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10/06/2019

PUTEAUX. Questions au Comité d'éthique de LaREM nationale.

10/06/2019: rappel de la publication du 18/05/2018.  Annie Keszey, adhérente ordinaire de la société civile du comité « un-historique » (inexistant actuellement) et de « Génération-Puteaux » de LaREM, au

Comité d’éthique de LaREM nationale, avec copies à Christophe Castaner, au bureau exécutif, à des adhérents de LaREM et à des amis.

Objet : Témoignage, pour validation ou invalidation par le Comité d’éthique, sur des données de LaREM de Puteaux semblant contraires aux statuts et idéaux de LaREM nationale, afin de juger la situation avec exactitude.

« D’abord nous allons continuer à tout nous dire. Y compris quand ça ne va pas. Surtout quand ça ne va pas... » Christophe Castaner à Lyon, 18/11/2017.*

Une transparence parfaite est attendue dans les relations internes au sein du mouvement et entre les adhérents.

Pour certains adhérents du « comité deux » de LaREM de Puteaux « Faire de la politique » et « Faire de la politique autrement » sont incompatibles.

Est-ce utile de témoigner ? Peut-être. Est-ce utile de ne pas témoigner ? Sûrement pas ! 

Mesdames, Messieurs, les Responsables.

Synthèse. Des hommes et des femmes, politiques traditionnels, engagés « perdants », de l’opposition permanente au maire de Puteaux, souvent  étrangers à l’impératif de « faire de la politique autrement », font aujourd’hui partie du «  comité deux » de LaREM. Doivent-ils, au sein du « comité deux », s’écarter des responsabilités internes et  éventuellement électives pour laisser la place aux engagés de la société civile, par application des statuts nationaux? 

L’acceptation de « Puteaux en Mouvement », groupe politique de Sylvie Cancelloni, n’est-elle pas une décision interrogeant ainsi sur la sincérité des valeurs proclamées par LaREM nationale que sont  la bienveillance et le respect d’autrui ainsi que d’autres valeurs, peut-être bafouées? 

  • Faire de la politique traditionnelle d’opposition, c’est, en général, parler et écrire « contre », selon ses opinions, pour servir  le plus souvent son intérêt personnel, sans se remettre en question.
  • Faire de la politique autrement, objectif fondateur du mouvement, c’est d’abord Savoir, étudier rigoureusement des faits et des situations, puis agir, quand c’est nécessaire, dans l’intérêt d’autrui, en évaluant le résultat de chaque action. C’est aussi, en tous lieux, ne pas « radicaliser l’adversaire », (conseil du groupe récent international de Jean- Pierre Raffarin) et « appliquer les technologies du dialogue », pour « servir la paix » ! 

Principaux principes des statuts et de la charte éthique de LaREM piétinés par des défaillances locales.

La République En Marche continue de construire les bases d’un mouvement politique nouveau dans le paysage politique français...

Nous croyons en l’intérêt général : la politique, telle qu’elle nous anime, doit transcender les intérêts particuliers...

Nous nous battrons pour que de nouvelles personnes osent s’engager en politique qui ne doit plus jamais être une profession réglementée...

Tous les adhérents respectent, dans leurs prises de position publiques ou au sein de leur mouvement les formes de la courtoisie,  de la bienséance républicaine...et du respect d’autrui...

Il est possible de refuser une adhésion si la personne concernée a tenu des propos  ou a eu des comportements contraires à la charte des valeurs ou si cette adhésion a manifestement  pour objectif de porter atteinte aux buts et principes du mouvement.

Les comités locaux permettent l’émergence de femmes et d’hommes politiques au service du renouvellement de la vie politique française...

Nous partageons les valeurs de Démocratie...d’égalité...de fraternité... de bienveillance, de

transparence,  d’honnêteté intellectuelle et le sens de l’intérêt général... 

Les défaillances locales. 

