la porte de la mairie et si elle dort dans sa voiture (ce que Florian Cazzola a dû vérifier !!!), c’est parce qu’elle dit refuser les propositions d’hébergements. Quand Marie a été expulsée, sa fille est revenue de l’étranger pour l’aider avec affection et efficacité. Elle est repartie après avoir constaté l’hébergement de Marie, sa mère, chez des amis bienveillants.  Marie a quitté cet hébergement, de son plein gré, et sans prévenir sa fille, pour venir s’installer devant la mairie. Qui le lui a conseillé ?

Une personne âgée, « dans un bel  appartement du 16ème », que Marie aide depuis de nombreuses années lui a aussi proposé de l’héberger. Marie ne le souhaite pas pour des raisons à respecter.

Cet article doit être rectifié. La source (ou les sources) d’information de Florian Cazzola ne sont pas rationnelles et paraissent plutôt rejoindre un mouvement émotionnel, d’ailleurs de tout repos. Il est possible aussi, puisque nous sommes à Puteaux, que le malheur de Marie soit exploité, à leurs profits strictement personnels, par certains politiciens traditionnels qui veulent la place du maire actuel.

Je peux mettre à votre disposition l’histoire de Marie que je viens d’écrire, mais à titre strictement confidentiel, afin que vous puissiez mesurer l’égarement, certainement involontaire,  de votre journaliste.

Ne me demandez pas (comme d’autres journalistes) si je suis Pour ou Contre le Maire. Je suis pour la Vérité.

La vérité, c’est aussi l’intérêt de Marie, aucun responsable n’étant dupe.

Annie Keszey. www.atelier-idees.org

www.rupture-et-metamorphose.org

www.notreputeaux.com

 

 

10:46 Publié dans Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marie, sdf, occupation, mairie

06/12/2020

La présomption d'innocence abandonnée à la violence du Léviathan.

L’absence d’éthique, de compétence et d’objectivité de nombreux journalistes révèle un grave désordre de leur formation initiale ou continue.

Des « mots » virulents, inappropriés, de certains candidats à la présidentielle 2017, contre l’Etat, la Police ou la Justice incitent des électeurs  à les blâmer plutôt qu’à les promouvoir.

Un pourcentage plus ou moins élevé du peuple transige, comme toujours, avec les obligations de la morale collective.

L’articulation complexe entre deux droits fondamentaux, le droit à la présomption d’innocence et le droit à l’information, sans bafouer l’un ou l’autre, mais en les conciliant intelligemment parfois, requiert une finesse d’analyse  à l’évidence actuellement peu répandue, en dehors de l’Institution judiciaire et de quelques professionnels « savants ».

L’initiateur et les signataires d’une pétition sur « change.org » adressée à Madame Penelope Fillon trahissent le droit à la présomption d’innocence, contrefont le droit à l’information, arrêtent une sanction  en  tant qu’usurpateurs du droit et demandent à Mme Fillon, par ignorance des procédures et des textes juridiques, la preuve de sa culpabilité.   

Les auteurs de «  Avancer vers l’Etat de droit-Droit et présomption d’innocence » Guy Millière, Jean-Philippe Feldman, Patrick Simon, Jean-Philippe Delsol analysent la situation de la présomption d’innocence.

Jean-Philippe Feldman, professeur agrégé des facultés de droit et avocat, écrit que la présomption se définit comme une supposition, une vérité admise jusqu’à preuve du contraire à la charge de celui qui la conteste, une position de principe ouverte à la contestation. La présomption d’innocence se conçoit comme un préjugé, un indice qui permet de se faire une opinion provisoire, en faveur de l’absence de culpabilité...Les définitions de la présomption d’innocence  permettent de comprendre que ce droit emporte deux conséquences principales. En premier lieu, il appartient à l’accusation d’apporter la preuve de la culpabilité : la charge de la preuve pèse sur l’accusation...Il n’appartient pas à la personne suspecte d’établir son innocence...La personne poursuivie doit être considérée comme innocente, même s’il existe contre elle des indices graves de culpabilité, et ce aussi longtemps qu’une décision de condamnation n’est pas intervenue. En substance, la présomption d’innocence donne à son bénéficiaire tous les avantages stratégiques de la « défensive procédurale ». Mais elle ne se réduit pas à un principe général du droit procédural ; elle est avant tout un droit de l’homme.

