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14/12/2017

PUTEAUX. LE BILAN MUNICIPAL à MI-MANDAT.

C’est par un numéro spécial de Puteaux Infos, de décembre 2017, que le maire de Puteaux informe ses administrés du bilan de sa politique depuis 2014, bilan fondé sur ses promesses électorales.
Il faut souligner et retenir l’essentiel : C’est une initiative nouvelle, un travail important, moderne, peu courant et nécessaire.
La forme de la publication est claire, accessible, colorée, avec, pour chacun des nombreux thèmes, le pourcentage apparent des réalisations déjà effectuées, largement au-dessus de 50 % (sauf pour les espaces verts, mais à 50 % toutefois).
Certains thèmes présagent l’avenir de la ville « intelligente », tel que celui des connexions de la «Smart city », du renforcement de la démocratie locale par la création de conseils citoyens  et d’une municipalité qui se dit à l’écoute des citoyens, en particulier.
Les hommages rendus par la ville et  des rencontres honorent des personnalités remarquables : la bibliothèque Jean d’Ormesson, la présence aux cérémonies de représentants nationaux historiques (page 22), une future place Simone Veil, l’hommage à Johnny Hallyday...
Ce bilan critique la politique autoritaire de  l’Etat. Les dettes nationales accumulées par un gouvernement de droite puis un gouvernement de gauche ne peuvent cependant augmenter et leur régulation impose des contraintes, peu agréables en effet, pour les citoyens et les collectivités locales. La baisse des APL aura cependant une faible incidence sur Puteaux. Chaque président de la République, de droite et de gauche, aurait dû évaluer aussi son bilan de mi-mandat afin de rectifier ses évolutions négatives et d’honorer ses promesses.
Ce bilan est une auto-évaluation, il n’est pas confirmé par un organisme indépendant comme peuvent le faire sur certains thèmes la Cour des comptes, l’Ancols ou l’Observatoire national de la politique de la ville (mesures de la cohésion sociale, du cadre de vie, de l’emploi, du renouvellement urbain et de la mise en place des conseils citoyens). Pour les citoyens de Puteaux, il serait opportun, dans l’avenir, de compléter ce bilan, majoritairement énumératif d’actions nouvelles, par les résultats obtenus : tous les enfants de la ville ont-ils, actuellement, des places en crèches,  combien de jeunes sur les quatre-vingts suivis ont-ils trouvé un emploi, quelle est l’évolution du nombre de chômeurs de Puteaux, quelles sont les fluctuations des tarifs et des subventions municipaux,  tous les citoyens voulant s’inscrire  à des activités diverses sont-ils acceptés... ? Faire davantage encore de «  la politique autrement » serait aussi reconnaître d’éventuelles erreurs, les analyser afin de les dépasser. L’échec est « humain » et participe aux étapes qui aident à progresser. Il n’est absent que dans l’inaction.
L’opposition dispose d’une page  pour s’exprimer. C’est peu. C’est une opposition en miettes  de six élus divisés en trois affiliations. Leurs tribunes s’inscrivent dans la tradition de la politique classique des affrontements, actuellement très controversée : 99,99% de critiques négatives, le positif, lourd, est aux oubliettes. Certains propos tenus par les deux « Christophe », opposants, contournent l’esprit scientifique et la rigueur intellectuelle pour malmener le bilan. Des journalistes du  Parisien  ont publié un classement des villes de l’Île-de-France, c’est leur droit. Puteaux est 126ème écrivent ces opposants. Au lecteur de découvrir sur combien : 385 !  Le résultat du classement cependant est  ARBITRAIRE, SUBJECTIF, à partir de choix personnels de critères, du classement de ces 31 critères (indicateurs) entre eux, des coefficients qui leur ont été attribués,  des sources  d’informations choisies. La santé et l’éducation, indicateurs utiles selon Le Parisien, n’ont souvent qu’un coefficient 5, au lieu de 10 pour d’autres indicateurs dits capitaux, ce qui laisse perplexe. Certains critères interpellent par leur étrangeté : la présence d’un cours d’eau dans la commune limitrophe a un coefficient 7.
