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07/10/2018

Une information fallacieuse désinforme les lecteurs.

7/10/2018.

L’INFOX, contre le Maire de Puteaux, d’un journaliste putéolien, conseiller municipal de l’opposition, membre du bureau de l’Association privée ANTICOR !

L’INFOX, (information + intoxication) mot français pour « fake news », (paraît-il), est une information mensongère ou délibérément biaisée visant à désinformer le public et servant, par exemple, à défavoriser un parti politique, à entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou à contrer une vérité scientifique établie.

Sur son site personnel Facebook, site public même si les visiteurs sont peut-être soumis à un tri,  Christophe Grébert, le 25 septembre, à 16 : 05 a publié l’INFOX,  information fallacieuse et biaisée suivante, dans le but principal d’entacher comme toujours la réputation du Maire de Puteaux:

«  Une habitante de Puteaux, âgée de 71 ans, expulsée à la demande du propriétaire de son logement. Elle est en attente d’une HLM depuis 14 ans ! Aucune solution trouvée par la  municipalité. Le maire Joëlle  Ceccaldi-Raynaud refuse même de lui accorder un RDV.

La honte du jour à #Puteaux». (Copie du tweet conservée).

Preuve de l’INFOX.

Remarque : pour prouver il faut connaître le sujet et tenter de faire prévaloir la raison contre une émotivité mauvaise conseillère.

Ce tweet, compassionnel en surface, mais  pour « affaiblir la réputation du maire », en profondeur, occulte les données indispensables.

Oui, cette habitante de 71 ans, que l’on désignera par le prénom d’emprunt « Louise » a demandé une HLM pendant 14 ans. Elle n’est pas la seule dans ce cas. Les gouvernements successifs sont responsables de l’insuffisance de logements sociaux, particulièrement en Île-de-France. Elle n’était pas prioritaire puisqu’elle était logée dans un «deux pièces » privé, décent, soigné, confortable, au loyer très raisonnable de 550 €/mois.

Oui, Louise a été informée par son propriétaire qu’elle devait quitter ce logement qu’il souhaitait légitimement récupérer en fin de bail. L’inquiétude de Louise n’a alors cessé de croître puisqu’elle n’a pu trouver aucun autre logement privé,  semblable et financièrement accessible, à Puteaux.

Menacée sérieusement et légalement d’expulsion, puisqu’elle ne  partait pas, Louise et moi  avons, ensemble, assisté au jugement du tribunal de Nanterre afin d’obtenir un délai. Louise a obtenu satisfaction et le délai accordé s’est heureusement prolongé par la trêve hivernale jusqu’au 31/03/2018.

Louise, cependant, depuis la nouvelle de l’obligation de quitter son logement privé avait constitué un dossier « DALO »  et la Commission de médiation, placée sous l’autorité du préfet et non pas du maire, l’a déclarée prioritaire et devant être relogée en urgence. Dans le 92 on sait que de  nombreuses décisions  de la commission DALO ne sont pas appliquées plaçant ainsi l’Etat hors-sa- loi. L’attente prévue pour les prioritaires est au maximum de six mois mais des familles de Puteaux et autres communes du 92 attendent depuis cinq ans !

A partir de ce moment c’était donc le préfet du 92 qui avait l’obligation d’attribuer un logement social à Louise sur le contingent des logements réservés dans les communes et non pas le Maire de Puteaux.

Depuis 2017, Louise  a rencontré et reçu l’appui de plusieurs personnalités qui ont accepté de soutenir sa cause, par exemple : M le Président des Anciens combattants, M Franchi conseiller municipal et fils du maire, une professionnelle de  la Maison du droit de Puteaux. Elle a été reçue  en entretien par Mme Madrid  à l’OPH. Pour Louise, le ministre du Logement a été joint par courrier : il a répondu en  précisant qu’il était intervenu auprès du préfet  des Hauts-de- Seine. Madame le Maire de Puteaux a reçu plusieurs courriers de Louise auxquels elle a répondu. Le 5/07/2018, par exemple, elle a écrit à Louise pour lui exprimer sa satisfaction de l’intervention du ministre Monsieur Jacques Mézard auprès du préfet afin qu’un logement lui soit attribué. Le Maire confirme aussi, de sa part, le meilleur suivi du dossier.

Mais surtout, l’information essentielle que néglige l’infox est que Louise, à partir de sa position de prioritaire DALO, a reçu trois propositions de logement social. Nous avons visité ensemble le premier logement, à Garches, dans un immeuble soigné. Le studio parfaitement « décent » comme l’impose la loi, spacieux, était desservi par un ascenseur. Un arrêt de bus était très proche de l’immeuble. Louise a refusé le logement. Elle ne voulait pas habiter loin de Puteaux, sa ville depuis près de trente ans.  Soit. Dans son dossier DALO, Louise avait cependant demandé plusieurs communes.