La  règle fondamentale de la présomption d’innocence relève principalement du droit pénal. Jean-Philippe Delsol avocat et administrateur de l’Institut de recherches économiques et fiscales rappelle que son principe est inscrit dans l’article 9 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789, repris par l’article 6.2 de la Convention européenne des droits de l’homme de 1950 , comme par l’article  14.2 du Pacte de l’ONU de 1966 sur les droits civils et politiques. De son côté, la Cour européenne des droits de l’homme réaffirme sans cesse ce principe que la loi française  consacre aussi bien à l’article 9.1 du code civil qu’aux articles 177-1 et 212-1 du code de procédure pénale.

 Jean-Philippe Feldman souligne que les atteintes portées à la présomption d’innocence sont pourtant encore majeures : le doute profite souvent à l’accusation, certaines législations,  dont la législation douanière, instituent d’authentiques « présomptions de culpabilité » et enfin la détention provisoire contrevient à ce principe.  C’est ce qui explique que la législation ait été complétée par la loi n° 2000-516 du 15 juin 2000 renforçant la protection de la présomption d’innocence et les droits des victimes. L’article premier de cette loi a introduit un article préliminaire dans le code de procédure pénale dont le I est le suivant :

« La procédure pénale doit être équitable et contradictoire et préserver l’équilibre des droits des parties.

Au III est inscrit :

« Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie. »

« Les atteintes à la présomption d’innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la loi. »

...Enfin, l’article 91 de la loi a modifié la rédaction de l’article 9-1 du code civil dont la rédaction est la suivante :

« Chacun a droit au respect de la présomption d’innocence. »

« Lorsqu’une personne est, avant toute condamnation, présentée publiquement comme coupable de faits faisant l’objet d’une enquête ou d’une instruction judiciaire, le juge peut, même en référé, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que l’insertion d’une rectification ou la diffusion d’un communiqué, aux fins de faire cesser l’atteinte à la présomption d’innocence, et ce aux frais de la personne, physique ou morale, responsable de cette atteinte. »

Le droit à la présomption d’innocence, en France, est imparfait et soumis trop souvent à l’arbitraire, alors que les pays anglo-saxons ont gravé dans le marbre le respect des droits de l’homme et fait de la présomption d’innocence depuis de longs siècles un principe véritable et effectif. L’Etat de droit est tout à fait en danger chaque fois qu’est violée la présomption d’innocence, parce que celle-ci est la barrière à la violence du Léviathan (le monstre du chaos primitif), parce qu’elle est au fondement de la sécurité juridique. Les auteurs de «  Avancer vers l’Etat de droit-Droit et présomption d’innocence » proposent d’inscrire dans la Constitution, le principe de la présomption d’innocence, de telle manière que toute décision qui le violerait serait de droit nulle et non avenue.

Une fois la condamnation définitive prononcée, la présomption d’innocence s’efface évidemment et laisse place à la rigueur de la loi répressive.

Annie Keszey.

http://www.atelier-idees.org

http://www.rupture-et-metamorphose.org

http://www.notreputeaux.com

10:55 Publié dans Loi, Puteaux | Lien permanent | Commentaires (0)

14/03/2020

LETTRE à LAURENT TELO et au DIRECTEUR DU JOURNAL LE MONDE.

14/03/2020. Annie Keszey, 44 ans d’Education nationale (professeur, psychologue scolaire, principal de collège public) ................., 92800, Puteaux à Monsieur Laurent Telo, journaliste, sous couvert de Monsieur le Directeur du journal « Le Monde », 80, boulevard Auguste-Blanqui, 75707, Paris cedex 13. Copie au Médiateur du journal.

Objet : L’article de Monsieur Laurent Telo, du 12/03/2020 : Clientélisme, opposition muselée...Puteaux, une ville sous emprise.

