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07/10/2016

L'endémie de Paris-Habitat-OPH.

6/10/2016.

Paris-Habitat-OPH est le premier propriétaire de logements sociaux avec 120 000 logements en 2014 et le premier bailleur social public de France. La mairie de Paris détient 100 % du capital.

Le système de corruption historique qui le concerne est incompatible avec la compréhension  citoyenne. Georges Pérol, directeur général de cet OPAC qui ne s’appelait pas encore Paris-Habitat, un Corrézien ami de  Jacques Chirac, fut condamné à 2 ans de prison avec sursis et  20 000 € d’amende pour trafic d’influence. Une vingtaine d’entreprises du BTP avaient versé plusieurs millions de francs au financier occulte du RPR, Jean-Claude Méry, en échange d’informations sur les marchés publics de l’Office de HLM. Jacques Chirac fut protégé par son immunité présidentielle. Jean Tiberi, mis en examen en tant qu’ancien dirigeant de l’OPAC, a bénéficié d’un non- lieu. Le juge Halphen, qui enquêtait sur ce dossier fut dessaisi. Bertrand Delanoë, premier maire socialiste de la ville avait promis l’exemplarité. En fin de sa mandature Médiapart avait révélé que quatre de ses adjoints étaient logés en HLM à un tarif préférentiel...

La Cour des comptes a publié un rapport sur cet OPH en 2011. Puis la Miilos, organisme étatique de contrôle, a analysé le fonctionnement de l’OPH  dans son rapport de 2011-151, rendu public en 2013.

Les principales recommandations ont été les suivantes :

Limiter la progression des charges de personnel dans un contexte budgétaire contraint. Contenir l’évolution du poste déplacements/missions/réceptions et réexaminer en particulier les charges de réception. Clarifier les dépenses liées au poste publicité/publications/relations publiques. Etablir dans les meilleurs délais un bilan financier définitif de l’opération de transfert du siège social. Rendre publique l’évaluation des actions conduites dans le cadre de la charte de développement durable et actualiser le plan d’action pour les années à venir.

L’Office a publié un rapport en 2014. L’ANCOLS, organisme public de contrôle de la gestion des Offices de logements sociaux depuis 2015, n’a pas contrôlé Paris-Habitat. Mais, en janvier 2016, Le Parisien, puis en Juin  2016, Marianne, ont effectué des recherches, en interne, sur les dérives nombreuses et graves de l’Office dont des fausses factures et des passe-droits.  Anne Hidalgo s’en serait émue et aurait prévu l’éventualité de changer de directeur général : Stéphane  Dambrine. Le président de l’Office, Roger Madec sénateur PS de Paris, a rédigé un démenti (partiel) aux accusations de Marianne dont il a demandé la publication. Selon le site www.batiweb.com, il aurait cependant  accepté l’idée de changer le directeur de l’OPH « qui n’est, en aucun cas, soupçonné de malversations ». Stéphane Dambrine, au salaire de 14 000 €/mois, avec voiture de fonction et chauffeur ainsi qu’un parachute doré prévu de 500 000 € vient, en effet, de quitter ses fonctions de directeur général de Paris- Habitat. Une sanction méritée ? Mais non ! Il n’a pas été « limogé », il aurait « bénéficié » d’une rupture conventionnelle de contrat, parce que son départ était, paraît-il, volontaire ! Il aurait bien sûr reçu une indemnité de 300 000 € pour fin de contrat.

 Dans le hall du siège de Paris-Habitat, rue Claude Bernard, Marianne a compté 7 chauffeuses LC3 Le Corbusier en acier chromé et cuir Poltrona bleu nuit, à 3586 € HT, l’unité ! Quel prix ! De plus la facture, publiée par Atlantico, comportait 8 fauteuils. Ce n’est là qu’un minuscule détail parmi les énormes critiques contre l’Office. Stéphane Dambrine savait-il, qu’en mai 2016, 450 309 demandeurs attendaient un logement social en Île- de- France (compte non tenu des 183 930 demandes de mutation de locataires HLM) ?