Un second logement social a été proposé à Louise. Cette fois à PUTEAUX ! Proposition parfaitement conforme à sa situation de femme seule et à la législation des HLM.  C’était un autre studio. J’ai imaginé le bonheur de Louise ! Malheureusement, contre toute attente, Louise m’a exposé les raisons qui motivaient son refus.  Elle voulait un « deux pièces », ce qu’elle avait inscrit d’ailleurs dans son dossier. J’ai argumenté contre cette décision déraisonnable fondée sur des exigences discutables. Par exemple Louise voulait  deux pièces parce qu’elle ne supportait pas de mettre son lit et une table dans une même pièce !!! Elle souhaitait aussi pouvoir recevoir sa fille qui revenait périodiquement de l’étranger où elle résidait. Très tard, trop tard, Louise a changé d’avis, début juillet, et a fait prévenir  le bailleur de son acceptation du logement par une employée de l’OPH, par téléphone ! Le studio avait été attribué à un autre prioritaire DALO, plus déterminé et plus rapide.

Alors, et c’est rare, en urgence en effet, un troisième logement social a été attribué à Louise, dans une autre commune du 92. Elle a refusé cette nouvelle attribution. Cette commune cependant n’appartenait pas aux vœux de son dossier.

L’expulsion n’a eu lieu « que » le 24/09/2018 et donc avec un rare délai supplémentaire de six mois, d’origine indéterminée. Interrompue ce 24/09, l’expulsion a été repoussée au 28/09/2018, en raison de l’état de santé préoccupant de Louise qui a été hospitalisée par les pompiers ce même jour. Ce jour- là aussi, sa fille, prévenue par un ami contre l’avis de Louise, était présente auprès de sa mère, avec affection et efficacité. Les meubles de Louise ont été placés, en urgence, avant l’expulsion définitive du 28/09, dans un garde-meubles.

Louise a-t-elle eu raison de préférer ses rêves au réalisme qu’imposait sa situation dangereuse et déprimante ? Je pense que non parce qu’elle était dans l’incertitude du futur proche.

Le 25/09/2018, pourtant, j’ai écrit une nouvelle demande au préfet et suis retournée à l’OPH de Puteaux pour Louise : un logement de deux-pièces était peut-être disponible ce jour-là ? Une employée de l’OPH m’a opposé sa technicité froide. Il n’y avait aucun logement disponible et puis, il aurait fallu attendre la réunion de la Commission d’attribution dont la date était inconnue. Le 27/09/2018, Louise, sortie de l’hôpital par sa fille, est venue aussi à l’OPH de Puteaux, elle a reçu une réponse semblable.

Louise est  maintenant hébergée chez des amis.  Elle est très soutenue, concrètement, par plusieurs personnes compétentes souhaitant la fin de son cauchemar dont une professionnelle de la Maison du droit. Le Maire de Puteaux, en particulier,  vient d’être joint à nouveau, par courrier. Je viens de  recommander à Louise, si elle le souhaite, de joindre le préfet afin de préciser, à partir de deux arguments légaux, qu’elle reste bien prioritaire DALO. Louise est retournée à l’OPH pour préciser sa situation : elle a été écoutée avec « humanité ».

Conseiller municipal d’opposition, formaté au harcèlement durable du Maire de Puteaux dont il veut la place, Christophe Grébert a utilisé  un fait tragique dans son seul intérêt personnel, politique. Il consacre deux minutes à l’écriture, sur son fauteuil, d’une information fallacieuse  qui sera son seul soutien à cette habitante en grande difficulté. Or, ce jour-là, comme tous les citoyens au courant de la situation dangereuse de Louise, l’auteur de l’infox était concerné par l’application du second paragraphe, ignoré,  de l’article 223-6 du code pénal modifié par deux ordonnances.

Quant à la conclusion du texte « La honte du jour #Puteaux » elle n’appartient pas aux critiques saines, exactes, pertinentes, opérationnelles et non émotionnelles, seules adaptées aux buts concrets que l’on souhaite atteindre. Il nous faut relire « Le verbe contre la barbarie » du linguiste Alain Bentolila.

L’infox d’actualité ne se justifie pas  par l’histoire vraie, tragique de Louise, mais s’explique par l’historique relationnel conflictuel et endémique  entre Christophe Grébert et le maire de Puteaux depuis une quinzaine d’années.

Annie Keszey. LaREM- Génération. Puteaux.

03/06/2016

PUTEAUX. DIFFUSION ILLEGALE D'UN RAPPORT SUR LES HLM. CONFIRMATION.

3/06/2016.

Ce texte suit la lettre au directeur de l’ANCOLS publiée sur http:// www.notreputeaux.com

Lutter contre l’irrespect de la loi est fondamentalement démocratique et protecteur : la nécessaire exemplarité de cet engagement ne saurait concerner des tricheurs, manipulateurs et journalistes amateurs.

Plusieurs médias ont diffusé des extraits d’un rapport de l’ANCOLS sur la gestion des HLM de Puteaux sous la responsabilité du maire Madame Ceccaldi-Raynaud. Or ce rapport ne pouvait être rendu public en mai 2016. La responsabilité de cette publication incombait exclusivement à l’ANCOLS seul organisme étatique compétent pour décider si la procédure officielle précise, en étapes, a été scrupuleusement respectée. Cette publication sur le site de l’ANCOLS, fondée sur la transparence, devrait intervenir en juillet 2016.