               Monsieur le journaliste,

Je lis le journal « Le Monde » depuis des décennies. Domiciliée à Puteaux avec mon mari, depuis 2002, j’ai suivi, en particulier, la vie politique communale. C’est la première fois que je lis un article, indigne, pour moi, de l’exigence de ce journal quant à la qualité de l’information. C’est un article occultant la « Charte d’éthique professionnelle des journalistes ». Selon cette charte, le journaliste doit considérer la calomnie, les accusations sans preuves, la déformation des faits et le mensonge comme « les plus graves fautes professionnelles ». La charte de Munich oblige à « rectifier toute information qui se révèle inexacte, à procéder à la vérification des sources et même à celle des faits ». Les journalistes sont appelés à respecter la présomption d'innocence...

Mon mari, Hongrois de Roumanie, qui a fui le communisme, avec ses frères, après la nationalisation de tous les biens privés de leur famille par l’État ayant entraîné le suicide de leur père, n’a pas dépassé le titre de votre article : écrire que Puteaux est « une ville sous emprise » est caricatural et révélateur d’une ignorance rare des oppositions historiques démocraties/ dictatures et de l’état du monde.

Votre texte est une reprise de la critique strictement négative de la personne, des vêtements, de la coiffure... de la famille, des actions et de l’éthique du maire de Puteaux. C’est un texte politisé à trois jours du premier tour des élections municipales. Vous n’appliquez aucunement le droit national, européen et international de « la défense ». Vous donnez la parole, en donnant leur nom et leur prénom à onze opposants absolutistes au Maire, plus une anonyme : Gorge profonde (ex- employée de la Mairie). Vous interrogez deux conseillers municipaux et deux Putéoliens inconnus qui ne vous disent rien, Abdel (sans nom), lui, est plutôt favorable au Maire : 12 contre 1 donc ! Cette inégalité entre témoins « Pour » et témoins « Contre » fait de votre article une charge partisane unilatérale en période électorale, sans aucune interrogation de votre part sur les faits énumérés. Vous transmettez à vos lecteurs une critique de Monsieur Charles Ceccaldi- Raynaud, ancien maire, décédé, et vous agréez parfaitement un impossible droit de réponse. Vous reprenez un dénigrement délinquant déshonorant le fils du Maire, Monsieur Franchi, avec une indifférence coupable : « le rejeton n’est pas une affaire. Il peut pousser des cris de cochon... ». Vous n’essayez pas de le joindre, semble-t-il, alors, si et seulement si c’est exact, honte à vous.

Vous rédigez deux lignes d’un avis positif émis sur le maire Madame Ceccaldi-Raynaud mais par Patrick Balkany condamné récemment à de la prison ferme : c’est pernicieux.

[Le signe*indique l’existence de preuves concrètes que je pourrais transmettre, à la demande.]

J’ai rencontré Sylvie Cancelloni et Christophe Grébert, pour la première fois, en 2008. Par une erreur personnelle que je ne pouvais pas prévoir, j’ai accepté d’être une colistière de leur liste dite transversale « Puteaux Ensemble » pour les élections municipales*. Le directeur de campagne fut très compétent. Il a découvert, en même temps que les colistiers, la manipulation des deux têtes de liste, dont nous avons été victimes*. Sa brève synthèse, surpasse les nombreuses autres synthèses des ¾ des colistiers déçus : « ce fut une magouille *». Sylvie Cancelloni, du MoDem, a inscrit sur son blog un faux résultat électoral qu’elle a refusé de rectifier*. Christophe Grébert est entré au MoDem en abandonnant ses colistiers* sauf ceux de son « groupe stable du moment ». Le Parisien 92 a publié un article*. Les deux compères ont voulu s’emparer de la direction de la section du MoDem de Puteaux lors des élections internes à partir d’une liste avec des illégalités : Vincent Brack, de Nanterre, était tête de liste avec une fausse adresse, la même que celle de Sylvie Cancelloni*...Christophe Grébert espèrera une promotion ultérieure interne au MoDem, mais il ne pourra l’obtenir pour avoir subtilisé des adresses-mails d’adhérents, sans autorisation, et leur avoir adressé des messages non souhaités par le parti...*