L’erreur maximale est de synthétiser 31 critères disparates en une donnée dominante : une ville où il fait bon vivre ! Or, fait essentiel, en ce moment de terrorisme, le besoin de sécurité domine, mais les journalistes reconnaissent ne pas avoir pu traiter cet indicateur en profondeur faute de pouvoir accéder aux données fiables.
L’étude de chaque critère a-t-il relevé d’une méthode scientifique spécifique ? Ainsi, telle ville X est-elle une ville sûre ? Donc, quel est le taux de criminalité/habitant/ an et selon quelle source sûre (la police judiciaire)?  Quel est le nombre de faits divers /habitant/an ? Quel est le nombre de crimes, d’agressions, de délits/habitant/an ? Quel est le nombre de faits délictueux élucidés par un policier/an et sur quel total ? Quel est le nombre de commissariats  et de gendarmeries au km2, selon la source de l’INSEE ? Quel est le nombre d’accidents de la route par kilomètre parcouru et par an selon la source du ministère de l’Intérieur ? Il faudrait bien sûr, avant d’aboutir, travailler sur une centaine de critères supplémentaires, aux sources sûres, avant de conclure !  Ces critères fins sont accessibles, par exemple, sur le site <https://ville-data.com/delinquance/charenton-le-pont- 94-94018>
Chaque thème choisi doit donc être étudié « scientifiquement », objectivement, en profondeur, avec des possibilités éventuelles d’attribuer des notes, voire des classements : ville la plus sûre, ville la plus intelligente, la plus écologique, la moins polluée, la ville aux impôts les moins chers...Toute synthèse sur de nombreux critères est aléatoire.
Dans ce classement du  Parisien, donc, Levallois- Perret, par exemple, est mieux classée que Puteaux. Oui, mais, pour  Le Point  c’est la ville « cancre », mal gérée, la plus endettée avec 7406 € de dette par habitant...
Neuilly-sur-Seine est classée seconde. Oui, mais, c’est la ville qui n’a que 4,02% de logements sociaux, en rupture avec la loi, selon la Fondation Abbé Pierre. Un rapport de l’Ancols nous informe : «  La Société d’économie mixte de Neuilly (Semine) propriétaire de  110 logements mais gestionnaire de 394, est à la tête d’une fortune de près de 22 millions d’euros après la vente en 2015, de deux résidences à un bailleur social. Elle accueille une population peu défavorisée, dont 16% seulement des ménages  perçoivent l’APL et 37% sont au- dessus des plafonds de ressources. Ses frais de gestion battent tous les records (7154 € par logement). L’Ancols relève son absence de développement patrimonial, sans vision claire...Bien sûr, le président de la Semine, adjoint au maire, chargé de l’urbanisme, va mieux faire bientôt, dit-il.
Le pourcentage de pauvres à Neuilly est d’environ  8%, c’est un des plus bas de France,  le niveau de vie y est supérieur à la moyenne nationale, celui des 10% des personnes les plus aisées est le plus haut de France : 111 700 €/an... (Le taux de pauvreté de Charenton-le-Pont, ville classée première par Le Parisien,  est de 9%, donc très bas également.)
Pour qui, alors, fait-il bon vivre à Neuilly-sur- Seine?
L’opposition putéolienne doit se moderniser et apprendre...à faire de la politique autrement. Il ne s’agit pas de faire obstacle à la critique, moteur de la démocratie, mais de la rendre utile à partir d’une remarquable crédibilité.
Annie Keszey.
notreputeaux.com
 
