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22/03/2016

PUTEAUX. Mme Ceccaldi-Raynaud, une autre spécialiste en thérapie systémique.

Emmanuelle Piquet, de Macon, est diplômée de l’Institut Gregory Bateson, en thérapie systémique.

Aller sur You Tube puis écrire Emmanuelle Piquet.

Dans cette conférence, elle explique comment les enfants vulnérables harcelés par leurs camarades dans les cours de récréation scolaires, lieux potentiellement dangereux relationnellement, peuvent se défendre seuls, sans adultes intermédiaires. Mobiliser les adultes avec sa méchanceté est en effet un signe de popularité et, d’autre part, moraliser n’est pas efficace.

Il faut avoir foi dans les enfants malmenés.

Emmanuelle Piquet, à partir d’une histoire brève, utilise une image : celle des enfants harcelés « mille-pattes tétanisés » exposés « aux oiseaux de proie plus populaires. »

Juliette, sait-on aujourd’hui, 10/03/2016, s’est suicidée parce que ses « copains », non éclairés, auraient fait circuler sur Facebook, une photo d’elle, désobligeante.

L’enfant harcelé pleure, souvent parce que les agressions sont récurrentes, or, il ne faut pas pleurer dans ces situations.

La thérapie appliquée est celle des flèches verbales d’arrêt, flèches maîtrisées. Emmanuelle Piquet donne plusieurs exemples de réponses verbales spécifiquement adaptées à chaque cas de morsures, de coups quotidiens ou d’insultes sur Facebook. Ces « réponses » sont tellement fines et ciblées psychologiquement que les harceleurs s’arrêtent!

Un conseil municipal peut s’apparenter parfois à une cour de récréation pour adultes. A Puteaux, un conseiller d’opposition du MoDem, blogueur excessivement amoureux du buzz, voulait absolument raviver sa recherche inépuisable de notoriété en remettant à Mme Ceccaldi-Raynaud, maire, une casserole, cadeau d’Anticor. (On passera sur le contexte antérieur parce que ce n’est pas le sujet.) C’était, pendant ce conseil municipal du 9 mars, le second essai de l’opposant souhaitant ainsi devenir la vedette, certes éphémère mais au moins cela, d’une partie du public présent et, de préférence, de medias. L’opposant a donc pris la parole pour faire part à la maire de son désir de lui remettre la casserole, qu’il avait apportée : souhait cynique de vexer, d’aplatir, d’humilier, de laminer l’autre en justicier amateur.

Mais, oh surprise, Mme Ceccaldi- Raynaud, affable, (sans pleurer !) a remercié pour ce cadeau et a demandé publiquement, à l’opposant, si la marque de la casserole était « Tefal », parce que, dans ce cas, du fait de la qualité du produit, elle pourrait l’offrir à une cuisine de la municipalité qui en ferait bon usage.

Donc, un exemple spirituel et habile de flèche contre le harcèlement. Ce n’était pas la réaction affective apeurée et espérée logiquement par celui qui veut blesser.

La thérapie systémique, intelligente, a gagné !

Annie Keszey

 

 

 

 

01/02/2016

CASSEROLE décernée à la maire de Puteaux par Anticor.

A Monsieur le responsable d’Anticor.

Objet : la casserole décernée à Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux.

Monsieur,

Sur le site Internet d’Anticor, vous publiez, en particulier, les raisons qui vous ont fait attribuer une casserole à Madame Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux.

Je vous avais déjà exprimé des réserves sur vos pratiques en janvier 2014 à propos d’autres faits.

Votre positionnement « anti-corruption » est défini avec rigueur. Il est politiquement utile et correspond à la définition des dictionnaires et de la Justice. Donc, soyez remercié.