Depuis 2008 et jusqu’à février 2020, Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni, unis puis séparés, obsédés par la conquête de la mairie de Puteaux, ont été des girouettes politiques*. En 2014, Sylvie Cancelloni s'était-elle présentée contre le maire sortant sous l'étiquette UDI comme vous l'écrivez?. Leur haine du maire, endémique, viscérale, est née, légitimement pour le premier, peut-être légitimement pour la seconde, de contentieux strictement personnels* qui n’auraient jamais dus être traduits en « défense de l’intérêt général », d’ailleurs ratée depuis douze ans. Sylvie Cancelloni fut une conseillère municipale de Monsieur Ceccaldi-Raynaud dont on trouve des critiques dans cet article. Christophe Grébert et elle-même avaient tenté une alliance avec la liste soutenue par Monsieur Ceccaldi-Raynaud, contre sa fille, pour le second tour des municipales de 2008, mais en vain. Ce fut un étrange masochisme puisqu’on lit, dans votre article, que Grébert, durant le mandat de Monsieur Charles-Ceccaldi-Raynaud, « quand il met un pied à la mairie, il peut même prendre des coups... » Plus loin dans l’article, c’est pire « Les méthodes du père finissaient par choquer les gens. J’ai même eu peur pour la vie de Christophe Grébert. Aujourd’hui, on peut être bousculé, insulté, mais on ne risque plus sa vie... »

J’ai fait, en particulier, une synthèse de tweets de Sylvie Cancelloni, contre le Maire et son fils, insultes publiques épouvantablement ordurières*, qui devraient conduire Sylvie Cancelloni à s’autocritiquer d’abord et à tenter de retrouver son éthique perdue avant de dénigrer autrui. Un citoyen désireux de représenter politiquement le Peuple ne doit pas « contaminer » la belle langue française, base de notre culture : «  le verbe ou la barbarie » ! (A. Bentolila).

Christophe Grébert, opposant endémique, amoureux des buzz, du bruit et de la fureur, se présente et est présenté en victime du Maire comme s’il n’avait aucune responsabilité dans d’éternels conflits. Lanceur d’alerte, il critique autrui mais ne supporte pas d’être critiqué : il encense donc la liberté d’expression mais n’applique que sa liberté d’expression*. Il refuse de publier des réponses à certains messages sur son blog*, bloque l’accès à son site Twitter*, mais continue de dénigrer certains des bloqués qui ne peuvent plus répondre*. Membre du bureau d’Anticor, qui défend l’éthique en politique (!!!), il insulte*, publie des infox*, ignore le droit à la présomption d’innocence*, connaît mal les lois* et fait donc des erreurs lourdes dans ses prises de position*. Il utilise certains malheurs de démunis pour progresser vers son but politique*. Vous, Monsieur Telo, vous répétez des erreurs sans réfléchir. Ainsi, vous évoquez une millième fois une histoire « de lingots d’or qui se baladent entre Puteaux, la Corse et le Luxembourg » thème répétitif préféré de Christophe Grébert, pour détruire la réputation du Maire, mais il n’y a eu aucun jugement et, pas davantage que lui, vous ne respectez le droit à la présomption d’innocence. Vous publiez une nouvelle erreur sur Marie Jesus de Ribeiro, dont l’histoire est utilisée, émotionnellement et non rationnellement, par Christophe Grébert et Bouchra Sirsalane depuis quinze mois, à des fins de basse politique. Ils veulent justifier encore  que si l’on est opposant au maire, on n’obtient rien. Vous relayez l’hypothèse que « Marie » n’aurait pas été concernée par l’attribution d’un logement social parce qu’elle aurait eu le malheur de s’inscrire sur la liste de Grébert aux municipales de 2008 (non- 2014)*! Or, c’est un mensonge. « Marie » a été prioritaire DALO et son relogement relevait alors du préfet et non plus du maire. Elle a reçu, de 2018 à 2019, trois propositions de logement social qu’elle a refusées*, sans motif légal impérieux, et une proposition d’un logement privé dont le loyer aurait pu être diminué de l’APL, elle l’a aussi refusé*.

