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16/06/2017

Puteaux. Réunion électorale de La République En Marche.

La section  de «  La République En Marche de Puteaux » a  organisé le jeudi 15/06, dans l’école de la Rotonde, une rencontre entre les Putéoliens et leurs deux candidats aux élections législatives, Laurent Zameczkowski et sa suppléante Elisabeth Cony. Avant l’ouverture des portes, sur le trottoir, un groupe de « fans » endémiques du parti « Les Républicains» manifestait déjà une fébrilité politique annonciatrice de leurs perturbations classiques. Une femme surtout, souvent proche de Madame Ceccaldi-Raynaud,   avait apposé sur le mur une affiche artisanale reprenant l’information médiatique qui imputait au candidat attendu des violences conjugales dénoncées par un dépôt de plainte. Cette femme, agitée, stéréotypée, professionnelle des combats de  coqs  dérisoires entre partis, dont le peuple  ne veut plus, hurlait, « gueulait plutôt », son rejet du candidat local LREM. Cette justicière caricaturale, au Savoir juridique défaillant,  se pensait investie d’une autre mission de nettoyage local au Karcher. Stoppée  légitimement avant d’entrer dans la salle par les jeunes de LREM, elle s’est offusquée, par un retournement élémentaire,  de la «  violence » exercée à son encontre. Pauvre fan ! Madame le Maire de Puteaux, ne tolérez pas que votre image publique soit ainsi bafouée en votre absence. Vos administrés ne le souhaitent pas.

Il faut cependant reconnaître à cette actrice un mérite inattendu : elle a permis aux participants présents de mesurer la supériorité politique et démocratique  du nouveau mouvement « En Marche », sur les anciens partis, d’ailleurs en échec.

Rabah était le responsable du bon déroulement de la réunion, à partir d’une organisation rigoureuse. Son professionnalisme, sa rigueur, la précision de ses propos et son respect de tous  ont sécurisé et convaincu  les présents. Il n’a pas éludé les questions d’une actualité médiatique redoutable et a donné la parole, en premier lieu, au  «  trublion LR monopoliste ». Merci Rabah. Laurent Zameczkowski a répondu et contesté les accusations portées contre lui. Ce moment, dur pour le candidat, l’était aussi pour tous les auditeurs, frappés par le doute, ce poison collectif. Puis, à partir de questions posées  sur plusieurs thèmes, la sécurité, l’Europe, la transition énergétique, la CSG et les retraites... les deux candidats ont répondu avec sûreté.

La section LREM de Puteaux, celles de Neuilly et de Courbevoie...survivront aux élections législatives et continueront leur mission de lien entre le peuple et ses représentants.

Hervé Stammers, journaliste,  avait été le premier à publier sur le site Dreuz les raisons qui plaçaient, selon lui, Laurent Zameczkowski dans « la tourmente ». Aujourd’hui, Jean-Patrick Grumberg, autre journaliste de Dreuz, redresse l’erreur de son collègue : rare mea culpa médiatique.

La vie privée des citoyens cependant et de leurs représentants politiques ne doit pas toujours être intouchable. Le meurtre de  Grégory relève toujours d’un secret de famille qui pourrait être enfin dévoilé. La vie privée très secrète de certains prêtres pédophiles ne peut être cachée par les évêques...Chaque cas demande réflexion. « La fange », nulle part, ne se  soustrait aux lois de la République.

L’Institution judiciaire est seule habilitée à juger.

Annie Keszey.

http://notreputeaux.com          http://rupture-et-metamorphose.org

 

 

30/04/2017

Monsieur Macron: lui ou moi?

Monsieur Macron,

Une question essentielle : lui ou moi ?  C’est bien sûr une plaisanterie. 

LUI, c’est un journaliste, Christophe Grébert, conseiller municipal d’opposition à Puteaux, actuellement en errance politique semble-t-il, qui pourrait, peut-être, être intéressé par votre appel de candidatures pour les élections législatives. Il fut successivement PS, sans étiquette, MODEM, sans étiquette, uni avec EELV, le PS et une conseillère indépendante au sein du  « Rassemblement » de cinq conseillers municipaux d’opposition, et donc aujourd’hui, peut-être, dans le creux de l’opportunisme politique habituel. Elu depuis 2008, nul ne connaît sa vision de la ville présente ou future, peu de citoyens  ont bénéficié ou connaissent son aide efficace dans des domaines qu’il aurait pu choisir. Son activité principale est d’être  en guerre permanente  contre son ennemie préférée du bloc opposé « LR-Centre », le maire de Puteaux, Madame Ceccaldi-Raynaud, dont il veut la place. Il se dit « lanceur d’alerte » afin de dénoncer les corruptions, ce qui le met dans le vent  du buzz. Mais, ses erreurs s’accumulent  dans ce rôle délicat  parce qu’il ne connaît pas le droit. Son procédé préféré d’auto-défense est la victimisation, mais l’usage en est trop fréquent et lasse. Il se plaint de l’atmosphère lourde des conseils municipaux, mais paradoxalement il y  impose ses colères de façon caricaturale. You tube propose des extraits : » Christophe Grébert pète les plombs au conseil municipal » et » Christophe Grébert insulte un fonctionnaire au conseil municipal. »

Par exemple, il ne respecte pas la présomption d’innocence (même s’il n’est pas le seul). Sa pétition sur change.org en est le dernier et meilleur exemple : il demande à Penelope Fillon de dire si elle est innocente ou coupable au lieu de laisser cette lourde tâche à la Justice et arrête le montant précis d’une amende- remboursement dont elle devrait s’acquitter ! Il est très suivi et s’en gargarise. Il subtilise un rapport de l’ANCOLS sur la gestion des HLM de Puteaux, avant la date prévue de sa parution officielle et en négligeant le droit à la défense du responsable impliqué. Il le commente sur les réseaux sociaux, illégalement. Devancer, en novice, la transparence professionnelle de l’ANCOLS   est naïf. Il publie sur son blog une «  fake news » mais le procédé est si lourd qu’elle ne remplit pas son rôle d’accusation. Il défend la liberté d’expression sur son blog, mais le censure quand des commentaires ou des contradictions s’opposeraient à ses publications. Ainsi, Evelyne Hardy par exemple autre conseillère municipale mise en cause a vu son rectificatif refusé...

