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10/11/2013

PUTEAUX. SITUATION DE LA RESIDENCE LES BERGERES.


L’entreprise BATEG, contactée ce jour, maintient la fin de travaux pour le 20/12/2013. Il n’y a aucun imprévu. La façade principale est dégagée des bâches, aux trois quarts, et les locataires, de ce côté, ont retrouvé la lumière du jour, sans obstacle. En deux endroits de la façade, les escaliers et les ascenseurs extérieurs sont en construction.
L’issue attendue, libératrice, s’approche.
Le statut extérieur de l’immeuble social a changé. L’architecture était rudimentaire, elle s’est, objectivement élevée en « standing ».  Elle reste sobre de lignes mais a pris « une belle apparence ».
On peut espérer, pour les locataires, des économies financières quant à leur consommation d’énergie et leur satisfaction de vivre dans un immeuble à l’extérieur bien rénové. La réussite sera complète si ces résidents aiment aussi leurs intérieurs.
Un dédommagement financier accordé aux locataires par l’OPH (LM), sous forme de diminution temporaire des loyers par exemple,  faciliterait l’oubli de cette épreuve, d’ailleurs  reconnue par les responsables.
Au 20 décembre donc.
Annie Keszey.

20/10/2013

RESIDENCE LES BERGERES. LE POINT SUR LES TRAVAUX.

Sur place, ce 18/10/2013, les responsables de BATEG confirment la fin des travaux pour le 20/12/2013. Il n’y a pas d’imprévu.

L’immeuble HLM, parallélépipède banal et rudimentaire, semi-séculaire, change de style et devient « haussmannien ». La classe ! Les  deux façades de côté, étroites, dont une en trompe- l’œil, sont terminées, mais n’auront pas d’incidence sur la vie des habitants. Une résidente, qui ne souhaite pas que son nom apparaisse, exprime sa lassitude et son découragement, comme les précédents témoins. Vivre, depuis un an, dans le bruit, la poussière, le désordre et le manque de lumière est une dure épreuve. Les intérieurs des appartements n’ont pas été restaurés, alors que les circuits d’eau et les sols, en particulier, seraient à refaire. Les fenêtres ont été changées, ce qui laisse présager peut-être quelques économies d’énergie, possibles à évaluer  rapidement (et à rapporter au coût des travaux). Une petite surface extérieure nouvelle est attribuée à chaque lot, dont l’usage est indéfini. Ce chantier très important  de transformation du seul aspect extérieur du bâtiment ne concerne les habitants, actuellement, que par ses nuisances. La résidente qui témoigne pense « qu’elle n’a compté pour rien » et que «  les résidents ont été gommés de cette rénovation » faite pour le seul prestige de la commune parce que le quartier va être reconstruit.
Le superflu aurait prévalu sur l’essentiel, la forme sur le fond ?
Si la rénovation des logements sociaux anciens est nécessaire, la pertinence d’une seule intervention lourde sur l’aspect extérieur, sans modification, prioritaire, des intérieurs, est une décision à la logique obscure, incompréhensible.
Avoir emprisonné ces locataires de logements sociaux derrière les bâches d’un chantier, pendant une si longue durée, au lieu de les reloger temporairement,  fut une erreur prouvée à ne pas reproduire.
Une enquête sociale et médicale aurait dû, aussi, précéder ces travaux. Les 5 témoins différents vivant dans cette résidence, s’exprimant sur leur situation, depuis juin, sont en très grande difficulté : asthme chronique, multi-cancers, leucémie, hospitalisation, invalidité. Le hasard, sans doute, qui explique le désarroi commun.

Une réduction notable des loyers, sans doute possible, probable par souhait de compassion concrète de la part des autorités, réconforterait les locataires, particulièrement sensibles à ce juste soutien. 
Cette entreprise de rénovation « réussie extérieurement », imparfaite humainement, ne saurait cependant décourager un maire dans son désir de maintenir décents et dignes les logements HLM. La politique d’immobilisme ou d’indifférence de Jean-Christophe Fromantin, maire de Neuilly, qui laisse se détériorer les anciens HLM de sa ville, ceux des 167-169 de l’avenue Charles- de- Gaulle en particulier, HLM rares, n’est pas un exemple à suivre.
Annie Keszey.

26/09/2013

TRAVAUX DE LA RESIDENCE LES BERGERES. PUTEAUX

26/09/2013.


Le bureau des responsables BATEG, sous la responsabilité du chef du chantier de la résidence les Bergères rencontré ce jour, confirme la date de fin du chantier prévue pour le 20/12/2013.
La situation difficile des habitants suppose de les informer à partir de sources fiables et non pas à partir d’expressions stratégiques telle que « on nous rapporte que »…expression suivie d’informations stressantes, invérifiables ce même jour.

Annie Keszey.