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25/11/2017

17 RUE COLLIN PUTEAUX. Evacuation pour insalubrité irrémédiable. Juillet 2017.

Le spécialiste politique putéolien de l’usage de «  fake news » par ambition personnelle: extrait du blog de Christophe Grébert.
HALTE AUX EXPULSIONS SANS RELOGEMENT En plein été, les habitants du 19 rue Collin ont été expulsés de chez eux d’une manière très choquante, puisque l’opération était menée par les forces de l’ordre. Vous (le Maire) avez alors affirmé avoir “réglé le problème”, sans que l’on sache très bien si le “problème réglé” pour vous c’était ces habitants ou la situation d’insalubrité dans laquelle ils vivaient depuis des années du fait de votre inaction notamment à les reloger. Au lieu de cela donc, vous les avez mis à la rue. Ensuite, les services sociaux ont dû gérer des situations d’urgence afin de trouver un toit à des personnes - femmes, enfants et personnes âgées - malades, choquées et stressées par cette expulsion. Qu’en est-il à ce jour ? Tous les habitants du 19 rue Collin ont-ils été relogés comme le veut la loi ? Vous engagez-vous à ne plus mener de nouvelle opération d’expulsion de cette manière, à savoir faire intervenir les forces de l’ordre pour jeter à la rue des gens sans solution préalable de relogement ? Vous menacez déjà d’autres habitants rue Agathe.
Les responsables politiques de l’opposition nationale utilisent les malheurs et les catastrophes pour donner des leçons de bonne conduite au Pouvoir en place, nullement par fraternité avec les victimes, mais pour se mettre en scène afin de se rapprocher de leur promotion, but de leur ambition. L’on a entendu récemment les critiques de Laurent Wauquiez, de Marine Le Pen ou d’Éric  Ciotti sur l’organisation des secours à Saint-Martin ou à Saint-Barthélemy alors qu’ils ne disposaient d’aucune information sérieuse et qu’ils n’avaient guère été lanceurs d’alertes, à priori. Localement, c’est le même principe. A Puteaux, Christophe Grébert  qui veut être maire depuis 2008 au moins, casse le maire en fonction afin de convaincre les électeurs de le choisir, lui, lors des prochaines élections municipales.
L’extrait ci-dessus, dans lequel il tente d’utiliser l’épreuve des victimes à son profit est représentatif de sa méthode hasardeuse.
L’inaction du maire à reloger les habitants les années antérieures est critiquée. Christophe Grébert oublie simplement que le 17 rue Collin est un immeuble privé et que les résidents, comme partout, pour être relogés, devaient remplir des demandes annuelles de HLM. Tous les résidents le savaient depuis 2009, tous ne l’ont pas fait. Ils ne pouvaient y être contraints par un abus de pouvoir puisque l’immeuble n’a été déclaré en insalubrité irrémédiable que fin 2016. 
Tous les habitants du 19 (17) rue Collin ont-ils été relogés comme le veut la loi ? Cette question montre que Christophe Grébert ne connaît pas les lois dans cette situation. Ces lois prévoient l’acquisition  financière des lots par la mairie (dans ce cas précis), ce qui est appliqué, mais ne prévoient pas le relogement par la mairie des copropriétaires. De même, chaque locataire doit être relogé aux frais de son propriétaire. En cas de carence du propriétaire la mairie peut le remplacer pour concrétiser cette obligation mais ce propriétaire défaillant sera ensuite poursuivi afin de rembourser l’avance faite sur fonds publics. Tous les résidents connaissaient depuis le 1/12/2016 leur obligation d’évacuer l’immeuble dans lequel ils étaient en danger de mort, d’insécurité, d’insalubrité.
Si  Christophe Grébert juge négative l’intervention des forces de l’ordre, c’est par méconnaissance de certains occupants de cet immeuble et par une opinion strictement personnelle qui ôte aux forces de l’ordre leur  autre rôle, protecteur.
Pour connaître cet immeuble, mieux que Christophe Grébert, je pense que le maire, dans cette tragédie, a déjà dépassé ses obligations, par humanité.
Plutôt que de « blablater » dans son seul intérêt, Christophe Grébert devrait agir auprès des habitants des taudis : donner des cours de soutien gratuits aux enfants, négocier les emprunts renouvelables, écrire des réclamations, contrôler l’exactitude des charges, nettoyer les cuvettes immondes des WC collectifs, dénoncer les illégalités des syndics, avertir les autorités (ministres, préfet, maire) des périls prévisibles, prévenir la presse...La liste est bien sûr plus longue. Annie Keszey.

