Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/06/2014

Bâtiment D. 17 rue COLLIN. PUTEAUX

 

La convocation à l’Assemblée générale du 17 rue Collin : Bâtiment D. 92 800 PUTEAUX. 

Cette assemblée de copropriété concerne aussi les 111/115 rue Jean Jaurès et le 19 rue Collin. Elle est prévue le 3/07/2014, à 19 h, au foyer Henri Planchat, 18 rue des Pavillons à Puteaux. Le syndic est M Godel d’OLT GI. 

Ressasser les mêmes demandes auprès de divers syndics, depuis 7 ans, au moins, aboutit : tous les points de contentieux sont inscrits à l’ordre du jour de l’AG, la plupart concernent des travaux lourds de réhabilitation. Malheureusement, le déficit de préparation de cette importante assemblée, qui nie des obligations légales, rend  plusieurs  décisions prévues   impossibles à soumettre aux votes et certaines sont déjà annulables en justice, pour vices de forme. Le syndic n’est-il pas plutôt victime d’une « étrange » contradiction : faire les travaux et ne pas les faire ? 

 Une discussion est prévue, en fin d’AG, sur l’avenir du Bâtiment D. Or, elle doit intervenir en début d’AG parce que les informations indispensables conditionnent l’ensemble des points soumis aux votes. Le D sera-t-il démoli, par la mairie « acheteuse », mais de quel droit, ou réhabilité puisque cela a été approuvé en AG, en 2009 ? Et quand ? Les propriétaires ne sauraient approuver des travaux très coûteux si ces travaux n’ont pas d’avenir. Transparence attendue. Il est prévu lors de cette assemblée une information des présents sur la mise en sécurité des lots achetés par la mairie, notamment des lots squattés. Serait-ce là une discrimination positive ? Il y a d’autres lots squattés qui n’ont rencontré jusqu’à présent que l’inertie des responsables : le cas le plus étrange est celui de la loge occupée sans accord par l’employé de l’immeuble! Le portail sur rue, annoncé pour septembre (quelle bonne nouvelle !) devra obligatoirement clarifier les occupants avant sa mise en service. Il est urgent donc de travailler au relogement digne des squatters, avec la mairie. 

Les enfants, femmes et hommes du « D » sont soumis à un possible « danger de mort » depuis 11 mois. Un panneau au plafond, dans le hall d’entrée, posé par ERDF, le signale. Plusieurs fois interpellé, le syndic n’a donné aucune information jusqu’alors mais il a inscrit une décision à prendre en AG, la décision n° 45, ainsi rédigée : Décision à prendre concernant la réfection du réseau d’alimentation ERDF dans le bâtiment D (article 25). La rédaction du résultat est ainsirédigée : L’assemblée, après délibération, décide d’effectuer les travaux de réfection d’alimentation ERDF du bâtiment D. Aucun devis, aucun descriptif, aucune évaluation, aucune date ne sont prévus : le VIDE !  Prévoir un montant pour déléguer la responsabilité de ces travaux au conseil syndical est infaisable. 

ERDF joint le 20/06/2014 explique : C’est le syndic qui doit prévoir les travaux d’électricité ! En effet, une nouvelle loi de 2012  a décidé qu’avant une certaine date, ERDF ne se portait plus responsable des réfections devant intervenir à l’intérieur des bâtiments, après le tableau des compteurs généraux, qui est dans la loge, pour le 17. Pour Puteaux, la date est le 5/07/1994. ERDF, en fait, ne prend en charge que les intérieurs d’immeubles de 20 ans d’ancienneté. .Le syndic doit cependant consulter un document ancien : l’extrait du cahier des charges de la concession, qui explicite les responsabilités respectives entre ERDF et la copropriété. Il est utile aussi de retrouver la facture de l’intervention d’ERDF dans le 17. Si la colonne montante de l’électricité était refaite, ERDF, pourrait se reporter responsable. Le formulaire de demande de réfection de cette colonne est accessible sur le site erdf.fr Le syndic voudra bien par son intervention directe auprès d’ERDF, après consultation du document de la concession, proposer la démarche adaptée au conseil syndical, puis aux copropriétaires 

D’autres travaux très lourds et dispendieux sont prévus pour le D, dont certains absolument nécessaires et demandés depuis longtemps : 

Décision à prendre concernant la rénovation du réseau d’évacuation des eaux usées du bâtiment D, décision à prendre concernant le ravalement du bâtiment D. 