    
 

14/10/2016

Evaluation d'un président de la République française.

Dans  la tribune page 71 de Puteaux Infos, magazine de la ville, d’octobre 2016, le groupe de la majorité « Union pour Puteaux », voix du maire Madame Ceccaldi-Raynaud, tient des propos partisans, inappropriés. Lors de son mandat, un maire, en effet, au-delà de ses convictions politiques personnelles fondées sur l’exercice de sa liberté de pensée, est au service de l’intérêt général au sein duquel tous les administrés sont à égalité de considération.

Or, que lit-on ? Le maire (groupe « Union pour Puteaux) a choisi de soutenir Nicolas Sarkozy. Il est celui qui saura, loin de toute démagogie, impulser des actes forts à la hauteur de la France, de ses enjeux et de ses espérances. Le seul candidat qui a l’expérience et l’autorité suffisante pour redresser le pays.

Cet avis idéologique n’a pas, me semble-t-il, à utiliser le  journal de tous les administrés pour support.

Enfin !... Occultons le thème du support !

Les citoyens, très majoritairement, ne sont pas affiliés à un parti politique. Ils ne sont pas aptes davantage à être des « fans »  (mot anglais, abréviation de fanatic), gais, heureux, bruyants... d’un candidat. Ils n’ont pas à protéger une quelconque position personnelle en cas de changement.  Préoccupés par l’état de la France en 2016, les français s’opposent aux spectacles électoraux coûteux, aux promesses vides, au verbiage, aux combats, aux mensonges sans scrupules de certains candidats à l’élection présidentielle. Ils scrutent les compétences et attendent, impatiemment, une VISION pour l’avenir.

Nous voulons savoir, pour contredire Aldous Huxley (Nous ne savons pas, parce que nous ne voulons pas savoir).

Choisir froidement, rationnellement, sérieusement, un (une) futur président  (future présidente) de la République suppose de connaître l’évaluation valide, le bilan complet du mandat achevé du candidat en situation de renouvellement, à partir de sources éprouvées. Quant aux nouveaux candidats,  leurs programmes formulés en termes d’objectifs concrets, à partir des constats actuels, doivent être  jugés réalisables, pertinents et évaluables. 

Une même grille d’évaluation est applicable à tous.  

Le groupe Union pour Puteaux qui rend publique sa préférence pour Nicolas Sarkozy comprend l’UDI qui va soutenir Alain Juppé à la primaire de la droite. N’est-ce  pas un message confus? 

La première évaluation concernera  le bilan des actions de Nicolas Sarkozy en parallélisme avec ses promesses. Pratiquement terminée, en brève attente de publication, c’est un échec politique, pour la droite, pour la gauche, pour la France. Nicolas Sarkozy avait promis une République irréprochable. 

Catégories de l’évaluation.

La synthèse- L’emploi- Les jeunes- Les pauvres, les riches- La dette- L’éducation- La sécurité- La laïcité- La réforme de l’Etat- Le logement- La justice- L’identité, l’immigration- La croissance- La fiscalité- La démocratie- La politique européenne- la politique internationale- L’éthique et la corruption- Les promesses électorales bafouées. Les « Affaires » du mandat présidentiel. Les sources de l’évaluation.   

A suivre. 

Sur la page 71 : rue Colin ou rue Collin? Merci.

Annie Keszey.

 

 

21/09/2016

Office Public de l'Habitat, OPH de Puteaux. Rapport de l'ANCOLS.

Office Public de l’Habitat, OPH de Puteaux. Une citoyenne ordinaire « ouvre les yeux », pour approcher « la »   vérité.

Après « Puteaux Infos » de juillet et août 2016, page 87, « Puteaux Infos » de septembre 2016, dans ses pages 78 et 79 « Tribunes » reprend le thème de la gestion de l’OPH de Puteaux dont le maire, LR, Madame Ceccaldi-Raynaud, est présidente du conseil d’administration.

L’ANCOLS, Agence nationale de contrôle du logement social, établissement public d’Etat, seul organisme habilité à contrôler la gestion des logements sociaux a en effet publié sur son site http://www.ancols.fr , le 12 juillet 2016, l’intégralité de son rapport sur l’OPH de Puteaux. Cette publication « transparente » mise à la disposition de tous depuis peu d’années est un progrès démocratique. Le rapport, signé par Pascal Martin-Gousset, directeur de l’ANCOLS, est suivi de la réponse approbatrice ou contestataire de la responsable de l’Office. Pour tenter de maîtriser l’information la lecture de cette double publication est obligatoire : c’est un travail ! Sur le site de l’ANCOLS, les rapports sont classés par année ou (et) par régions. Cinquante-trois rapports ont été publiés par l’ANCOLS en 2016.