12/01/2017

Les taudis privés de Puteaux.

Les fortes inégalités sociales s’accroissent régulièrement en France, aux Etats-Unis et dans le monde. L’auteur américain du livre « Le triomphe de la cupidité », Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’économie, rejoint l’économiste français Thomas Piketty auteur du livre « Le capital au 21ème siècle» pour décrypter les causes et les mécanismes  de la montée des inégalités.

Au niveau local les inégalités sociales sont parfois apparentes à partir d’images symboliques directement accessibles. La copropriété des 115/113/111 rue Jean Jaurès abritant un Monoprix  et des 17/19 rue Collin présente, sur ses façades, une étrange fracture sociale dont la compréhension naît de l’historique, écrit à partir des archives.

La partie D est en "insalubrité irrémédiable". Les parties A et B sont correctes, entretenues.

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Au niveau international, des images volontairement choisies, précisent ce grand écart ! 

Toilettes collectives et chemin pour aller aux toilettes du D. 

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Toilettes collectives et chemin pour aller aux toilettes de l'Hôtel Beverly Hills à Los Angeles.                  

 

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L’association « Citoyens en action », de Puteaux, recense les taudis de la ville. Pourquoi pas ? Mais pour quoi faire ? Sans doute le saurons- nous plus tard.

Dans la tribune de « Puteaux Infos » de décembre 2016, les conseillers municipaux de l’opposition politique du « Rassemblement » s’intéressent (enfin) aux « mal logés » de la commune.  Ils écrivent : « Or, la mairie ne fait rien et laisse les familles vivre dans des logements dangereux ». Ce jugement sans nuance est faux. C’est, en effet, comme l’écrit le maire, un mensonge. Ce n’est pas le plus grave, les Français sont habitués, mais lassés aussi, des politiques menteurs, (François Hollande a menti lors de son discours du Bourget en 2012, Manuel Valls ment quand il dit vouloir supprimer, par exemple, le 49.3, François Fillon dit qu’il ne changera pas la radicalité de son programme : l’avis positif de Bachar-Al-Assad, en particulier, dérangeant, le contraindra aux rétropédalages...). Mais ce qui est une faute, par méconnaissance du sujet, c’est d’instrumentaliser la misère et la souffrance pour tenter d’avancer pas à pas vers l’alternance que ces opposants souhaitent à leur profit.

« Ils choisissent l’impuissance du verbe, se grisent de leurs écrits, alors qu’il faut AGIR.»

Les responsables de l’insalubrité irrémédiable du bâtiment «D » sont les trois syndics successifs de la copropriété : M Poupon de Paris, M Forabosco de Suresnes, M Godel d’OLT GI de Puteaux. Ils souhaitaient conserver, légitimement, les honoraires substantiels de cette vaste copropriété mais sans avoir les compétences gestionnaires nécessaires pour le bâtiment en difficulté. Les voix des copropriétaires de la partie « noble » (A, B, Monoprix)  suffisaient à leur élection. Incapables de gérer les impayés de charges [ou acteurs contraints d’une stratégie pernicieuse, leur échec est tellement accablant !], gestion dont ils sont seuls responsables, ils ont conduit le « D » vers la ruine. La plupart des conseils syndicaux ont eu peu d’efficacité ou peu de motivation quant à la défense des intérêts collectifs du « D ». Les derniers présidents ont bien servi leurs intérêts privés consistant à acheter des combles à très bas prix pour  agrandir leur appartement, des travaux donc, pour eux. Les travaux indispensables pour sauver le « D » n’ont pas été planifiés, aucune recherche d’aide financière d’organismes adaptés n’a été initiée.  Certains copropriétaires du «D », non civiques, portent aussi une responsabilité partielle de cette tragédie. Les copropriétaires civiques n’ont pas pu, pas su, défendre leurs intérêts matériels.