Aucun devis, aucun descriptif, aucune évaluation : deux autres VIDES. Il est évidemment impossible d’avoir la moindre idée du coût de ces travaux. 

Décision à prendre concernant la réfection des toilettes dans les parties communes du D. Ce point comprend un devis pour travaux de remplacement d’une colonne et de  réfection de 3 WC : 10 532 €. Ce devis n’a pas été mis en concurrence. Il faut pourtant impérativement refaire ces WC. 

Le syndic n’informe pas sur les aides financières possibles : c’est une redoutable insuffisance.  

Il présente une possibilité d’emprunt aux copropriétaires pour le paiement des travaux, mais nul ne peut calculer la somme à emprunter et le taux de l’emprunt n’est pas indiqué, ni sa durée ! La délibération future est déjà rédigée et les 2 dernières lignes laissent rêveur « Les copropriétaires payant les travaux à l’aide de l’emprunt contracté par le syndicat dans les conditions visées ci-dessus donnent d’ores et déjà leur accord ». 

Le syndic précise parfaitement ses honoraires pour travaux : 4% HT de chaque montant HT. C’est trop élevé et ce n’est plus comme cela qu’il faut procéder. Pour chaque type de travaux, il faut approuver ensuite la rémunération du syndic fondée sur le travail concret explicite qu’il va réaliser. 

Le compte séparé obligatoire : un progrès de la loi ALUR. Les copropriétaires pourraient être informés des coûts bancaires de la banque DELUBAC choisie par le syndic. 

Le processus de recouvrement des charges : Le point 13 définit le processus et également le contrat de syndic en page 5/6. Le problème est que  les processus ne sont pas les mêmes alors qu’ils font tous deux l’objet d’un vote. Aucune information n’est donnée sur les résultats obtenus par l’avocate mandatée pour récupérer les impayés de charges. Quelles sont les dates des procès devant les TGI et TI ? Des membres du conseil syndical ont des retards de charges trop élevés : c’est un problème par rapport à la collectivité (inutile de le définir !). 

Le ménage des bâtiments B, C et D. Reconnaissons le mérite du syndic de le faire apparaître, enfin, dans l’ordre du jour, en fin d’AG : le point sur l’entretien des parties communes de B, C et D.  Il n’y a pas de point à faire : le ménage n’est pas fait depuis 6 ans sûrement et 20 ans probablement. Certains copropriétaires balaient devant leurs portes, dans l’immeuble. Un devis d’entreprise propose un nettoyage de fond  des 17 et 19 rue Collin pour 4 000 € HT. Ce devis n’est pas utilisable parce qu’il n’est pas détaillé en nombre d’heures et coût horaire. D’autre part, il ne répond pas au problème, celui du nettoyage régulier des B, C et D. L’employé d’immeuble dispose de quelques heures payées pour le ménage, le syndic n’a jamais contrôlé ce travail. Trois solutions sont possibles afin d’en arrêter une : 

  • Payer plus d’heures à l’employé actuel, à condition de le former, le conseiller et le contrôler. Cet employé est sans contrat.

  • Payer moins d’heures à cet employé, ne lui laissant que le travail du courrier et la gestion des poubelles et employer un préposé au ménage sur une définition des tâches rigoureuses.  

  • Partager le ménage entre l’employé actuel et un autre.

    Le nouveau conseil syndical a ouvert un blog démocratique d’information et d’expression pour la copropriété. Belle initiative. Un grand merci ! Le contrôle des comptes suivra. Annie, amie du D.

 

10/11/2013

PUTEAUX. SITUATION DE LA RESIDENCE LES BERGERES.