En page 78 du journal communal, l’opposition « classique, traditionnelle », celle du « Rassemblement » (qui gagnerait à se fracturer avant 2020), conduite par un conseiller d’opposition du MoDem s’est emparée sirupeusement du contenu du rapport de l’ANCOLS pour perpétuer un climat politique communal usé. Cette opposition avait déjà exploité ce rapport dans la presse, antérieurement à sa publication par l’ANCOLS, illégalement, sans sanction ! EIle évacue le rapport du maire rejetant ainsi, illégalement aussi, le droit démocratique de réponse. Tête d’une liste aux municipales de 2008, le conseiller du MoDem avait parfaitement accepté, sans protestation, l’appui d’une occupante illégale d’un vaste logement social et pourtant membre du conseil d’administration de l’Office déjà analysé par les rapports précédents de 2006 et 2010. Une parfaite gestion future de l’Office ne peut relever de cette conception grise de la démocratie flirtant avec l’illégalité. L’autre opposition, celle de « Puteaux en mouvement » n’évoque pas ce sujet en septembre. C’est prudent. Un ancien membre aussi du conseil d’administration de l’Office qui ne peut se « dédouaner » des anomalies du fonctionnement de ce conseil, déjà anciennes, a rejoint cette opposition. Chaque membre est co-responsable du respect des normes et des lois...Les autres souhaits formulés par cette autre opposition ne peuvent cependant que convaincre sauf que l’affrontement-spectacle se substituant au conseil municipal n’a pas la majorité pour unique responsable, c’est un match sans arbitre!

En page 79, la majorité du maire, LR et UDI, choisit un positionnement politique supposé « victimisé » par l’ANCOLS et l’Etat socialiste pour défendre la gestion de l’Office. Informer les citoyens sur les réussites de l’Office, ses échecs, ses déviances et donc les modifications récentes, positives des pratiques, encourageantes pour l’avenir, aurait, semble-t-il, mieux respecté la réflexion des lecteurs-électeurs. S’il est « vrai », comme il est écrit, que « La sévérité de la sanction est à la hauteur de la manœuvre politique ! », alors il faut protéger les OPH en nommant des directions technocratiques, fraternelles et indépendantes des partis politiques. Un maire, un député, un conseiller général... ne devraient plus occuper jamais une telle fonction. Ils sont trop soumis à des pressions concurrentes. Mais, seul, le Parlement pourrait en décider ! Il faut aussi, évidemment, s’opposer aux injustices, avérées toutefois.

Le rapport de l’ANCOLS sur Puteaux est très long, beaucoup plus long que l’ensemble des rapports (celui d’Annecy, dont le maire appartient à l’UDI, portant sur un nombre de logements plus limité - 3138 au lieu de 5185 - est particulièrement court et positif ; celui de La Défense est aussi « normal »). Sa lecture ne permet pas de déduire que « tous les voyants sont au vert ». Les anomalies relevées sont nombreuses, même si elles sont d’importances variables. L’analyse de la gestion s’inscrit pourtant au sein des forces objectives majeures de l’office : un patrimoine de grande qualité et un pourcentage de logements sociaux- 29.7%- supérieur à l’obligation étatique. Deux données qui permettraient une gestion exemplaire.

Les dysfonctionnements inattendus, du conseil d’administration par exemple, en impliquent les membres même si la responsabilité principale est celle du maire. La faute, semble-t-il, administrativement et financièrement la plus lourde pour l’ANCOLS, notifiée et explicitée, est la construction du parking Lorilleux.

Dans son droit de réponse, écrit après le rapport de l’ANCOLS, le maire insiste d’abord sur la « bonne » gestion de l’Office. Elle reprend méthodiquement toutes les critiques. Elle en reconnaît certaines et ses mesures rectificatives, prises ou à prendre, sont décrites. Ainsi le rapport de l’ANCOLS paraît une aide utile pour un travail complexe. Le maire souligne des erreurs de l’ANCOLS et même le fait de vouloir imposer des critères d’attribution illégaux, remarques qui n’ont pas été approuvées par l’organisme puisque le rapport définitif ne contient pas ces modifications. La version du maire sur les données du parking Lorilleux s’oppose catégoriquement à celle de l’ANCOLS.