Je suis adhérente, non affiliée à un  autre parti, sans aucun intérêt personnel, du comité «un- historique » constitué avant les présidentielles et de « Génération-Puteaux », de LaREM, groupe né le 31/03/2018. J’ai participé à l’élection d’Emmanuel Macron pour une seule raison : il a tenté de mettre fin au fossé belliqueux des haines entre la droite et la gauche, obstacle à toute fraternité. Or, certains adhérents du « comité deux » de LaREM de Puteaux, pour moi,  travestissent des idéaux de LaREM, au sens exclusif des arguments qui suivent. 

(Les numéros renvoient à des situations vécues au sein du comité deux.)

Ce témoignage ne concerne en aucun cas les adhérents de la société civile du « comité deux »  de LaREM sur lesquels, au contraire, les citoyens doivent pouvoir compter. Ce sont eux qui pourraient faire de la politique autrement, sans galvauder, avec cynisme, le mot « bienveillance » (1), sans trahir « le respect d’autrui » y compris dans la critique (2). Ils s’appliqueraient à défendre avec rigueur, en respectant la liberté de conscience individuelle et la liberté d’expression, sans police de la  pensée (3), la loi de 1905 pour une laïcité sans concession cultuelle (4) : la spiritualité n’étant pas le monopole des croyants. Ils ne doubleraient pas inutilement l’organisation nationale par des productions locales de chartes éthiques et de gouvernance, doublons inutiles. Ils sauraient faire vivre, sans tricher, l’horizontalité de la démocratie directe, sans évacuer quiconque des boucles de communication (5) entre initiés afin de ne pas tomber dans  le « fan-club » dénoncé par Mariel Primois  Bizot. Ils militeraient pour « la réconciliation nationale » en particulier pour la réduction des inégalités, la réhabilitation sociale des pauvres, des classes moyennes, de la France périphérique et des banlieues, par un renouveau des solidarités et des protections de l’Etat. Ils casseraient, à leur niveau, le capitalisme «  de l’argent magique pour les 1% »,  et travailleraient pour remettre les salariés au cœur de l’Union européenne contre « la théorie de la suprématie actionnariale ». Ils militeraient pour concrétiser les valeurs exposées par Emmanuel Macron sur le monde... 

La critique démocratique de l’autre ne saurait s’exercer dans l’irrespect absolu. La preuve suit.

L’un des mots préférés de responsables actuels du « comité deux »   est « la bienveillance » détourné  publiquement de son sens.

 «... Au cours de cette soirée, il n’y a pas eu d’attaques contre d’autres responsables politiques... »* avait dit Christophe Castaner à Lyon, le 18/11/2017. 

« Emmanuel Macron, c’est cet homme qui a su nous rassembler en dépassant les vieux clivages... » 

Le renouvellement de la vie politique... !!!  A Puteaux ce serait un conte de fées (et d’elfes) ! Ainsi : depuis 2016, le comité « un- historique », a travaillé en équilibre jusqu’à l’arrivée de certains de ces anciens politiques J’étais absente en juillet et août 2017 quand des conflits verbaux violents ont fracturé le comité « un-historique ». Des jalousies de pouvoirs et des divergences d’organisations expliquent partiellement ces  brutalités verbales ...

Sandrine Engels et Joseph Veissid référents de LaREM 92 ont initié une réunion de concertation entre les deux comités. Ils n’ont pas pu résoudre cette quadrature de cercle. Deux présents sur trois du comité «  un-historique »  ont immédiatement démissionné : l’animateur de ce comité, absent ce soir-là,  Olivier Sulhin, avait démissionné le matin même. Un « comité deux » s’est constitué, celui qui agit aujourd’hui au nom de LaREM de Puteaux. De nombreux adhérents de la société civile ont renoncé. Je suis restée seule adhérente  présente du comité «  un-historique », en cette fin de réunion. Ces démissionnaires, depuis, heureusement, se sont regroupés sous le nom « Génération Puteaux de LaREM » dont le référent est Pascal Milon.  

L’avenir politique ne pouvant perpétuer le passé, seule la renonciation aux pouvoirs locaux et nationaux présents et futurs des anciens politiques d’opposition, et, leur remplacement par des volontaires de la société civile, permettrait au « comité deux » de représenter LaREM, à Puteaux. 