Vous militez aussi pour «  l’éthique en politique », pour la morale donc, et je vous l’avais déjà écrit en 2014, vos positions sont idéologiques, confuses, très imparfaites et peuvent nuire inutilement aux personnes que vous « canardez ». Les preuves que vous donnez sur votre site pour justifier « la casserole » révèlent, par leur style, votre « copinage » avec l’opposant putéolien du MoDem, dont vous reproduisez d’ailleurs un tweet, à droite de votre écran. C’est un tweet d’opinion, légal, issu des critiques permanentes à la kalachnikov verbale de l’opposant chronique du maire de Puteaux, qui n’a cependant pas sa place sur le site Anticor tenu impérativement, me semble-t-il, à l’objectivité, à la froideur des faits.

L'opposant local du MoDem a été menteur et tricheur, je vous en ai adressé les preuves en 2014. Que font ses « opinions » sur votre site « éthique » ?

Revenons à la casserole.

Vous ressassez l’histoire de retraits du Canard Enchaîné de 2011. Le premier procès et deux procès suivants en appel ont abouti à la décision d’absence de coupables en 2015. Finalement, il n’y a donc pas eu de condamnations. Pourquoi évacuez- vous les décisions de Justice pour vous situer, en empruntant le radotage local, en amont ? Le fils de la maire, a bien reçu un nombre déraisonnable, légal, de délégations. On peut supposer que ce sont les prémices d’une prolongation de la « Monarchie élective ». Cette prolongation serait, à torts partagés, entre le fils héritier et les électeurs : ces mêmes électeurs qui, aussi, n’auraient pas repéré un autre candidat plus motivant. L’opposition de Puteaux n’a aucune vision de la ville du futur, aucune idée gestionnaire créative. Conduite par l’opposant du MoDem, elle pleurniche contre «  la vilaine madame la maire » dont elle souhaite la place. Depuis 1789, révolution imparfaite, les monarchies électives ne cessent de s’épanouir. Pourquoi l’Etat ne sort- il pas un interdit législatif ? Pourquoi ne le demandez-vous pas ? N’importe quelle famille accepte-t-elle de contrarier ses intérêts ? Le favoritisme risqué des enfants, des parents ou des amis (candidatures de Jean Sarkozy ou d’Amin Khiari pour l’Epad... Soutiens douteux exercés par Jean-Paul Huchon... Instauration de la retraite à 70 ans par François Hollande pour ses amis...) et le népotisme actif ont été dénoncés par vous-même et vous avez fait des propositions. Que sont-elles devenues ?

Vous énumérez quelques-uns des cadeaux (en évitant bien sûr de citer les séries de casseroles concrètes) faits par la maire à des citoyens précis. On peut estimer en effet qu’il s’agit peut-être de clientélisme électoral, légal cependant, parfaitement accepté par les bénéficiaires. Mais pourquoi serait-elle la seule accusée ? Tous les milieux politiques trempent dans la démocratie « grise ». Le clientélisme est généralisé et vous devez mettre à jour votre liste. Vous devez aussi moduler vos propos : ce n’est pas parce qu’un électeur reçoit une cafetière qu’il perd son libre arbitre.

Prouvez ce que vous écrivez et luttez contre tous les concernés qui dérivent.

Au fait, ne seriez-vous pas vous-même en position de clientélisme tant vous restez peu enclin à interroger la véracité des propos de votre source principale : pour la promouvoir peut-être ?

Médiapart est un journal courageux qui applique « le droit de savoir » des lecteurs. Il a révélé de la part de la maire des actions « fumantes ». Mais, que devient la présomption d’innocence ? Un journaliste peut-il se substituer au juge ? Les faits révélés seraient à l’étude par la Justice, seule habilitée à les traiter à partir de preuves. Pourquoi n’attendez-vous pas le résultat de ces investigations (même si elles sont parfois imparfaites), avant de prendre parti ?

Il vous manque « le doute philosophique », subtil et soucieux du respect de la personne.

Ne confondez plus « faire traîner une casserole » et «faire passer à la casserole ». Bon courage pour que vos initiatives progressent encore vers la vérité. Annie Keszey.