Le syndic et le conseil syndical, dès 2013, pour rester crédibles, devaient reconnaître leurs limites et utiliser soit la procédure d’alerte avec demande d’un mandataire ad hoc, la demande d’un administrateur provisoire ou même déclarer un état de carence.

En 2009, à la suite d’un rapport d’architecte, la restauration du bâtiment D avait été estimée possible. Le principe des premiers travaux, chiffrés, avait été approuvé en assemblée générale de copropriété. Les appels de fonds du syndic devaient suivre. Ce vote, impératif, n’a pas été appliqué malgré de nombreux rappels.

 Les copropriétaires civiques n’ont donc aucune responsabilité dans l’arrêté d’insalubrité irrémédiable d’aujourd’hui.

AGIR  DANS LES TAUDIS? Oui, mais comment ? Les exemples de certaines actions désintéressées, nécessaires, conduites à l’intérieur du D depuis 2009, pourraient soutenir, peut-être, d’autres résidents de taudis. Ces actions sont de complexités variées mais parfois « délicates » ! Lesquelles donc ?

Repeindre soi-même un horrible WC collectif quand c’est encore possible parce qu’un retraité pleure de répulsion, payer 200 € la réfection d’un autre WC collectif duquel sort en glissant un jeune garçon de onze ans, balayer quatre étages en mesurant le temps de travail afin de convaincre le syndic d’imposer ce nettoyage à l’employé payé  pour le faire et qui s’en dispense. Le ménage dans le « D », 17 rue Collin, n’a jamais été fait normalement. Le précédent employé, payé par les copropriétaires, était au Maroc où il est mort « étrangement », au lieu d’être à Puteaux ! Le syndic, inerte, le savait. L’échec du syndic actuel et du conseil syndical  pour résoudre ce problème simpliste du nettoyage et de l’hygiène reste inexplicable, de plus impardonnable.

Assister aux assemblées générales de la copropriété après en avoir vérifié les comptes. En 2009, les comptes n’avaient pas été vérifiés pendant plusieurs années et les copropriétaires payaient des frais indus, par exemple pour le  gaz qu’ils n’avaient pas ! Informer individuellement tous les résidents des décisions prises les concernant parce que les affiches apposées dans l’entrée de l’immeuble disparaissent rapidement.  Dénoncer par lettre recommandée avec accusé de réception une grave pratique illégale du syndic parfaitement acceptée par le conseil syndical et le bailleur de Monoprix. Conserver toutes les communications écrites pour constituer un dossier dans la perspective d’une action future en justice si les copropriétaires civiques étaient lésés. Publier régulièrement des états des lieux sur les dangers de mort, d’insalubrité, d’insécurité auxquels sont confrontés les résidents et proposer des mesures. S’opposer au désir du syndic de ne plus voir ni entendre « cet élément extérieur perturbateur » qui s’occupe de ce qui ne le regarde pas en rappelant la loi autorisant tout citoyen à porter assistance à personnes en danger.

Donner des cours de soutien à l’élève récemment arrivé du Maroc, en échec scolaire, jusqu’à son intégration réussie. Constituer des dossiers de demandes d’HLM, de dossiers pour le DALO. Faire modifier, positivement, un contrat de travail fort étrange d’une copropriétaire, par son patron : elle craignait de le faire. Négocier avec la FNAC l’interruption d’un crédit revolving spoliateur et obtenir des dommages et intérêts. Accompagner un retraité à l’épicerie sociale dont aucun résident ne connaissait l’existence comme si tous ces résidents étaient en extraterritorialité, à Puteaux. Informer sur les aides apportées par la maison du droit, place de la mairie, l’ARC, le DAL. Vérifier un dossier de retraite et informer de la présence d’un écrivain public gratuit dans la commune. Ces résidents ne reçoivent pas  les « Puteaux Infos » mais certains ne pourraient les lire.