En ce début de mai 2018, de nombreux adhérents du « comité deux » et principalement ceux aux manettes des diverses responsabilités sont d’anciens engagés politiques traditionnels, soucieux de continuer à faire carrière en politique non plus dans des oppositions  mais, peut-être, dans de futures majorités. Leurs bilans au service de l’intérêt général, pour la plupart, auprès des citoyens de Puteaux sont, à ma connaissance, inexistants. Ils parlent, écrivent, dénoncent à l’’excès la politique du Maire mais sans agir, sans agir concrètement et fraternellement, auprès des citoyens démunis. Ils n’ont pas anticipé les leçons des  Mooks/Moocs de LaREM. 

 Issus souvent de partis ou de groupes locaux restreints, séparés, divisés, recomposés, mouvants, perdants, ils se régénèrent sous la bannière unique de LaREM, pour une nouvelle légitimité dans la perspective, sans doute, des futures élections. Ces engagés politiques traditionnels dans LaREM  ont appartenu ou appartiennent à une liste d’union RPR-UDF-DL pour une élection municipale, au MoDem, à « Puteaux Ensemble », au « Rassemblement », à « Puteaux En Mouvement »...

Depuis des années d’engagement, ils n’ont produit aucune étude approfondie sur une Vision d’une « ville intelligente », de plus réductrice des inégalités, par exemple, et, quant à l’Europe, elle semble n’être apparue lisiblement que depuis peu, dans leurs préoccupations. 

Revenons aux Statuts. Un mouvement politique nouveau...de nouvelles personnes...Certes.

Mais les statuts de LaREM accordent la possibilité d’une double appartenance politique et si cette stratégie électorale a été payante, elle est, à mon avis, un obstacle majeur au renouveau des pratiques politiques d’opposition. 

Cela commence avec l’entente récente entre LaREM et « Puteaux en Mouvement » de Sylvie Cancelloni qui aurait été acceptée par Jean-François Rouzières, coordinateur des communes LaREM 92 Nord.

1 Certains affiliés de ce mouvement partagent, depuis des années, un combat constant contre le maire LR de Puteaux: Madame Ceccaldi-Raynaud. Leurs critiques permanentes, usantes, ne se concrétisent pas en progrès pour tous : ils ne font pas de la politique autrement ! Hypothétiquement, certains n’y arriveront pas. 

2 Par cette entente, le « comité deux » s’exclut aussi de l’obligation de LaREM de respecter l’autre par cette intégration de « Puteaux en Mouvement »: la langue française d’injures triviales utilisée par Sylvie Cancelloni est une offense  culturelle maximale à la langue française remarquable d’Emmanuel  Macron et à son éthique. Mon témoignage sur Sylvie Cancelloni l’atteste, témoignage public d’ailleurs puisque les sources d’information sont sur Internet.  

Sylvie Cancelloni : un mouvement perpétuel.

L’instabilité politique  de Sylvie Cancelloni, pour se placer, est ancien, vivace et permanent : conseillère municipale, pendant un mandat, de Monsieur Charles Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux, adhérente de l’UDF, sympathisante du RPR puis affiliée au MoDem. En 2008, elle occupe la seconde place sur la liste sans étiquette « Puteaux Ensemble », de Christophe Grébert, pour les élections municipales. Après les élections, tous deux élus conseillers municipaux de l’opposition, ils « jettent » 80% de leurs colistiers. Sylvie Cancelloni et Christophe Grébert  participent à un essai de mainmise sur la direction de la section locale du MoDem, mais leur liste  n’est pas élue. En 2011, Sylvie Cancelloni est suppléante de Christophe Grébert à l’élection cantonale. En 2012, elle quitte le MoDem  et devient suppléante de Jean-Christophe Fromantin, candidat de la Droite et du Centre aux élections législatives de 2012. Elle soutient Nicolas Sarkozy et, en 2013, appartient, (peut-être), à l’UDI. En 2014, elle présente une liste Divers droite (DVD) pour l’élection  municipale à Puteaux. En 2017, elle écrit avoir voté pour Emmanuel Macron mais ne votera pas pour le candidat de La République En Marche aux élections législatives  de juin. Elle est actuellement à la tête de «  Puteaux en Mouvement », séparé du « Rassemblement » de Christophe Grébert, avec un conseiller municipal d’opposition élu, Christophe Hautbourg, et la jonction de son mouvement avec La République En Marche vient d’être acceptée. 