L’ANCOLS, joint par courrier il y a trois semaines, afin de savoir si cet organisme avait contrôlé Paris-Habitat - OPH a  répondu le 6/10. En écrivant dans Puteaux Infos de septembre que le rapport de L’ANCOLS sur cet OPH serait resté confidentiel Madame le maire de Puteaux donne une information inexacte. Le rapport suivant de la Miilos, précédent organisme de contrôle officiel des OPH, est bien accessible à tout citoyen :

Bonjour. Nous accusons réception de votre courrier du 12 septembre 2016 concernant votre demande de rapport.

Le dernier rapport de l’OPH PARIS HABITAT (75) en notre possession est celui de la Miilos (n° 2011-151 de janvier 2013) que vous avez déjà consulté.

Bien cordialement. La cellule rapports.

D’ailleurs, il était peu vraisemblable que deux rapports de contrôle officiel d’un même OPH puissent être aussi peu séparés dans le temps.

Madame Anne Hidalgo, imposez dans les faits votre désir de sobriété gestionnaire et d’exemplarité. Demandez à la Justice de sanctionner les égarés de l’éthique.

Droite et gauche : même combat.

Annie Keszey.

 

 

29/05/2012

LETTRE A JEAN-CHRISTOPHE FROMANTIN, MAIRE DE NEUILLY.

Objet : élections législatives.