 Le portail de 17 000 € n’ayant jamais été mis en activité, retrouver vite le tuteur de « l’étranger à la résidence » qui dort sur un matelas dans la cour et qui va très mal. Echanger avec d’autres «  inconnus », régulièrement présents dans le « D », mais avec un positionnement adapté. (Ni complice, ni juge.)

Et puis, enfin, en 2015, rédiger un rapport précis sur la situation « scandaleuse, douloureuse » du « D » pour le préfet, la ministre du Logement et le Premier ministre et l’envoyer aux destinataires après l’accord reçu du maire. Joindre le journal « Le Parisien du 92 » et obtenir un reportage afin d’informer plus largement sur la situation. Rencontrer, en 2016, les enquêtrices sociales  mandatées par le maire, l’enquêteur de l’ARS mandaté par le préfet, le groupe des divers intervenants,  dont des architectes, accompagné par la directrice de l’urbanisme de la mairie de Puteaux. Ces enquêtes ont été conduites, en effet, avec une parfaite rigueur appuyée sur des compétences spécifiques. Le maire de Puteaux a alerté le préfet sur l’insalubrité du 17 rue Collin en 2015. Seize mois plus tard, le nouveau préfet a signé l’arrêté d’insalubrité irrémédiable le 14/11/2016, juste après l’effondrement du plancher de l’entrée sous les pas d’un jeune résident tombé dans la cave du dessous et remonté sans blessure grave. (Photographie du trou ci-dessous !)

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Les résidents doivent partir en 2017 et l’immeuble « D » sera démoli avant la fin de 2018. De nouveaux enquêteurs désignés par la mairie rencontrent chaque résident pour préciser la situation, les besoins de chacun et rassembler les documents administratifs nécessaires.

Le syndic M Godel, le 26/12/2016, a adressé une information aux résidents du « D » afin de les informer que, conformément à la loi Alur, ils devront verser, par anticipation, une cotisation trimestrielle pour...travaux, en 2017 ! Une  méchante provocation ou, de préférence,  une erreur stupide...

Des actions peut-être semblables, d’autres différentes, seront nécessaires en 2017. Ahmed, retraité à 600 € par mois, locataire depuis 22 ans dans le « D » et dont le loyer pour la pièce de 9 m2 est de 150 €/mois, ne sera pas relogé, comme il se devrait, par son propriétaire : il va toucher une petite somme. Où vivra-t-il ? Ces cas sont nombreux.

D’autres mal-logés putéoliens, en dehors du « D », sont à soutenir et à accompagner concrètement jusqu’au but : ceux, par exemple, déclarés prioritaires par la loi DALO, droit indiscutable, qu’un Etat dit démocratique, hors-sa-loi, oublie tranquillement.

Panneau ERDF, dans le « D », depuis 2013 !

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Michelle Zankarini-Fournel, professeure d’université, prévoit un renouveau de la gauche « par le bas » pour mettre en œuvre un universalisme concret : une belle reconversion possible, au service des mal-logés, des cinq jeunes engagés politiques du « Rassemblement » de Puteaux. AGIR !

Annie, amie du « D ».

                                         

13/09/2016

17 RUE COLLIN. PUTEAUX. Insalubrité irrémédiable.

Rapport de 23 pages de l’Agence Régionale de Santé sur l’état du bâtiment D, 17 rue Collin, Puteaux, 92800, établi par W Hoerth.

Annie, amie du D depuis 2009, aux résidents. 