Pourtant le 15/05/2017, Sylvie Cancelloni écrivait sur Twitter : législatives # commençons à éloigner les vieilles sirènes locales. !!! 

Sylvie Cancelloni,  irrespectueuse et triviale.

Critiquer intelligemment une politique publique locale, celle du maire Mme Ceccaldi-Raynaud, par exemple, est une aide judicieuse au progrès collectif, à la condition toutefois de connaître parfaitement les dossiers pour dégager des contrepropositions positives. A la double condition nouvelle de savoir décrypter le négatif, mais aussi le positif. Ce positionnement, dans l’intérêt général, fondé sur la compétence personnelle, avec un impératif respect d’autrui, s’oppose aux expectorations inquisitoires  automatiques,  inopérantes, d’une étrange vulgarité de Sylvie Cancelloni. Le site Twitter de Sylvie Cancelloni ravive « L’injure à fleur de peau » d’Evelyne Largueche, psychanalyste, chercheur au CNRS. Cette analyse nous aide à déchiffrer une succession de tweets politiques de Sylvie Cancelloni, impulsions hostiles contre le maire de Puteaux. Sylvie Cancelloni recherche les défauts de sa cible afin de donner de celle-ci une image négative qu’elle pense plausible. L’injurié, le Maire, est choisi en fonction du « nous » qui pourrait se constituer dans l’intérêt personnel électoraliste de Sylvie Cancelloni  grâce aux caractéristiques négatives. Le Maire n’est pas immédiatement présent sur Twitter lors de l’injure et le « Tiers », celui que Sylvie Cancelloni veut mettre de son côté pour servir son but électoral est constitué par les adeptes de son mouvement et les lecteurs de Twitter, mais ces derniers ne valident pas obligatoirement cette opinion irrespectueuse d’autrui.  Les résultats de« Puteaux En Mouvement », lors des élections municipales de 2014 et de 2015, furent faibles.

Site Twitter de Sylvie Cancelloni, de 2016 à 2015.  (« La moralisation politique », déjà publiée le 30/05/2017 sur notreputeaux.com)

20/06/2016. La pol gnagnagna de la majorité de Puteaux. Pas plus haut que la braguette, on risquerait de regarder l’horizon.

22/05/2016. FOUZYTOUT et Cie ...chez@Joëlle CR.

14/03/2016. # Puteaux : la médiocrité du débat politique. Pour cacher celle de son fils, l’âne,

qui refuse de présenter le budget...

13/03/2016. # Puteaux, Joëlle CR, une démocratie pour les nuls...

10/03/2016. Puteaux,# Joëlle CR ...propose de voter des travaux dont l’appel d’offres a déjà été lancé ! Du Ceaucescu* pur jus ... (* Non, écrire Ceaușescu ou ne pas écrire d’ailleurs !)

10/06/2016. Immature, affligeant, le comportement de l’adjoint aux finances, fils de #Joëlle CR.

18/09/2015. Histoire d’une  vulgaire profiteuse cachée par un physique de dame patronnesse.

20/06/2015. Une star is borning* (rising ou born* ?) @Hautbourg C pendant qu’une vieille star à  la com indigne@ Joëlle CR entame son naufrage.  

20/06/2015.Intéressant de suivre sur Twitter @Joëlle CR. Ce n’est pas un maire qui s’exprime mais une chipie revancharde. Cela promet ! # Indigne.

14/06/2015. Le bing bang à Puteaux, c’est pour demain. Aujourd’hui un système familial en sursis, caricatural et indigent, reprend du service pour 4 ans.

8/06/2015. # Puteaux a besoin non pas d’un potentat à bout de souffle et d’aboyeurs serviles... Etc. 