L’entreprise BATEG, contactée ce jour, maintient la fin de travaux pour le 20/12/2013. Il n’y a aucun imprévu. La façade principale est dégagée des bâches, aux trois quarts, et les locataires, de ce côté, ont retrouvé la lumière du jour, sans obstacle. En deux endroits de la façade, les escaliers et les ascenseurs extérieurs sont en construction.
L’issue attendue, libératrice, s’approche.
Le statut extérieur de l’immeuble social a changé. L’architecture était rudimentaire, elle s’est, objectivement élevée en « standing ».  Elle reste sobre de lignes mais a pris « une belle apparence ».
On peut espérer, pour les locataires, des économies financières quant à leur consommation d’énergie et leur satisfaction de vivre dans un immeuble à l’extérieur bien rénové. La réussite sera complète si ces résidents aiment aussi leurs intérieurs.
Un dédommagement financier accordé aux locataires par l’OPH (LM), sous forme de diminution temporaire des loyers par exemple,  faciliterait l’oubli de cette épreuve, d’ailleurs  reconnue par les responsables.
Au 20 décembre donc.
Annie Keszey.

20/10/2013

RESIDENCE LES BERGERES. LE POINT SUR LES TRAVAUX.

Sur place, ce 18/10/2013, les responsables de BATEG confirment la fin des travaux pour le 20/12/2013. Il n’y a pas d’imprévu.

L’immeuble HLM, parallélépipède banal et rudimentaire, semi-séculaire, change de style et devient « haussmannien ». La classe ! Les  deux façades de côté, étroites, dont une en trompe- l’œil, sont terminées, mais n’auront pas d’incidence sur la vie des habitants. Une résidente, qui ne souhaite pas que son nom apparaisse, exprime sa lassitude et son découragement, comme les précédents témoins. Vivre, depuis un an, dans le bruit, la poussière, le désordre et le manque de lumière est une dure épreuve. Les intérieurs des appartements n’ont pas été restaurés, alors que les circuits d’eau et les sols, en particulier, seraient à refaire. Les fenêtres ont été changées, ce qui laisse présager peut-être quelques économies d’énergie, possibles à évaluer  rapidement (et à rapporter au coût des travaux). Une petite surface extérieure nouvelle est attribuée à chaque lot, dont l’usage est indéfini. Ce chantier très important  de transformation du seul aspect extérieur du bâtiment ne concerne les habitants, actuellement, que par ses nuisances. La résidente qui témoigne pense « qu’elle n’a compté pour rien » et que «  les résidents ont été gommés de cette rénovation » faite pour le seul prestige de la commune parce que le quartier va être reconstruit.
Le superflu aurait prévalu sur l’essentiel, la forme sur le fond ?
Si la rénovation des logements sociaux anciens est nécessaire, la pertinence d’une seule intervention lourde sur l’aspect extérieur, sans modification, prioritaire, des intérieurs, est une décision à la logique obscure, incompréhensible.
Avoir emprisonné ces locataires de logements sociaux derrière les bâches d’un chantier, pendant une si longue durée, au lieu de les reloger temporairement,  fut une erreur prouvée à ne pas reproduire.
Une enquête sociale et médicale aurait dû, aussi, précéder ces travaux. Les 5 témoins différents vivant dans cette résidence, s’exprimant sur leur situation, depuis juin, sont en très grande difficulté : asthme chronique, multi-cancers, leucémie, hospitalisation, invalidité. Le hasard, sans doute, qui explique le désarroi commun.

Une réduction notable des loyers, sans doute possible, probable par souhait de compassion concrète de la part des autorités, réconforterait les locataires, particulièrement sensibles à ce juste soutien. 
Cette entreprise de rénovation « réussie extérieurement », imparfaite humainement, ne saurait cependant décourager un maire dans son désir de maintenir décents et dignes les logements HLM. La politique d’immobilisme ou d’indifférence de Jean-Christophe Fromantin, maire de Neuilly, qui laisse se détériorer les anciens HLM de sa ville, ceux des 167-169 de l’avenue Charles- de- Gaulle en particulier, HLM rares, n’est pas un exemple à suivre.
Annie Keszey.