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Monsieur Jean- Christophe Fromantin.
Le numéro 780, de l’hebdomadaire Marianne rappelle un extrait du célèbre discours du 14/01/2007 de Nicolas Sarkozy :… « Mais au-delà de la droite et de la gauche, il y a la République, qui doit être irréprochable parce qu’elle est le bien de tous…».
Jean-François Kahn, dans son livre « Menteurs ! », chez Plon*, relève, avec expérience et minutie, les mensonges permanents de la Droite, de la Gauche et du Centre. Il écrit: jamais, sans doute, depuis l’établissement de notre démocratie républicaine, les plus hauts responsables politiques n’avaient aussi systématiquement, effrontément et cyniquement menti aux Français…Le mensonge est intrinsèque à la politique vécue comme une guerre…*
Dans votre livre « Le temps des territoires », aux éditions François Bourin, vous remotivez vos lecteurs et électeurs puisque vous précisez: « L’exemplarité du comportement de ceux qui s’engagent en politique, pour le bien commun, est fondamentale …»
Vous avez annoncé votre candidature aux prochaines élections législatives, nouvelle que de nombreux citoyens, très confiants, approuvent. Votre suppléante est Sylvie Cancelloni de Puteaux qui a démissionné du MoDem.
Méconnaissez-vous votre partenaire ?
Sylvie Cancelloni, au cœur du clan d’imposteurs d’une partie du MoDem local, (imposture strictement définie dans la publication « Evaluation de la charte éthique de la liste sans étiquette ») appartient à un système politique fini. Le choix de la joindre à votre liste vous appartient mais vous ne pourrez faire campagne sur « des valeurs » sans être contré, ni sans être intégré aux représentants politiques médiocres.
Se taire, quand on sait, est un mensonge par omission*. Je vous transmets donc ce que je sais de Sylvie Cancelloni.
La première impression est celle d’une femme encore jeune, affable, souvent souriante. Facilement « parleuse », elle délaie ses propos en circonvolutions lentes et suaves dont la musique masque pourtant l’essentiel du message. Sa parole se révèle ensuite non pas comme expression d’une conviction mais comme instrument d’une conquête…Le discours devient une arme*.
Christophe Grébert, début 2008, l’a placée en 2de position sur sa liste sans étiquette pour les élections municipales de 2008, justifiant cette faveur par ses qualités remarquables. La liste visait l’excellence! Un accord « secret » avait été fait avec la minorité du MoDem de Puteaux, sans que la majorité des colistiers en soit informée.
A l’époque, la section locale du MoDem de Puteaux avait choisi, par un vote majoritaire, un autre candidat pour représenter le MoDem aux élections municipales. Sylvie Cancelloni, ne l’a pas accepté. Elle a manœuvré pour obtenir le droit de représenter le MoDem aux élections auprès des instances dirigeantes du 92 et du National. Une lettre de François Bayrou aurait confirmé la décision. Sylvie Cancelloni qui s’oppose, depuis 2008, au favoritisme, clientélisme, népotisme qu’elle attribue à Mme Ceccaldi-Raynaud avait pourtant accepté, le soir du premier tour des municipales de faire liste commune avec M Ceccaldi- Raynaud dont l’histoire nous apprend à quel point il fut spécifiquement démocrate!  Sylvie Cancelloni est d’ailleurs une ancienne élue de cet ancien maire.
Après le second tour des municipales, le 20 mars 2008, sur son blog, elle falsifie les résultats électoraux. Elle s’annonce chef de file des élections (ce qu’elle acceptera de corriger) et publie les noms de 2 élus du MoDem : elle-même et Frédéric Chevalier, sans étiquette. Cette dernière capture « mensongère » n’est appréciée ni du principal concerné, ni des colistiers, elle est à l’origine de la séparation définitive entre Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni d’une part et les ¾ des colistiers d’autre part, parce que Sylvie Cancelloni a refusé de rectifier son mensonge, en le minimisant. Sur les 5 élus de la liste, deux s’en séparent et le 3ème   ne maintient que des relations «  techniques » ! 
La charte éthique de « Puteaux Ensemble » est piétinée, oubliée en un mois par ses deux premiers élus.
Christophe Grébert entre au MoDem et adhère à une nouvelle charte éthique.
Tous deux sont complices d’une falsification de la procédure des élections internes devant désigner la présidence de la section MoDem de Puteaux. Ils créent une liste parallèle à celle des militants dont la première place est occupée par leur favori de Nanterre, ce qui est interdit par les textes. Sylvie Cancelloni accepte, pour ce candidat, une fausse adresse à Puteaux, dans son immeuble. Quand cette liste est battue légalement, un de leurs amis intrigue pour tenter d’invalider l’élection.( Témoignage d'Evelyne Sanka, élue, sur le blog du MoDem de Puteaux).
Chantres de la liberté d’expression et quêteurs du «  buzz » leur permettant de se victimiser, Christophe Grébert et Sylvie Cancelloni finissent par s’égarer en dehors du périmètre acceptable de la liberté de parole et sont condamnés pour diffamation :
23 février 2012. Notre avocat Maitre Céline Cuvelier nous informe que par  jugement en date du 23 février 2012 le tribunal de Grande Instance de   Nanterre a condamné Madame Syvie Cancelloni et Monsieur Christophe Grébert, tous deux élus d'opposition au conseil municipal de Puteaux , pour faits de diffamation au préjudice de l'Association MusicArte et de sa Présidente  Youra Nymoff-Simonetti  en raison de leurs propos tenus dans des articles publiés sur leurs blogs respectifs sous le titre "Fausses notes aux Rencontres Musicales de Puteaux" . Nous espérons clore  cette très regrettable affaire, et tenions à vous en informer et à remercier tous les artistes amis, adhérents et sympathisants, pour leur  indéfectible et fidèle soutien, et la confiance qu'ils nous ont témoignée !
Dédions- nous au meilleur, la Musique. (MusicArte, organisation musicale à Puteaux)
Sylvie Cancelloni revendique légitimement une plus grande place pour l’opposition municipale, mais, membre du CCAS, elle est absente de la majorité des réunions !(statistiques de Puteaux-infos)
Ennemie permanente de Madame Ceccaldi-Raynaud, maire UMP de Puteaux, elle va donc « faire campagne » auprès d’un « ami » de l’UMP, vous-même. Une telle clarté politique est rare!
Jean-François Kahn sait parfaitement synthétiser l’imposture d’un « bout de chemin », extrait que je lui emprunte pour qualifier le résultat de ma rencontre avec Sylvie Cancelloni .
On nous a fait prendre non seulement des vessies pour des lanternes, au risque de se brûler, mais la régression pour la réforme, l’archaïsme pour la modernité, le recul pour l’offensive, des glands pour des truffes et de la piquette pour du château-margaux *
Ne vous trompez pas. Vous restez libre de votre choix, mais avec Sylvie Cancelloni à vos côtés vous ne pourrez confirmer, sans mentir, votre souhait d’exemplarité.
Merci Monsieur Fromantin.
Image:sodahead.com
Lors d’une brève rencontre à Puteaux, vous avez émis le souhait d’œuvrer pour l’avenir et de ne pas vouloir critiquer…Berceuse usée. Sans esprit critique nul ne peut rester « moral ».
Les sources permettant de vérifier les faits sont soulignées dans le texte.
Annie Keszey.