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20/11/2016

Primaire de la droite et du centre: la charte.

20/11/2016, à midi.

Annie Keszey, citoyenne électrice hors partis de Puteaux, à

Madame le Maire , Messieurs les présidents des partis politiques, Monsieur le ministre de la Justice, Monsieur le Premier ministre,

à Médiapart et à Marianne. 

Un avis.

Dans les bureaux de vote de ce dimanche, à Puteaux, une  charte des valeurs, affichée, doit être  approuvée par signature avant chaque vote individuel : comme dans tous les bureaux de vote de France d’ailleurs.

Or, cette signature n’engage en rien l’électeur.

La charte commence ainsi : « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre... »

NON !

Non, parce que la République est UNE et INDIVISIBLE, depuis sa proclamation par la Convention, le 25/09/1792. L’indivisibilité qui induit l’unicité du peuple français est inscrite dans l’article premier de la Constitution française de 1958. 

Les valeurs républicaines de la droite et du centre n’existent pas isolément, par captation d’un « Tout », par l’une des parties.

Ce sont les valeurs de la République française « une et indivisible » qui existent : liberté, égalité, fraternité, laïcité.

L’unité et l’indivisibilité de la République garantissent une application uniforme du Droit sur l’ensemble du territoire national.

La charte devrait être rectifiée : « Je partage les valeurs de la droite et du centre (et lesquelles) » ou  « Je partage les valeurs politiques de la droite et du centre (et lesquelles) », par exemple. 

[Une étrangeté antérieure suffisait : le centre, en particulier, n’appartient pas aux « Républicains », à partir d’un choix monopolistique discutable de l’UMP pour son nouveau et récent « baptême civil»]

Annie Keszey. www.notreputeaux.com

 

 

 

07/06/2015

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT D'ANTICOR.

ANTICOR TROMPE,  INVOLONTAIREMENT SANS DOUTE, LES ELECTEURS. 

ANTICOR est une association particulièrement utile puisqu’elle lutte contre la corruption financière. Les citoyens ordinaires la respectent et  en approuvent la finalité.  

Le 8 Juin 2015, à la Défense, vous allez, semble-t-il, rencontrer Christophe Grébert afin qu’il signe votre charte anticorruption et se fasse ainsi une nouvelle publicité médiatique pour l’élection municipale du 14 juin. 

Christophe Grébert n’a aucune réserve quant à l’adhésion aux chartes : il a signé en 2008 la charte éthique de la liste « Puteaux Ensemble » aux élections municipales, puis, ensuite, il a adhéré doctement à la charte du MoDem. Il a trahi ces deux chartes, sans remords : spécialisé en critiques puisqu’il se proclame lanceur d’alertes, il est particulièrement inapte à l’autocritique. Sa personnalité virtuelle de blogueur paraît une perfection ! 

Avec une certitude fondée sur l’état actuel des informations publiques, il n’est pas concerné par la corruption financière, il n’a d’ailleurs eu aucun accès aux fonds publics jusqu’à présent, semble-t-il. 

Votre label Anticor est cependant entaché d’ambiguïté. Vous militez pour une «  politique éthique », ce qui dépasse amplement le seul domaine financier. En 2014, je vous avais déjà adressé plusieurs preuves des comportements de Christophe Grébert, certes acceptables pour un citoyen ordinaire, mais incompatibles avec sa prétention à représenter autrui : ses manipulations, ses tricheries, ses mensonges, la censure de son blog appliquée à ceux qui le gênent alors qu’il y a créé une association pour défendre la liberté d’expression... 

Votre « brume » éthique trompe les électeurs. 

Réduisez votre action à la seule lutte contre la corruption financière afin de gagner en rigueur ou, si vous maintenez l’actuelle amplitude  des qualités morales que vous exigez, contrôlez mieux la valeur, l’éthique de vos candidats au label. 

Concernée par divers mensonges publics,  dont ceux que Christophe Grébert vous a fait parvenir en 2014*, sachez que je ne suis pas atteinte de la maladie d’Alzheimer et m’en réjouis. Je n’ai la carte d’aucun parti politique, n’ai donc pas été exclue du PS*, je n’ai pas soutenu le FN, que je critique d’ailleurs sur mes blogs. Je ne suis pas une « taupe » de Mme Ceccaldi-Raynaud dans la cité* : nous avons entre nous des relations respectueuses dans lesquelles n’entrent pas des convictions mais le souci partagé d’agir positivement pour le bien de familles en difficulté.  

Je collectionne ces attaques parce qu’elles évaluent « la grandeur », « l’objectivité » et « l’exemplarité » d’auteurs labellisés Anticor potentiels.  

Annie Keszey, professeur d’Education civique (certes utopique) pendant vingt ans. 

http://www.notreputeaux.com           http://www.atelier-idees.org 

http://rupture-et-metamorphose.org