Mais son mensonge classique politique du 14/05/2015, largement prouvé deux ans plus tard, souligne l’imposture de ces deux années : la même écrivait alors sur Twitter : « Espérer une campagne électorale belle et digne sur Twitter, à Puteaux, loin des invectives et des procès. Cela ferait du bien à la politique. »

13/04/2017, sur Facebook, Sylvie Cancelloni présente Le chef de bande de la majorité municipale et... c’est la photo de Kim Jong- un ! Le trait d’esprit évoquant une plaisanterie n’annule pas l’injure.

Rappelons encore que dans une de ses publications de mai 2017, on retrouve cette même « grâce épistolaire douce et aimable» ! Le candidat local de La République En Marche aux élections législatives, Laurent Zameczkowski, dont elle écrit mal le nom et qu’elle ne connaît pas « est d’une inexpérience totale avec un côté Jean de la lune, la minceur de son profil professionnel serait un obstacle. Il est assimilé à « un pâle clone ânonnant le catéchisme macroniste ».

 [Notons, de plus, que nul ne connaissait à ce moment la malversation de ce candidat.]

Quant au maire de Puteaux (cible obsessionnelle, à la fonction jalousée par Sylvie Cancelloni) « elle a tout d’une bleuette (écrire bluette) en matière de compétence et de légitimité ». 

Or, le Maire de Puteaux tient sa légitimité de son élection. Personnellement et comme professeur d’Histoire je regrette la monarchie élective locale dont le pouvoir est exercé par une  même famille, le père puis la fille, depuis 49 ans. Cependant, ce pouvoir est légitime puisqu’aucune loi ne l’interdit, il découle d’élections successives auxquelles participent des citoyens libres, majoritaires depuis un demi-siècle. 

Les critiques, plus souvent du Maire que de sa politique, ne reposent pas sur la connaissance des dossiers : deux exemples.

Sylvie Cancelloni publie en juillet 2017 : « Expulsion du 17/19 rue Collin. La mairie de Puteaux met à la rue une quinzaine de familles sans solution de relogement. » 

C’est un bâclage indigne qui substitue au Droit une sorte de compassion indignée.  C’est faux. Et puis, qu’a-t-elle fait avant et après pour ces familles ? RIEN. C’est mettre en cause la responsabilité du Maire par l’usage d’un message critique d’opposition, mais Sylvie Cancelloni ne connaît rien aux destins impliqués dans ce bâtiment évacué pour insalubrité irrémédiable. Personnellement, par anticipation, depuis 2009, j’ai appliqué les conseils des Mooks/Moocs 2018 de LaREM, à l’intérieur de ce taudis de 55 familles. J’oppose deux cents pages d’actions concrètes à ces deux lignes de mots de Sylvie Cancelloni, actions d’aides physiques, financières, éducatives, administratives, gestionnaires et protectrices effectuées par solidarité basique et publiées pour des récepteurs précis.

Lors d’une récente réunion de ce « comité deux », un débat a été prévu «  à partir d’un constat étonnant : Puteaux a un mauvais classement dans le palmarès des villes où il fait bon vivre. »

http://leparisien.fr/info-paris-ile-de-france-oise/notre-classement-des-villes-ou-il-fait-bon-vivre-en ile-de-france-22-09-2017-7278789.php

Cette enquête n’a fait l’objet, apparemment, de la part du « comité deux », d’aucune étude analytique de la méthodologie des journalistes du journal Le Parisien. J’avais fait cette étude titrée « Puteaux : le bilan municipal de mi-mandat » et l’avais publiée, le 14/12/2017, sur mon blog notreputeaux.com 

Le résultat du classement était  ARBITRAIRE, SUBJECTIF, à partir de choix personnels de critères, du classement de ces 31 critères (indicateurs) entre eux, des coefficients qui leur avaient été attribués,  des sources  d’informations choisies. Le thème, primordial, de la sécurité n’avait pas été pris en compte. Neuilly, ville indigente en HLM, avec un pourcentage faible de pauvres avait le  « bon » classement de second, après Charenton ! A Neuilly- sur- Seine, le prix du logement neuf, fin 2017, était de 12 424 € le m2 ; une ville où il fait bon vivre, mais pour qui ? 