Vous rapportez les paroles de Sylvie Cancelloni : elle est retraitée de l’enseignement. En êtes-vous sûr ? Avez-vous le descriptif de sa carrière ? Je vous joins le mien, qui ne peut être diffusé publiquement*. Elle dit encore que « la (le) maire tient la population d’une main de fer. Par la peur » (hypothèse grotesque et imbécile, tant pis pour les pleutres !)... « Ici, il n’y a aucune conscience politique. Les Putéoliens sont serviles, ils marchent droit de peur de ne pas profiter de tous les privilèges qu’offre Puteaux. Et Puteaux, c’est comme un immense supermarché ». Vous n’intervenez pas, vous ne lui demandez pas les preuves, à sa table, vous la laissez outrager et dénigrer la population de la ville, de plus sans vous préoccuper d’un droit de réponse pour cette population. Je suis une Putéolienne ordinaire, sans peur, sans avoir bénéficié d’aucun « privilège » depuis mon arrivée et je pense que de nombreux Putéoliens sont dans cette situation : vous les ignorez, vous démultipliez des accusations délinquantes.

Vous pourrez imaginer qu’osant ainsi critiquer de façon artisanale les politiciens professionnels de la critique, et c’est mon droit, j’ai dû subir des insultes, des outrages, des diffamations, des dénigrements de quelques égarés qui avaient pourtant adhéré à des chartes éthiques : ils ont des pratiques hors-la-loi envers autrui qu’ils approuvent quand elles viennent d’eux et qu’ils critiquent quand elles les touchent. Ce sont des manipulateurs du Peuple.

L’essentiel, pour moi, est la nécessité de toujours s’engager à la recherche de la VERITE et, comme mon père, pupille de la Nation, me l’a appris, d’être toujours en accord avec sa conscience.

Oui, les citoyens doivent critiquer démocratiquement non pas la personne du maire mais ses décisions, son travail et l’éthique de la fonction. La critique appréciera le positif et remerciera. La critique proposera des modifications pour le négatif. Comme beaucoup d’autres citoyens, c’est ce que je tente de faire, sur mes blogs.

Le positif du maire, dans votre texte, est que « tout est bien huilé dans les marchés publics » et que, dans la gestion, « il n’y a rien d’illégal, jusqu’ à preuve du contraire » ...

Le négatif du maire, dans votre texte, est « quand le maire décide de blacklister quelqu’un, elle fait en sorte que cela se sache. Comme ça peu de gens osent s’engager, ça freine la liberté d’expression », « tout est fait pour entraver le travail de l’opposition... « On doit prendre connaissance en cinq jours de plusieurs centaines de pages très techniques (pour le conseil municipal) : délai légal pile- poil respecté... Et puis, « le clientélisme » ! « Ce mécanisme assez féodal »...En fait, il ne peut exister qu’avec des administrés consentants  et impliqués, à torts partagés!

Il faut, dès le 15/03/2020, demander à l’État d’allonger le délai de l’envoi des convocations pour un conseil municipal et de sanctionner le clientélisme par une loi. Une discrimination pour diverses raisons injustifiables de certains administrés doit, en effet, se régler devant la Justice  parce que ce n’est pas admissible: un cas précis est présenté dans votre article du Monde.

Oui, les citoyens doivent critiquer démocratiquement aussi, positivement et négativement, non pas les personnes mais les actes, les propositions de réformes et l’éthique des opposants au maire. Comme beaucoup d’autres citoyens c’est ce que je tente de faire.

Monsieur Laurent Telo, ne trompez pas les lecteurs du journal Le Monde. Entrez, par anticipation, dans l’ère journalistique d’une démocratie exemplaire. Merci.

PUBLIEZ UNE CORRECTION DE VOTRE ARTICLE POUR RESPECTER TOUS LES LECTEURS CIVIQUES.

Et puis, chaque Putéolien dubitatif et particulièrement les opposants devraient se doucher, par ces temps risqués, afin de réaliser la chance de vivre à Puteaux, loin d’Idleb ou des barbelés de la frontière grecque.

Annie Keszey.