Le rapport de visite conclut : «  Compte tenu des nombreuses et importantes insalubrités tant du bâtiment, des parties communes que des parties privatives qui entraînent de très mauvaises conditions d’habitation qui peuvent être néfastes pour la santé des occupants, je propose au conseil départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques, de  déclarer l’insalubrité irrémédiable de ce bâtiment D comprenant les parties communes et l’ensemble des logements. »

Le rapport est précis, complet, illustré de nombreuses photographies et ces observations techniques spécialisées correspondent aux observations des résidents.

Extraits.

 « ...Le bâtiment D fait l’objet d’un manque flagrant d’entretien et d’une détérioration générale qui, au fil des années, engendre des conditions d’habitation très précaires et des risques pour la santé et éventuellement la sécurité des occupants...

La copropriété a bénéficié de plusieurs années d’accompagnement incitatif dans le cadre de deux OPH initiées par la municipalité entre 2000 et 2009...Toutefois ces opérations n’ont pas permis de traiter l’état du bâtiment ancien dont la  situation financière est très difficile. En effet les impayés de charges  des copropriétaires du bâtiment D représentent actuellement 65 % du budget de fonctionnement de la copropriété. Pour l’ensemble de la copropriété, les impayés représentent 82 % du budget de fonctionnement.

Les modifications des maçonneries extérieures ont été effectuées sans autorisation et sans respecter les règles de l’art...Les façades ne sont plus étanches...La toiture n’a pu être visitée à part celle située sur la petite largeur du bâtiment, en bon état...On constate la présence anarchique de nombreux fils et câbles électriques sur les différentes façades...Plusieurs menuiseries (des fenêtres) sont cassées ou manquantes. De nombreux garde - corps sont cassés ou manquants. De nombreuses vitres sont cassées...De manière générale les parties communes ne sont pas entretenues et les revêtements sont en mauvais état. Certains couloirs ne bénéficient pas d’éclairage. L’entrée des caves est murée. La grande majorité des murs est en mauvais état...Les mesures effectuées ont permis de mettre en évidence la présence de plomb dans de nombreuses peintures des parties communes...Les revêtements des sols sont en très mauvais état...Les plafonds sont en peinture et la quasi-totalité des plafonds est dégradée à des stades plus ou moins importants...L’on constate aussi d’importantes fissures...Toutes les marches de la cage d’escalier sont usées, voire très usées...A certains endroits, la rambarde d’escalier est branlante et il y manque des barreaux ...Le réseau d’évacuation des eaux est totalement fuyard et obsolète malgré les travaux récurrents effectués. Les piquages effectués sont anarchiques. Par exemple, des évacuations d’eaux vannes sont branchées sur les descentes d’eau pluviales, des canalisations de PVC sont reliées avec des canalisations en fonte, des évacuations n’ont pas suffisamment de pente.  Une colonne de WC des paliers en fonte de 200mm fuyarde toujours utilisée, est en très mauvais état...De nombreux câbles électriques ne sont pas protégés et ne sont plus sous goulotte...Les placards de distribution ne sont pas fermés...La présence d’une installation électrique non protégée dans un environnement humide avec la présence de nombreuses fuites s’avère dangereuse...Les WC communs manquent totalement d’entretien. Pour les toilettes de type à la turque, il n’y a pas de chasse d’eau mais un point d’eau avec un seau...

Parties privatives : 32 logements ont fait l’objet d’une visite et d’un rapport, sur 64 logements.

(Des logements squattés, murés ou inhabités n’ont pu être visités.) La quasi-totalité des logements souffre des mêmes maux. Il n’y a pas de salle d’eau, pas de WC, pas d’eau chaude, les fenêtres sont en simple vitrage et en mauvais état, les évacuations sont fuyardes, l’installation électrique n’est plus aux normes et est dangereuse, les murs sont humides et manquent d’isolation...les planchers des logements sont instables...Le plomb est présent dans les peintures...La ventilation est inexistante...Tous les logements du 3ème étage sont en comble et inhabitables par nature... 

L’immeuble est en infraction de 22 articles du règlement sanitaire départemental.

Un autre rapport chiffre le coût, mais trop élevé, d’une éventuelle réhabilitation.