Puteaux, avec 30% d’HLM, a des qualités que l’on ne peut mépriser quand on connaît l’état du monde. 

Est-ce le respect de la courtoisie et de la bienséance républicaine des statuts de LaREM ? Pour moi : NON !

La critique démocratique de l’autre ne saurait s’exercer avec cet irrespect absolu. Le mot « bienveillance » est détourné de son sens. Il faut  que le « comité deux » en trouve un autre. 

Annie Keszey. (Domaines : notreputeaux.com, rupture-et-metamorphose.org, atelier-idees.org

23/03/2019

PUTEAUX. Les résultats 2018 du lycée public "AGORA".

24/03/2019.

Chaque année le département de l'Evaluation , de la Prospective et de la Performance du Ministère de l'Education nationale publie une évaluation des lycées d’enseignement général et technologique et professionnels. Les médias publient ces résultats et y ajoutent des notes et des classements, différents, qu’ils expliquent.

La source la plus sûre de consultation de ces résultats au baccalauréat est : www.education.gouv.fr

Certains médias, en effet, font des erreurs et classent selon des méthodologies arbitraires.

L’Agora, en 2018, a présenté 194 élèves au baccalauréat : 91 en série ES, 86 en S, 91 en L et 82  en STI2D. Les indicateurs de valeurs ajoutées des lycées évaluent non seulement la réussite des élèves de terminale d’un établissement au baccalauréat, mais aussi la capacité de cet établissement à accompagner le maximum d’élèves de seconde jusqu’à l’obtention de ce diplôme en prenant en compte les caractéristiques sociodémographiques et scolaires des élèves. Ils offrent en cela une analyse plus fine que le seul taux de réussite au baccalauréat qui ne permet pas d’apprécier le caractère plus ou moins sélectif des établissements et le parcours scolaire des élèves depuis leur entrée au lycée jusqu’au baccalauréat. Le taux de mentions au baccalauréat a été introduit officiellement dans l’évaluation des résultats de 2017.

Synthèse des résultats 2018 du lycée « Agora » de Puteaux. Depuis 2012, le lycée avait  régulièrement progressé quant à son taux de réussite au baccalauréat toutes séries confondues, de 63 % en 2012 à 89 % en 2017 : un bond en avant de 26%! En 2018, 86 % des 194 élèves présents au baccalauréat ont obtenu leur diplôme. Le taux de réussite attendu était de 89 %, par rapport aux établissements comparables au plan national. La valeur ajoutée du lycée est donc de - 3 points. Il n’y a pas eu de progression générale de ce taux en 2018.  

En 2018, le taux d'accès de la seconde au baccalauréat reste inférieur de 1 point au taux attendu en référence nationale de 61 % (valeur ajoutée). Il est  insuffisant mais a cependant progressé : en 2015 il était inférieur de 10 points au taux attendu, en 2012  il était de 39 %, en 2017 il était de 59 % et, en 2018, il est de 60 %. Le taux d’accès de la seconde, de la première et de la terminale au baccalauréat 2018, c’est-à-dire la probabilité  qu’un élève de seconde, de première ou de terminale obtienne le baccalauréat à l’issue d’une scolarité dans l’établissement, quel que soit le nombre d’années nécessaires, était en seconde de 60 %, soit - 1 % de valeur ajoutée, il était en première de 87 %, soit + 2 % de valeur ajoutée, et, en terminale, il était de 92 %, soit +2 % de valeur ajoutée.

Le taux de mentions obtenues par les élèves (TB, B...), publié pour la première fois en 2017, était de 8 points supérieur au taux attendu en 2017. En 2018, 41 % des 194 élèves présents au baccalauréat ont obtenu leur diplôme avec mention. Le taux de mentions attendu par rapport aux établissements comparables au plan national était de 42 %, la valeur ajoutée est donc de - 1. Il n’y a pas eu de progrès quant aux mentions depuis 2017. Les résultats sont cependant inégaux selon les sections : les mentions en L et en S  ont des valeurs ajoutées positives  de + 2 et + 1.

L’éducation nationale ne classe pas les lycées : les médias s’en chargent.