Ce rapport de l’ANCOLS, provisoire ou définitif, actuellement diffusé dans divers medias, n’a pas « été consulté » comme on peut le lire mais « piraté ».

Le pirate- source a de nombreux complices aveuglés par leur souci commun de « tuer l’autre symboliquement » et d’activer le peuple plutôt que de traiter un sujet grave avec rigueur, exactitude et légalité pour proposer éventuellement des réformes positives.

Pirater un texte sans autorisation est une faute que la Justice peut sanctionner.

Qui a diffusé illégalement ce rapport ? La liste est certainement incomplète. Christophe Grébert du MoDem, Francis Poézevara et Nadine Jeanne du PS, Sylvain Tronchet de France Bleu 107.1, Fabrice Pouliquen sur 20 minutes.fr, France Inter, BFMTV, Yahoo, unicornis.fr, le Figaro, Florence Hubain du Parisien, Isabelle Rey-Lefebvre du Monde...

Ces rédacteurs semblent avoir une source unique commune d’information : Christophe Grébert du MoDem. Cette hypothèse naît de la consultation des textes : « Christophe Grébert, interrogé par France Bleu », « Le rapport peut être consulté, ce qu’a fait Christophe Grébert », « Interview de Christophe Grébert », « révélé par France Bleu ». La journaliste du Monde fait état d’un «  document de mars, révélé par un conseiller municipal d’opposition du MoDem ». Mars ? Donc avant l’exercice du droit à la contradiction ?

Le décryptage du piratage pour connaître le possesseur du rapport, légitime sans doute d’abord puis traître ensuite puisqu’il a autorisé sa diffusion sans respecter le droit, devrait être un jeu d’enfant.

C’est Ingrid Riocreux qui nous conseille, en information, « d’analyser les salissures qui souillent la vitre » : qu’elle est bien cette chercheuse !

Annie Keszey.

http:///www.notreputeaux.com

Dix destinataires par courrier.

 

20/10/2013

RESIDENCE LES BERGERES. LE POINT SUR LES TRAVAUX.

Sur place, ce 18/10/2013, les responsables de BATEG confirment la fin des travaux pour le 20/12/2013. Il n’y a pas d’imprévu.

L’immeuble HLM, parallélépipède banal et rudimentaire, semi-séculaire, change de style et devient « haussmannien ». La classe ! Les  deux façades de côté, étroites, dont une en trompe- l’œil, sont terminées, mais n’auront pas d’incidence sur la vie des habitants. Une résidente, qui ne souhaite pas que son nom apparaisse, exprime sa lassitude et son découragement, comme les précédents témoins. Vivre, depuis un an, dans le bruit, la poussière, le désordre et le manque de lumière est une dure épreuve. Les intérieurs des appartements n’ont pas été restaurés, alors que les circuits d’eau et les sols, en particulier, seraient à refaire. Les fenêtres ont été changées, ce qui laisse présager peut-être quelques économies d’énergie, possibles à évaluer  rapidement (et à rapporter au coût des travaux). Une petite surface extérieure nouvelle est attribuée à chaque lot, dont l’usage est indéfini. Ce chantier très important  de transformation du seul aspect extérieur du bâtiment ne concerne les habitants, actuellement, que par ses nuisances. La résidente qui témoigne pense « qu’elle n’a compté pour rien » et que «  les résidents ont été gommés de cette rénovation » faite pour le seul prestige de la commune parce que le quartier va être reconstruit.
Le superflu aurait prévalu sur l’essentiel, la forme sur le fond ?
Si la rénovation des logements sociaux anciens est nécessaire, la pertinence d’une seule intervention lourde sur l’aspect extérieur, sans modification, prioritaire, des intérieurs, est une décision à la logique obscure, incompréhensible.
Avoir emprisonné ces locataires de logements sociaux derrière les bâches d’un chantier, pendant une si longue durée, au lieu de les reloger temporairement,  fut une erreur prouvée à ne pas reproduire.
Une enquête sociale et médicale aurait dû, aussi, précéder ces travaux. Les 5 témoins différents vivant dans cette résidence, s’exprimant sur leur situation, depuis juin, sont en très grande difficulté : asthme chronique, multi-cancers, leucémie, hospitalisation, invalidité. Le hasard, sans doute, qui explique le désarroi commun.

Une réduction notable des loyers, sans doute possible, probable par souhait de compassion concrète de la part des autorités, réconforterait les locataires, particulièrement sensibles à ce juste soutien. 
Cette entreprise de rénovation « réussie extérieurement », imparfaite humainement, ne saurait cependant décourager un maire dans son désir de maintenir décents et dignes les logements HLM. La politique d’immobilisme ou d’indifférence de Jean-Christophe Fromantin, maire de Neuilly, qui laisse se détériorer les anciens HLM de sa ville, ceux des 167-169 de l’avenue Charles- de- Gaulle en particulier, HLM rares, n’est pas un exemple à suivre.
Annie Keszey.