En 2008, il avait eu une bonne idée semblable à la vôtre, mais en plus restreint. Il avait créé une liste transversale, hors partis, de candidats pour les municipales. Ces citoyens étaient des gens très bien. Très vite après son élection de conseiller d’opposition, il entrait au MODEM et abandonnait la quasi-totalité de ses colistiers, dont son remarquable directeur de campagne... (Son directeur de campagne est aujourd’hui un « actif éclairé » du mouvement « En Marche ».)

En cette période agitée, Christophe Grébert informe de sa décision de quitter « Le Rassemblement » parce que ses coéquipiers n’auraient pas accepté de déclarer publiquement qu’il fallait voter « Emmanuel Macron ». Que c’est noble ! Oui, mais, sauf qu’il n’a pas accepté une rencontre préalable avec ses coéquipiers! Héros solitaire ! Vous  déciderez si Christophe Grébert a le nouveau profil des responsables politiques que vous attendez, s’il vous en donne  l’occasion.

 MOI, je ne suis qu’une femme ordinaire de la section « En Marche » de Puteaux. Je n’ai plus l’âge de représenter politiquement le peuple français : je n’en ai d’ailleurs jamais eu la belle vocation. La question est : « Christophe Grébert : oui ou non ? » Vous jugerez.  Bon courage à vous. A keszey.

27/04/2017

DEUX FUTURS.

...« La France est à la croisée des chemins. L’un mène vers l’abîme et la haine de l’autre ; l’autre, quoiqu’incertain, est porteur de renouveau et d’espérance. Résumons. Notre pays, ballotté par la crise, rongé par l’angoisse identitaire, attaqué par  le terrorisme islamiste, fracturé de toutes parts depuis une dizaine d’années, a donc accouché d’un duo de finalistes qui s’opposent en tous points. D’un côté, les tenants d’une France ouverte, partisans de ce que quelques naïfs biens nés appelaient jadis « la mondialisation heureuse », se sont ralliés au panache juvénile d’Emmanuel Macron. De l’autre, les oubliés de la modernité, les perdants de la robotisation, les sacrifiés de la transition numérique, se sont rangés une fois encore derrière l’oriflamme lepéniste.

L’irruption aussi soudaine qu’inattendue d’Emmanuel Macron comme la progression aussi continue qu’inéluctable de Marine Le Pen sont les deux faces d’un même phénomène. Elles illustrent la mort d’un vieux système, l’épuisement de cette alternance pavlovienne entre partis de gouvernement de droite comme de gauche qui se sont succédé en vain au pouvoir depuis trente ans. C’est cette impuissance commune qui a condamné le Parti socialiste et Les Républicains...

Apparu comme un antidote au déclinisme ambiant, Emmanuel Macron doit renouer de toute urgence avec les classes populaires...S’il se fait défricheur de nouvelles pratiques et inventeur d’un nouveau modèle social, Emmanuel Macron peut contribuer à accoucher d’une nouvelle France, plus moderne, plus juste et surtout enfin apaisée"...Extraits de Renaud Dély. (Marianne n°1048.)

..."Ne nous y trompons pas : la défaite de la gauche désormais désertée par le peuple,  est d’abord une défaite intellectuelle. Sur la société moderne, celle dans laquelle nous allons vivre de plus en plus, la gauche n’a rien à dire en dehors de vagues condamnations morales. Et une gauche qui n’a plus de jugement sur le présent ne peut avoir de programme pour l’avenir. Ce n’est plus qu’une droite un peu balourde, un peu vertueuse. Qui n’a pas compris que le revenu universel du gentil Benoît Hamon ne pouvait pas apparaître dans la conjoncture actuelle comme autre chose  que la généralisation préventive à la société entière de l’assurance chômage". Extrait de Jacques Julliard. (Marianne n° 1048.)

Lâché de toutes parts le candidat de la droite a donné les clés de sa campagne à son courant le plus radical, identitaire et réactionnaire, celui de « Sens commun ». Les modérés de son camp n’ont pu le suivre... « La droite est au beau milieu de Ground Zéro ».

Benoît Hamon, le candidat socialiste, au nom de son Parti,  l’UDI, de nombreux politiques de droite, ont appelé à s’opposer au Front National en votant Emmanuel Macron. Ils sont républicains : qualité majeure dans le monde tel qu’il devient. Jean-Luc Mélenchon : dégagez ! Votre refus d’appeler à voter pour Emmanuel Macron trahit les valeurs de la République que vous affirmiez défendre. Membres équilibrés du Parti Les Républicains, contraignez vos « égarés » à expliciter la consigne de vote de votre Parti : conseiller simplement de voter contre Marine Le Pen est une hypocrisie. Ne cédez pas à l’obscurantisme dangereux de Laurent Wauquiez !  Christine Boutin, démissionnez du Parti chrétien-démocrate!  Annie Keszey.