Pour l’ANCOLS, ce parking au sein du patrimoine de l’Office, de 246 places sur 2 niveaux, d’un coût de 9 570 000 € ne se justifiait pas. C’est un ouvrage surdimensionné, illégal parce qu’un de ses deux niveaux semblait prévu à usage « commercial » (non conforme à l’objet social des HLM), payant et non pour les résidents. Les procédures depuis le début de la construction ont été très discutables, en particulier l’absence de vote du CA approbateur de la construction et le vote à l’unanimité, en 2014, de ce même conseil d’administration, autorisant l’OPH à vendre ce parking à la municipalité pour un prix (étrange pour les citoyens ordinaires) de 2 337 000 € ou les conseils écoutés de « France Domaine », un service de l’Etat sur la cession des biens. Cette vente n’a pas eu lieu, il est nécessaire de le souligner, mais entache malencontreusement, dans le rapport de l’ANCOLS, un procédé décisionnel passé du conseil d’administration.

Pour le maire, la construction du parking d’un coût de 6 972 048,13 € et le projet de le céder à la commune sont exempts d’illégalité. Le second niveau aurait pu être utilisé par des riverains ou des visiteurs de résidents...Le maire défend le professionnalisme de « France Domaine ». Un constat d’huissier consultable en mairie semble concerner aussi ce sujet du parking et confirmerait la position du maire. (En supposant que ce document puisse être consulté par une citoyenne ordinaire, il n’a pu l’être encore actuellement ni en mairie ni à l’OPH.*)

Le maire a saisi les tribunaux pour protester contre ce rapport à l’origine d’une amende d’un montant exceptionnel dépassant 1 million d’euros imposée à l’Office par l’Etat pour trois manquements particuliers aux règles de gestion. Cette amende est exposée sur le site www.publicsenat.fr

L’amende a provoqué de très nombreuses interventions sur Internet qui portent préjudice à l’image souhaitée de la ville.

La justice prendra peut-être position ultérieurement sur le parking Lorilleux, en médiateur, les deux versions contradictoires comparées ne permettent pas actuellement au lecteur d’aboutir faute de documents contradictoires consultables. L’avis de l’ANCOLS paraît plausible sur l’historique du parking et son surcoût. Ce coût  frappant eut été plus utile peut-être pour loger certains « prioritaires DALO », par exemple, victimes d’un Etat hors- la- loi qui ne respecte pas les délais d’attribution de cette loi. En page 79 aussi, la gestion de « Paris Habitat » aurait été défaillante, sans sanction de l’ANCOLS, dont le rapport serait resté confidentiel. Le directeur de l’ANCOLS acceptera certainement d’expliquer cette différence de traitement. Il est joint par courrier. Une injustice ? Le Parisien du 30/01/2016 et Marianne du 2/06/2016 dénoncent les graves dysfonctionnements de « Paris Habitat » : salaires excessifs de cadres, fausses factures, passe-droits, absence de contrôle sur les travaux...Anne Hidalgo, maire PS de Paris, aurait demandé une enquête interne dont ne seraient pas exclues des sanctions judiciaires. A suivre.

Depuis le 1/01/2015, l’ANCOLS a proposé des amendes d‘un montant moyen de 60 900 € à six bailleurs de logement sociaux. La sanction de l’OPH de Puteaux, approuvée par trois ministères, est exceptionnellement lourde. La tendance politique de chacun de ces six bailleurs, sans identité rendue publique, est, jusqu’à présent, difficile à trouver.

La majorité des rapports de l’ANCOLS souligne l’impérieuse nécessité de former tous les personnels des OPH en droit, gestion, comptabilité, travaux, prévisions...éthique spécialisée. Trop d’offices manquent à leurs premiers devoirs : respecter la vocation sociale des logements, les objectifs DALO et les accords collectifs...

Les organismes étatiques officiels de contrôle du travail des responsables dont les responsables élus, tels que la Cour des Comptes et l’ANCOLS, conformes à un Etat de droit, devraient se multiplier, se parfaire, accroître leur aide aux acteurs impliqués et couvrir d’autres domaines de l’action publique afin de procéder à des évaluations sérieuses, complexes, scientifiques des mandats électifs. C’est préférable aux errements de journalistes partisans ou aux rumeurs.

Un grand progrès espéré puisque pour voter il faut connaître les sources sûres de l’information.

* Texte complémentaire indépendant : Un moment particulier à l’OPH

Annie KESZEY.