QUI EST RESPONSABLE DE CETTE RUINE D’UN IMMEUBLE AU CENTRE DE PUTEAUX ?

Les observations suivantes sont strictement personnelles, l’ARS n’ayant pas pour fonction d’établir des responsabilités, et s’appuient sur un dossier de preuves de 115 pages à la disposition des résidents.

Le manque d’argent, certes, empêche les travaux nécessaires, les copropriétaires non-civiques, minoritaires, entraînant dans la ruine les copropriétaires cadrés, civiques. Mais les 3 syndics successifs, M Poupon de Paris, « remercié » par le conseil syndical, M Forabosco  de Suresnes, démissionnaire et vendeur de son cabinet, OLT GI de Puteaux qui a accepté la gestion de la copropriété en connaissant sa situation comptable, seuls responsables des impayés de charges, ont été dangereusement  inefficaces, incompétents ou laxistes. Ils sont les responsables majeurs de la décision d’insalubrité irrémédiable. La somme totale, parfaitement excessive des impayés, durable, devait conduire à la démission du syndic actuel et à la demande d’un administrateur provisoire ou d’un syndic judiciaire. Un seul copropriétaire du D, lors de l’assemblée générale du 6/10/2015 devait 49 378.88 €, depuis des décennies !!! Le tiers à lui seul du budget prévisionnel annuel. M Forabosco avait judicieusement engagé une première action en justice contre lui, les frais d’avocat ayant été avancés par les autres copropriétaires  et jamais remboursés. Le résultat positif du jugement n’a jamais été appliqué mais  archivé. Le précédent employé de l’immeuble, copropriétaire aussi, payé par le syndic, devait  à cette  même date, la somme de 14 901.57 €. Mais enfin, depuis combien d’années ? Plusieurs autres cas relèvent de la même absurdité professionnelle. La gestion urgente, permanente, rapide et volontaire en cas de lourds impayés n’a pas eu lieu. Elle fut tardive et insuffisante quant aux cas traités ces deux dernières années par une avocate compétente toutefois. Le mauvais résultat des finances fin 2015 reste exceptionnel.

D’autres anomalies de gestion, relevées par l’ARS, sont imputables à OLT GI : l’absence coupable d’entretien des WC, l’absence d’entretien des surfaces collectives, entretiens demandés régulièrement par courriers au syndic alors qu’un employé était payé assez d’heures (pour en avoir fait l’essai), pour effectuer régulièrement ces nettoyages impératifs. Fermer les placards électriques avec un cadenas, action de sécurisation demandée plusieurs fois, très peu coûteuse, n’a jamais été exécutée. Le portail neuf de sécurisation, puisque l’immeuble n’a pas de porte, de 17 000 €, payé par les copropriétaires n’a jamais été rendu opérationnel, le syndic refusant, semble-t-il, d’investir son temps pour clarifier les occupants de l’immeuble. Ce n’est pas tout. Les remarques de l’ARS sur le bricolage des divers travaux ne peuvent conduire à des félicitations de tels syndics gestionnaires. La réfection pénible  et bâclée récente de deux WC, rétablie par un membre compétent du conseil syndical est le dernier exemple. Le maintien dans le couloir de l’affiche ERDF de 2013 « Installation sous tension. Danger de mort », par l’inaction du syndic, malgré plusieurs demandes, alors que des enfants, des hommes et femmes dont des personnes âgées vivent dans l’immeuble,  fut et reste révoltant.

Les syndics n’ont pas failli bien sûr à la demande de leurs honoraires. OLT GI aurait admis son impuissance (!!!), auprès d’une journaliste au début de 2016 sans toutefois renoncer !

Histoire absurde, injuste, de malmenés, victimes d’autrui, qui ont eu pour faiblesse de ne pas avoir su ou pu former ensemble « un réseau » pour se défendre, comme savent si bien le faire les élites.

Mais une information inconnue, secrète, éclairerait-elle autrement cette fin du « D » ? C’est trop tard !

http://notreputeaux.com                          100 lettres.