Analyse des classements 2018 du lycée «Agora » de Puteaux.

Selon le journal Le Parisien, en 2012, l’Agora était 51ème sur 51 dans les Hauts-de-Seine, 446ème sur 463 en région Île de France et 2270ème sur 2297 au classement  national. Un échec total, incompréhensible mais inacceptable.] Cet échec massif a été vaincu.

Sur le site www.parisetudiant.com, à partir des résultats 2018, l’Agora est 38ème sur 52 dans les Hauts-de-Seine, 361ème sur 468 dans l’Île de France  (un gain voisin de 85 places) et 1164ème  sur 2326, en France. Le lycée AGORA qui a – 3 de valeur ajoutée au taux de réussite au baccalauréat et -1 de valeur ajoutée au taux de la seconde au baccalauréat est un Lycée dit NEUTRE, par l’Education nationale : il est conforme en terme de suivi et de performance.

En six ans, le lycée « AGORA » est passé d’un positionnement inquiétant en fin de classement national, à une situation moyenne, centrale. Ce n’est pas un hasard. L’on peut parfaitement espérer un progrès continu de ses résultats.  

Pour l’Express, le premier lycée de France est le lycée franco-allemand de Buc avec 100 % de réussite au baccalauréat et 99 % d’accès au baccalauréat. Pour Le Figaro, le premier lycée de France est le lycée privé Stanislas, à Paris avec 100 % e réussite au baccalauréat et 100 % d’accès au baccalauréat, le lycée franco-allemand de Buc est classé 9ème.

Les évaluations les plus sûres sont  celles de l’Education nationale et exclusivement sur les taux.

Le Ministère établit une évaluation pour les collèges : le taux de réussite au brevet n’étant pas un critère fiable.

Le projet d’établissement définira, pour l’année scolaire 2019-2020, de nouvelles mesures pour toujours mieux réussir. Des mesures efficaces ont déjà été prises dont la lutte contre les absences  des élèves et des professeurs et l’organisation de devoirs surveillés le mercredi après-midi. Les lycées à haute valeur ajoutée « accompagnement » pratiquent, par exemple, des soutiens systématiques, des aides aux devoirs à l’heure du déjeuner, des samedis au CDI,  des contrôles oraux et écrits réguliers, des stages de  bachotage  pendant les vacances de printemps, des entretiens entre les élèves et les professeurs afin d’acquérir des méthodes de travail, de la confiance en soi et de l’ambition pour l’avenir. Et puis, bien sûr, le lycée, pour progresser, doit rompre avec des traditions négatives : exclusions d’élèves supprimées et remplacées par des heures supplémentaires, au CDI par exemple, formations continues collectives des professeurs  sur l’efficacité pédagogique et les évaluations scientifiques. Dans les lycées qui réussissent les aides professorales régulières sont multipliées  mais avec des exigences fortes  quant à l’investissement personnel de chaque élève...Un climat paisible et sûr de l’établissement, sa cohésion interne, favorisent aussi l’engagement des élèves...Il faut surtout entrer en relation pédagogique avec les collèges en amont afin de réduire les échecs avant l’arrivée en classe de seconde.

Des rapports ministériels très nombreux tracent de nouvelles voies afin que le premier indicateur de réussite scolaire ne soit plus seulement la profession des parents ! Et si « l’égalité des chances » cessait d’être une utopie ?

La réussite d’un lycée relève d’une construction complexe qui ne peut être pensée hors sol.  Cependant il n’est pas interdit de s’informer sur le fonctionnement  particulier d’établissements qui réussissent à promouvoir des élèves en difficulté jusqu’à l’obtention du baccalauréat.

Il est certes paradoxal dans un système éducatif national égalitaire, notre utopie fondatrice, de publier  année après année, des évaluations  qui mettent le doigt sur les différences entre lycées*...

Image : http://www.puteaux.fr               *Claude Lelièvre, historien.

Annie Keszey.

(Domaines : notreputeaux.com/rupture-et-metamorphose.org/atelier-idees.org)

 

 

 

24/11/2018

DOCUMENT 3. Plainte en justice.

24/11/2018. Deux « historiens » novices, que je ne fréquente pas, publient, en 10 lignes,  sur  #Puteaux, l’histoire, inventée bien sûr, de 10 ans de ma vie, dans le but de me « tuer », semble-t-il,  avec un  clavier  «Kalachnikov»!

Les tweets sont photographiés et conservés dans la perspective du procès en justice.

[Catherine POMMERE]. Depuis qu’elle a perdu la municipale en 2008 avec la liste de CG, « elle » est l’outil consentant des Ceccaldi Franchi pour cracher sur ses anciens partenaires-

[Adama TRAORE]...Elle a atteint son apogée alors 10 a (ans) après...

Elle a en face d’elle une autre mentalité & façon de faire ! Nous respectons sa seniorité (séniorité) toutefois !

...Oh que oui, (.) J’ai appris ce qu’elle a comme palmarès (.)

[Catherine POMMERE et Adama TRAORE] Raccrochez-vous, défendez-vous, maquillez votre haine...

[Catherine POMMERE] énervée? agacée? frustrée? (Mettre des majuscules après les points d’interrogation.)

[Adama TRAORE] Chère @carpom27, c’est sûrement la chargée de communication de la mairie ! ça (majuscule) confirme bien l’historique de cette porte parole (porte-parole) se faisant passer pour une marcheuse de LaREM (.)

Ces tweets délirants, maléfiques, construits sur des infox et qui me prêtent des actions et des comportements étrangers à qui je suis, nés du  néant d’une histoire non écrite, ne me semblent plus, cependant, inexplicables. Je pourrai valider ou invalider ultérieurement une hypothèse éclairante. Je la développerai dans le récit de ces dix ans de ma vie  que je m’estime contrainte de faire, pour la justice, en contradiction avec ces opinions ignorantes de toute information fondamentale. Ce récit, « mon vrai palmarès », synthétique, fondé normalement sur l’éthique et la morale, buts de ma vie  et buts de nombreuses vies citoyennes bien sûr, rappellera en effet mes critiques contre  ceux qui trahissent la charte des valeurs de LaREM : trahison de la courtoisie, du respect d’autrui, de  la bienveillance (mot particulièrement utilisé par le comité secondaire de LaREM !!!), du langage de vérité,  de l’honnêteté...et du respect évident des lois de la République.

Hypothèse : Adama TRAORE, proche de Christophe GREBERT et Catherine POMMERE, proche de Sylvie CANCELLONI, citent ces deux amis dans leurs tweets diffamatoires à mon égard. Or, j’ai critiqué publiquement, de plein droit, les déviances à l’éthique, à la morale  et à deux « chartes » des valeurs, au moins, (celle de LaREM pour S. CANCELLONI et celle des journalistes pour Ch. GREBERT), de ces deux politiciens traditionnels, opposants endémiques au Maire de Puteaux. Ne doit-on pas me « supprimer » afin que certains politiciens traditionnels du comité secondaire de LaREM de Puteaux puissent apparaître, immaculés, en bonne position, sur une future liste électorale de Puteaux ?

Mon hypothèse est que ces tweets sur #Puteaux tentent de transférer sur mon nom les trahisons à l’éthique, à la morale et au droit dont les responsables sont dans le comité secondaire de LaREM, auquel je refuse d’appartenir.  

En déduire que je sers le Maire de Puteaux serait certes commode mais faux. Faire de la politique autrement ne nie pas le droit à la critique démocratique, mais négative et positive, critique non pas d’une personnalité mais d’un projet auquel il convient d’opposer un meilleur projet, à condition d’en avoir la capacité. Les pratiques déviantes de politiciens traditionnels du comité secondaire et de leurs amis extérieurs (pour l’instant !) sont à combattre. Les membres de la société civile, membres de ce même comité,  devraient œuvrer pour avancer vers une République exemplaire : ils ont les qualités personnelles pour le faire.

J’assume les contenus de la totalité de mes tweets, utiles au procès, que j’adresserai, en particulier, à LaREM nationale et je maintiens bien sûr l’ensemble de mes textes publics.

Annie Keszey